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Aujourd'hui dans le désordre

Résumé
Louise et ses frères ont inscrit leur vaste appartement genevois sur un site à l'intention de voyageurs cherchant à loger chez l'habitant. Ils s'apprêtent à accueillir une Anglaise, une Américaine puis deux jeunes Neuchâteloises lorsque la neige se met à tomber dru, forçant tout le monde à rester à l'intérieur et à organiser la vie en communauté. Qui ne demande hélas qu'à déraper. Ce premier roman ludique, caustique et malin du Genevois Guillaume Rihs, prof d'anglais et d'histoire, se moque gentiment de la génération easyJet qui idéalise le voyage et de la superficialité des échanges façon Erasmus. Une dispute sur la décroissance traverse tout le livre, mettant en relief le paradoxe de modes de vie de bobos prônant le retour en arrière d'un côté, tout en ne faisant pas la moindre concession à leurs privilèges de l'autre. Fougueuse, volubile, dense, légèrement grisante, l'écriture de Rihs nous emmène dans son monde avec une facilité déconcertante. [Source : Isabelle Falconnier, Journaliste, L'Hebdo]
Durée: 4h. 28min.
Édition: Paris, Kero, 2016
Numéro du livre: 34740
ISBN: 9782366581768

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Durée : 2h. 21min.
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Résumé:"Pauvre type !" Prononcée avec calme par un adolescent dans une file de supermarché, cette interjection bouleverse son destinataire, le héros de ce livre. Sans le savoir, l'adolescent vient de fissurer la vie intérieur d'un homme qui se protège par une routine sans faille, un homme certain qu'aucun événement extraordinaire ne doit venir briser la logique implacable de l'existence qu'il s'est construite. Pour éviter que son monde ne vacille, l'homme se résout à s'enregistrer sur son téléphone portable. Il raconte son quotidien : le travail, la bibliothèque, les collègues, le tapis de course, les quelques amis, la famille, la multitude de livres lus pour trouver quelques rares phrases à ajouter à son petit panthéon privé. Rien n'y fait. Le "pauvre type" le hante.
Durée : 6h. 18min.
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Lu par : Marianne Pernet
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Lu par : Simone Chaix
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:Samuel M., un activiste politique en rupture de ban, revient sur son engagement, histoire de solder les comptes avant la chute définitive. Sur sa route, défileront un avocat, un juge d'instruction, un dignitaire militaire, des compagnons perdus de vue, ainsi qu'une nageuse croisée dans une station balnéaire, qui lui offrira une rédemption provisoire. La Confrontation est le récit trouble et tendu d'une relation ambiguë avec la violence, d'un va-et-vient entre passé extrémiste et présent carcéral, entre espoirs idéologiques déçus et attentats perpétrés. Dans un demi-sommeil, le narrateur, dont les motivations destructrices deviennent pour le coup de moins en moins évidentes, avance à pas de loup pour se faire à sa nouvelle condition. « Mon silence entraînera ce qui suit. Mon silence éclatera, et la merde que je traîne, après s'être heurtée à des barrages de mensonges, s'écoulera légère dans les égouts de ma mémoire. » Comment assumer ses actes sans avoir à les regretter ? Peut-on reconstruire sur les ruines laissées par sa propre barbarie ? Ni bréviaire idéologique, ni traité du ressentiment, ce roman est avant tout la confession d'un individu déchu de son humanité, qui envisage sur le mode du désespoir ironique le lien défait avec une société dans laquelle il n'a plus sa place.
Lu par : Jean Frey
Durée : 3h. 4min.
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Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 2h. 20min.
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Durée : 8h. 15min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:Un homme se rend à un entretien d'embauche dans une vaste compagnie d'assurance à Gorgengut, un lieu difficile d'accès. A sa grande surprise il est immédiatement engagé au poste de médiateur. Son regard interrogateur et son imagination semblent avoir convaincu la directrice des ressources humaines. Il sait observer, explorer, garder ses distances, se montrer proche et humain. La maison d'assurances pour laquelle il déploie son ardeur professionnelle est faite de labyrinthes et d'opacité. M. Karl, en cherchant pathétiquement sa place dans l'entreprise, fait découvrir au lecteur les aventures rocambolesques qui se déroulent en coulisses. Dans un univers kafkaïen et chaplinesque, Jean-Bernard Vuillème explore les relations humaines au sein de la direction, ainsi que les fantasmes de M. Karl, avec un grand sens de la dérision. Jean-Bernard Vuillème est journaliste et écrivain. Il a reçu le prix Schiller pour l'ensemble de son oeuvre en 1995, et le prix littéraire le plus exigeant de Suisse romande, le Prix Dentan, en 2009.
