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Le Papalagui: les discours de Touiavii, chef de tribu de Tiaréa dans les mers du Sud

Résumé
Dans les mers du Sud, la papalagui désigne le blanc, l'étranger, littéralement le pourfendeur du ciel. Le spectacle met en scène le discours de Touiavii, chef de tribu des Tiavéa dans les Samoa occidentales, recueilli par Erich Scheurmann (1878-1957). Ce texte insolite d'anthropologie inversée est paru en 1920 en édition originale et en 1980 dans son édition française. Sous la forme d'une docte conférence, pleine de malice, le récit et les impressions de voyage dans les pays d'Europe, du chef de tribu des Tiavéa dans les Samoa occidentales (Polynésie). Un miroir terrible de notre société mis en scène par Hassane Kassi Kouyaté et Léon Kouyaté avec Hamadoun Kassogué. Lumières, images et son de Cyril Mulon. Éléments scéniques de Anuncia Blas.
Genre littéraire: Nouvelle
Durée: 2h. 53min.
Édition: Paris, Aubier Flammarion, 1981
Numéro du livre: 9494
ISBN: 9782700702392
CDU: 390(9)

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Résumé:Seize récits cruels et poignants, par la grande dame française de la nouvelle. Ses courts récits ont l art de suggérer en quelques pages les destins contrariés de personnages ordinaires quelle parvient à rendre inoubliables. Un cambrioleur est pris au dépourvu lorsque la femme âgée qu il vient dépouiller le prend pour son petit-fils et l invite à rester déjeuner ; une femme retraitée s'imagine le voisin qu elle entend par la cloison de son appartement sous les traits d un possible compagnon de vie. Jusqu à ce qu elle découvre qu il n a que dix-huit ans ; mû par la gourmandise, un garçon s arrête dans la rue pour manger des loukoums et tarde à transmettre un message qui aurait dû sauver la vie d un homme. Trente ans après, on le retrouve obèse, perclus de culpabilité...Mais en contrepoint de toute cette misère, on trouve aussi dans ces pages une humanité bouleversante. En peu de mots, Annie Saumont noue entre le lecteur et ses personnages une intimité immédiate.
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Genre littéraire : Nouvelle
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Résumé:C'est dans ce recueil de nouvelles, le talent de Laura Gaver que de se jouer des stéréotypes et de capter l'intérêt du lecteur par le moyen universel de la narration. Une narration qui épouse la trame sordide - et pourtant romanesque - de l'histoire, même si l'histoire n'est pas la raison première de ces récits qui ont pour cadre, presque par hasard, l'Union soviétique de Léonid Brejnev. Adieu Nicolas est une variante de la confusion des sentiments, faite d'amours contrariés, de rendez-vous manqués, au son des balalaïkas et du vrombissement des autobus d'Intourist avec quelquefois l'espoir inopiné d'un retournement du destin. Bien entendu, dans chaque étranger, fut-il amoureux d'une Irina, d'une Svetlana ou d'une Nathalie, la police politique (une tautologie dans l'U.R.S.S. post-stalinienne) subodore un agent de la C.I.A. Le charme de cette succession d'anecdotes, où Hitchcock le dispute à Edgar Poe, est dans l'écriture mais aussi dans l'amour que porte l'auteur à la Russie éternelle, à ces Slaves si proches et si différents de nous, et dans la chute qui est à la nouvelle ce que la morale était aux fables de M. de la Fontaine. Il n'y a pas, dit Frédéric Beigbeder, une bien grande différence entre craindre un drame et le souhaiter... Voici donc à quel degré d'amoralité nous conduit la nouvelle lorsqu'elle est bien troussée.
Durée : 25min.
Genre littéraire : Nouvelle
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