Recherche par lecteur : François
400 résultats. Page 14 sur 20.
Lu par : François Goy
Durée : 6h. 20min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 21110
Résumé:New York, la ville la plus parano du monde, cadre d'un combat impitoyable entre Stan Levine, un flic de choc sûr de lui, et un tueur diabolique qui cherchera à l'entraîner dans sa propre folie. Que peut la raison quand elle est confrontée à ce qu'il existe de plus archaïque dans la nature humaine ? Un rythme tendu, des dialogues percutants pour un voyage au bout de l'enfer. Avec Maud Tabachnik, pas de quartier. Le Mal est à notre porte. Il a déjà frappé.
Lu par : François Blanchard
Durée : 16min.
Genre littéraire : Contes et légendes
Numéro du livre : 29483
Résumé:Ina aime : le violet et courir vite, vite, vite. Son petit frère, Aslak, aime : sa grande soeur et les tracteurs. Ensemble, ils vont braver le froid de l'hiver avec un objectif en tête : abattre un arbre ! Et trouver un tracteur. Une traversée tendre et poétique au coeur de la forêt norvégienne.
Lu par : François Goy
Durée : 2h. 56min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 26325
Résumé:Histoire de cette manifestation sportive internationale, ses origines antiques, puis sa résurrection par le baron Pierre de Coubertin en avril 1896, lors des jeux d'Athènes, les premiers de l'ère moderne, jusqu'à aujourd'hui. Mis à jour à la veille des jeux Olympiques de Pékin du 8 au 24 août 2008.
Lu par : François de Courcy
Durée : 7h. 44min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 24708
Résumé:L'histoire de notre XXe siècle peut se lire comme un roman. Comme un roman, elle s'est construite sur des rencontres, des luttes, des trahisons: Heidegger supprimant la dédicace de son livre, Être et Temps, à son ancien professeur de philosophie, Edmund Husserl, parce que ce dernier était juif; Freud conversant avec Mahler dans les rues de Leyde, une nuit d'été de 1910 ; Husserl appelant à lutter, en mai 1935, contre la chute de l'Europe "dans la haine spirituelle et dans la barbarie". C'est cette même conférence que devait découvrir Jorge Semprun, alors interné à Buchenwald, par l'entremise d'un autre détenu, Felix Kreisler, au cours des heures de discussions dominicales volées à l'enfer du camp auprès de Maurice Halbwachs.
Lu par : François Goy
Durée : 7h. 11min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 21639
Résumé:9 novembre 1938. Après l'assassinat à Paris du conseiller d'ambassade von Rath, Goebbels déclenche dans toute l'Allemagne, à titre de " représailles ", la tristement célèbre nuit de Cristal : incendie des synagogues, pillage des maisons juives... Quelques mois plus tard, en réponse aux protestations qui s'élèvent du monde entier, mais surtout pour des raisons de propagande extérieure, Adolf Hitler autorise les Juifs qui le souhaitent à quitter l'Allemagne. 13 mai 1939. A Hambourg, le SS Saint-Louis, paquebot battant pavillon nazi, largue les amarres. A son bord, 937 passagers, dont 550 femmes et enfants. Tous sont des Juifs allemands. Tous sont munis de visas. Destination : La Havane. C'est à Cuba que les exilés espèrent séjourner, en attendant que leur soit accordé le droit d'entrée aux Etats-Unis. Le 23 mai, alors que le bateau est à la veille de pénétrer dans les eaux territoriales cubaines, Gustav Schröder, capitaine du Saint-Louis, reçoit un câble expédié par le gouvernement de La Havane : MOUILLAGE EN RADE - STOP - NE PAS TENTER D'APPROCHER PORT. Puis l'ordre lui est transmis de faire demi-tour et de ramener sa " cargaison " à Hambourg. Schröder sait le destin tragique qui attend ses passagers s'ils rentrent en Allemagne. Il décide de passer outre et prend contact avec les gouvernements du monde dit libre en leur demandant d'accueillir ses passagers. Roosevelt, le premier sollicité, refuse. Le Canada refuse. Toutes les nations d'Amérique latine refusent. A Berlin, Goebbels exulte : PERSONNE N'EN VEUT ! C'est ainsi que commence l'effroyable errance du Saint-Louis. S'appuyant aussi bien sur des documents d'archives que sur les confidences des survivants, Gilbert Sinoué retrace ici, heure par heure, une épopée dont on pourrait se dire qu'elle n'a pu exister tant elle semble inconcevable.
