Le Népal: de Katmandou au toit du monde
Lu par :
Mathilde Chambrier
Genre littéraire:
Voyage/exploration
Durée:
4h. 4min.
Édition:
Paris, Presses de la Cité, 1981
Numéro du livre:
2449
Produit par:
Bibliothèque Sonore Romande
ISBN:
9782258008076
CDU:
915
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Numéro du livre : 19624
Résumé:4ème de couverture : Les choses se sont gâtées à quelques heures de l'arrivée. Le ciel s'est assombri. Des éclairs, beaucoup trop fréquents à notre goût, sont venus l'illuminer. La pluie est arrivée en cataractes, nous cachant la côte. Le vent a suivi, 30 noeuds, force 7. Le phare qui marque l'extrémité de l'île ne fonctionnait pas, seuls les feux rouge et vert de l'entrée du port étaient visibles et encore, ils ne clignotaient pas comme ils auraient dû. Pour couronner le tout, le GPS du bord a perdu son signal et donc notre position. Heureusement le vent a diminué et je savais où nous étions. La nuit, Jupiter se reflétait sur l'océan alors que le lever du soleil était précédé par l'apparition de Saturne, Vénus et Mercure. La Voie lactée traversait le ciel d'un horizon à l'autre par-dessus le mât et la voilure de Cérès. On distingue dans ces conditions des zones plus claires et d'autres moins, le long de son arc. Les régions plus sombres ne sont pas dues à une moindre densité d'étoiles, mais à la présence de grands nuages de poussière qui absorbent leur lumière, l'empêchant de nous parvenir et créant ainsi ces taches noires le long de la Galaxie. Au fil de la nuit, la Terre tournant sur elle-même et nous avec, la Voie lactée dessinait un lent ballet dans le ciel, animé par les oscillations du bateau sur la mer. Un grand tour de l'Atlantique du cercle polaire à l'équateur raconté par un astrophysicien genevois. Rencontre de la mer et du ciel, d'un scientifique et du monde. Récit de navigation autant que réflexions sur des thèmes d'actualité.
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Lu par : Jean Frey
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Résumé:En 1976, à Hong Kong, Tiziano Terzani rencontre un devin qui le met en garde : « Ne prends surtout pas l'avion en 1993 ! » Seize années plus tard, le 31 décembre 1992, il décide de respecter la prophétie. Pendant un an, il voyage en train, en bateau, en bus ou à dos d'éléphant, et redécouvre une Asie que le voyageur pressé ne connaît plus. Cette année sans prendre les airs est le prétexte pour brosser l'un des tableaux les plus riches et les plus vivants jamais peints de l'Asie, de sa culture propre, de sa spiritualité et de ses peuples. Avec lui, on suit la chasse aux esprits dans les ruelles de Bangkok, l'hystérie géomancienne des généraux birmans, les pelotons d'exécution des khmers rouges au Cambodge, et l'on découvre un continent aux prises avec ses propres démons .Écartelée entre une modernisation à travers laquelle se dessinent les prémices de la mondialisation et des cultures ancestrales souvent garantes du lien social, c'est une zone du monde en pleine mutation où nous entraîne l'auteur. Dans chaque pays visité, Terzani va aussi à la rencontre de nouveaux devins, une façon de jouer avec le prétexte même de son périple et de confronter la prédiction initiale aux dires de nouveaux prophètes, pas toujours très inspirés, mais c'est surtout une façon d'approcher comme personne avant lui la spiritualité propre à ce continent si fascinant. Souvent comparé à Kapuscinski, à Bruce Chatwin ou à Nicolas Bouvier, Terzani signe ici un très grand livre.
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Résumé:Tout chemin ne conduit pas en Perse. Les augures consultés furent d'avis différents. Deux voies étaient ouvertes ou, pour mieux dire, fermées. L'une traversait le Caucase, passait au pied de l'Ararat et desservait la grande ville de Tauris ; nos agents diplomatiques la parcouraient assez souvent pour qu'elle fût bien connue au ministère des Affaires étrangères. Mais le pays était en pleine insurrection, les Kurdes sauvages mettaient tout à feu et à sang et dépouillaient ou massacraient impitoyablement les voyageurs...
Lu par : Francine Crettaz
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Résumé:Tout chemin ne conduit pas en Perse. Les augures consultés furent d’avis différents. Deux voies étaient ouvertes ou, pour mieux dire, fermées. L’une traversait le Caucase, passait au pied de l’Ararat et desservait la grande ville de Tauris ; nos agents diplomatiques la parcouraient assez souvent pour qu’elle fût bien connue au ministère des Affaires étrangères. Mais le pays était en pleine insurrection, les Kurdes sauvages mettaient tout à feu et à sang et dépouillaient ou massacraient impitoyablement les voyageurs...