Lu par : Janine Brenier
Durée : 12h. 41min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 23750
Résumé:C'est au coeur de Bruxelles, capitale de l'Europe, au pied de la vieille cathédrale Saints-Michel-et-Gudule, que se situe le nouveau roman de Jacques Neirynck. A travers les tribulations d'un artiste, l'architecte Vandewalle, Le siège de Bruxelles nous fait assister en direct à l'éclatement de la Belgique, provoqué tout à la fois par les conflits linguistiques, les dérives xénophobes et les crises économiques. Dans ce contexte d'effondrement, de monde finissant, des personnages hauts en couleur révèlent alors leur vrai visage : Erwin Boze, le leader fasciste, la pittoresque Zulma son épouse, Philibert Tissier, politicien sans scrupules, la troublante Nicole, femme du héros. De retournements en rebondissements, d'intrigues en surprises, Charles Vandewalle parviendra-t-il à empêcher le pire, dans une capitale qui ressemble étrangement à Sarajevo ? Car de fait, l'avenir de l'Europe, aux premiers pas hésitants, ne se réduit pas en effet aux seuls enjeux économiques ou financiers. C'est un champ clos où s'opposent langues et cultures, latinité et germanité, civilisation du plaisir ou du devoir, catholicisme et protestantisme, soleil du Sud et brumes du Nord. Mélange détonant qui peut à tout moment imploser. Le seul recours consiste à construire une Europe de l'esprit plutôt qu'un simple espace marchand. Ecrit sur un rythme endiablé, avec le sérieux et l'humour qui ont déjà fait le succès de Manuscrit du Saint-Sépulcre, Le Siège de Bruxelles prend des allures de kermesse héroïque, dans un décor à la Bruegel. Il en reste un appel aux lendemains de l'Europe comme aux idéaux qui ont présidé à sa naissance.
Lu par : Brigitte Cottens
Durée : 7h. 23min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 13331
Résumé:Lorsqu'un diplomate propose au narrateur d'intégrer l'Organisation mondiale de la santé, à Genève, il est prêt à en accepter le fonctionnement. Son rapport au monde, de pure passivité et d'observation, paraît ne pas être menacé. Mais son amour pour Shayne Minsky, une jeune femme médecin, et ses relations professionnelles le conduisent à modifier progressivement son attitude. Car sa mission semble permettre la manipulation des espèces humaine et animales et leur éventuelle destruction... - Ce titre n'est pas une injonction à l'oraison, mais une allusion à l'agent infectieux que la vache folle a rendu célèbre. Prions, donc, car le narrateur de ce "roman noir" est engagé à l'OMS à Genève. L'auteur, Laurent Schweizer, a lui-même travaillé dans un service juridique de l'organisation. Son premier livre, Naso lituratus, paru chez Actes Sud, portait déjà un nom scientifique, celui d'un poisson à l'oeil gansé d'or... Paul Nizon avait alors parrainé le jeune juriste genevois. Peut-être avait-il été séduit par la distance froide avec laquelle le héros considérait "la vie tribale des asiles" où le menait sa folie. (Isabelle Rüf, Le Temps, 2004)
Durée : 3h. 36min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 67817
Résumé:J’ai senti de toute mon âme la brûlure de cette vie consumée par le manque. Cette attente si vraie soulevait d’innombrables questions et, pour la première fois, depuis longtemps, j’étais moi-même rattrapé par un manque à combler : je désirais plus que tout rencontrer Helen Svenson. Je voulais contempler la chair endolorie de cette femme. Je voulais connaître son temps à elle. Son attente. Son absence. Son silence. Je voulais sa vérité. Elle avait rendu si ténue cette frontière entre le monde fictionnel et le monde réel que je me sentais autorisé en tant que lecteur à connaître de sa vie la raison ou la folie qui l’avait contrainte à écrire.