Lu par : François Goy
Durée : 6h. 27min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 29505
Résumé:Jack Morgan dirige l'agence de détectives privés la plus élitiste qui soit, Private, qui dispose de bureaux dans le monde entier. Politiciens, hommes d'affaires et stars du show-biz sont au nombre de ses clients. Profiling, balistique, informatique, analyses scientifiques... : rien ne résiste à ses experts ! À Los Angeles, Jack enquête sur un tueur en série qui s'en prend à des lycéennes - onze jusqu'à présent, toutes tuées de manière différente -, lorsqu'il apprend que la femme de son meilleur ami a été sauvagement assassinée. Vient alors se greffer une autre histoire, plus personnelle encore, qui oblige Jack à enfreindre une règle absolue : ne jamais pactiser avec le diable... Qui a dit qu'à L.A. le crime c'était du cinéma ?
Lu par : François Goy
Durée : 7h. 6min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 21511
Résumé:Où l'on verra, en cette année 1701, Guillaume de Lautaret monter à Paris en compagnie de son indomptable fiancée, la sublime Delphine d'Orbelet. Où l'on verra Mme d'Orbelet mère jetée à la Bastille, dans qu'on puisse savoir pour quelles raisons Louis XIV fait subir à une femme aussi noble un sort aussi cruel. Où l'on verra Delphine sauter à demi nue d'une des fenêtres du château de Versailles pour échapper à la lubricité de jeunes aristocrates débauchés. Où l'on apprendra que le chevaliez d'Orbelet a quitté sa femme et sa fille, quinze ans plus tôt, pour suivre Cavelier de La Salle dans son exploration du Mississippi. Où l'on se rappellera que le Mississippi est un fleuve gigantesque qui traverse du nord au sud tout le continent nord-américain. Où l'on apprendra que le chevalier d'Orbelet est suspecté d'avoir occis Cavelier de La Salle. Où l'on verra Guillaume s'embarquer vers les Amériques pour prouver l'innocence de son futur beau-père, sans savoir, que sa fiancée s'est glissée sous un déguisement sur ce même navire. Où l'on verra enfin, après de nombreuses et terrifiantes aventures, le pur amour de nos héros triompher des turpitudes infâmes que sont capables d'inventer les hommes pour assouvir leur appât du gain et leur soif de pouvoir.
Lu par : François Goy
Durée : 2h. 31min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 25236
Résumé:"Elias Chanoum a cent quatre ans. Arrivé à cette extrémité, il n'aspire plus qu'à une chose, vivre encore un peu. Ce n'est pas seulement un espoir, c'est un projet. Sa femme en a assez, elle voudrait que Dieu l'emporte, tandis que les enfants, les petits-enfants le voient comme une créature éternelle, n'ayant plus aucune raison de mourir. Ca va être à moi, son gendre, de trancher." Un conte cruel qui mêle la famille et ses hystéries, un centenaire bien valide et l'ambivalence de l'amour qu'on lui porte, les secrets de la mémoire, les haines ancestrales dans un pays éternellement en guerre, le Liban.
Lu par : François Goy
Durée : 6h. 41min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 21126
Résumé:1715-1774 : Louis le Bien Aimé était beau, cultivé ; son royaume était fertile, riche, paisible, instruit. Ce royaume avec ses savants, ses écrivains, ses routes et ses ponts était admiré dans l'Europe. Le monarque répugnait à gouverner, il n'avait pas la volonté d'imposer sa marque. L'auteur nous éclaire sur un règne et l'évolution de la monarchie qui servit de modèle au despotisme éclairé.
Lu par : François de Courcy
Durée : 22h. 35min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 21698
Résumé:Ma charmante, mon inoubliable ! Tant que les creux de mes bras se souviendront de toi, tant que tu seras encore sur mon épaule et sur mes lèvres, je serai avec toi. Je mettrai toutes mes larmes dans quelque chose qui soit digne de toi, et qui reste. J'inscrirai ton souvenir dans des images tendres, tendres, tristes à vous fendre le cœur. Je resterai ici jusqu'à ce que ce soit fait. Et ensuite je partirai moi aussi.
