Comment j'ai infiltré les cartels de la drogue: [quand la réalité dépasse tous les "polars"]
Résumé
Klaus Barbie et les cartels de la drogue colombiens, les mafias turques et la route des Balkans, le blanchiment de l'argent des trafics dans les banques helvétiques : le commissaire Fausto Cattaneo a été de toutes ces enquêtes. Aujourd'hui lâché par ses pairs et poursuivi par les tueurs sud-américains, il dresse un bilan d'impuissance. Véritable Fregoli des opérations d'infiltration, tantôt garagiste véreux, trafiquant de haut vol, avocat marron, financier sans scrupules ou banquier cynique, il raconte de l'intérieur cet univers hallucinant où se côtoient gangsters, policiers et informateurs sans que les frontières entre chaque catégorie apparaissent toujours clairement. Entre protections politiques et rivalités policières, amateurisme des uns et manque d'audace des autres, cette démystification du monde des trafiquants de drogue conduit aussi Fausto Cattaneo, l'un des agents de pénétration les plus décorés de sa génération, à porter de graves accusations sur les étranges pratiques de certains de ses collègues comme sur la frilosité de quelques prestigieux magistrats.
Lu par :
Jean-Frédéric Henchoz
Genre littéraire:
Société/économie/politique
Mots-clés:
Crime organisé -Drogue -trafic
/
Drogue
/
Drogues -Lutte contre
Durée:
10h. 11min.
Édition:
Paris, Albin Michel, 2001
Numéro du livre:
14463
Produit par:
Bibliothèque Sonore Romande
ISBN:
9782226121615
CDU:
343
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Lu par : François-Xavier Deschenaux
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Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 19336
Résumé:On connaît la boutade de Churchill selon laquelle la démocratie est le meilleur des régimes, à l'exception de tous les régimes connus. Le livre de Pierre- Henri Tavoillot n'en reste pas à ce constat. Nourri d'un savoir multiple et synthétique, il se veut une « grammaire » des débats contemporains comme des faux débats récurrents qui traversent la démocratie. De nos jours, sous la pression des médias, la « démocratie paraît se retourner contre l'opinion et l'opinion se retourner contre la démocratie ». Pour l'auteur, les démocraties sont encore soumises au phénomène typiquement contemporain de « l'adolescence interminable ». Le démocrate, écrit-il « continue de rêver le gouvernement du peuple au lieu de "réaliser" ce que son exercice suppose ». La philosophie politique doit être confrontée à la science politique. Platon est un bon exemple de ces théoriciens qui rêvent de constructions idéales dont il est nécessaire de s'écarter dans la pratique. Centré sur l'expérience française, l'ouvrage compare néanmoins dans les derniers chapitres l'approche des États-Unis et celle de la construction de l'Europe, « Fédération d'États-nations ». Le pessimisme est grand quant à la recherche d'une autorité mondiale. « Gouvernement impossible - gouvernance improbable » est-il affirmé dans un vocabulaire emprunté à Raymond Aron. Si l'on pose la question « Qui doit gouverner ? », un consensus se dessine aujourd'hui pour comprendre que le peuple ne peut exercer son pouvoir qu'à travers des « représentants ». Mais la question se pose toujours de savoir quels sont les vrais représentants du peuple et les réponses ont varié au fil de l'histoire, au gré des événements, des savoirs accumulés...