Lu par : François Goy
Durée : 10h. 2min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 29397
Résumé:Ce livre, peut-être un des chefs-d'œuvre de la pensée historique en France, écrit Robert Aron dans sa préface, permet de résoudre ou plutôt dispense de poser bien des problèmes d'école qui agitent aujourd'hui les adeptes de Clio. L'histoire doit-elle être événementielle ou doit-elle ne l'être pas ? Il y a ainsi des historiens, aujourd'hui, pour raconter la croisade sans parler de saint Bernard ou pour narrer la bataille de Waterloo en mettant un " sens interdit " sur le chemin creux d'Ohain... René Grousset, lui, n'était pas de cette encre-là. C'est un merveilleux historien, d'un immense talent, je dirais presque de génie : événementiel qui sait dominer l'événement et le situer dans son cadre d'ordre historique et cosmique
Lu par : François Goy
Durée : 9h. 7min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 23037
Résumé:1760. Malgré les jalousies et les interdits, un opéra de Carlo Golgoni est représenté à Rome. Les échos de son triomphe résonnent jusqu'à Pékin, où la compagnie de Jésus est en proie aux calomnies. Craignant d'être chassés de Chine, où ils sont installés depuis plus d'un siècle, les jésuites imaginent regagner les faveurs de l'empereur en nourrissant la passion de son épouse pour le théâtre. Ils lui proposent de faire jouer, au cœur de la Cité interdite, l'illustre Opéra. Derrière les murs impénétrables de la cour, luttes de pouvoir et intrigues sensuelles se déchaînent en une somptueuse commedia dell'arte où se croisent concubines et eunuques, ténors et castrats. Entre Rome, Pékin et Paris, une évocation flamboyante d'un XVIIIe siècle doré, libertin et rationaliste à la fois, inspirée d'une histoire vraie.
Lu par : François Chevalley
Durée : 15h. 34min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 22976
Résumé:Qu'est-ce que l'ambition ? Qu'est-ce que le mécanisme du pouvoir ? Que valent l'amour, le bonheur, la mort ? Tous les problèmes que Shakespeare porte à la scène, toutes les questions qu'il pose s'adressent à nous - aujourd'hui. Hamlet, Lear, Richard III n'appartiennent pas qu'au passé. Othello, Desdémone ne sont ni des imageries romantiques ni des créations abstraites : leurs actes éclairent notre destin et nos actes, leur sort nous concerne directement, leur violence est la nôtre, celle de notre temps.
Lu par : François de Courcy
Durée : 8h. 26min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 24497
Résumé:John E Kennedy, Martin Luther King, Aldo Moro, Anouar el-Sadate, Indira Gandhi, Yitzhak Rabin, mais aussi Lord Mountbatten ou Thomas Sankara, et bien d'autres: l'assassinat politique a pris depuis un demi-siècle une place majeure dans les relations internationales. Soulevant des flots d'émotion, nourrissant l'inquiétude, ces meurtres n'ont pas seulement transformé la plupart de leurs victimes en icônes. Ils ont, chaque fois, constitué un défi à la paix et à l'harmonie sociale. Les auteurs de ce livre ne proposent pas d'apporter de nouvelles révélations sur les crimes de cette nature commis durant le dernier demi-siècle - ni d'établir une corrélation entre la justesse éventuelle d'une cause et la haine meurtrière qu'elle engendre. Le poignard de Brutus ne fait pas de César un " juste ". Outre une reconstitution minutieuse des faits, cas par cas, la question posée sera surtout celle de l'efficacité, on n'ose pas dire du " rendement " historique du forfait, en tant que donnée de la vie publique, nationale ou internationale. Au fil du récit, Jean Lacouture et Jean-Claude Guillebaud reconstituent les scénarios - souvent rocambolesques - qui mènent à la scène du crime, soulignent les zones d'ombre et croisent les hypothèses à la lumière des informations les plus récentes.
Lu par : François Goy
Durée : 3h. 19min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 23949
Résumé:“Tragique, Brahms ? La tragédie est l’art de regarder en face avec compassion ce qu’on ne peut d’ordinaire fixer sans souffrance. Assurément, ce livre a la vertu de rendre Brahms à ceux qui aiment sa musique, toutes ces notes ignées qui teintent notre crépuscule, mieux que d’une lumière d’or triste, d’un feu sans âge et sans fin.” HÉLÈNE GRIMAUD, extrait de la préface. Comme tous les volumes de la collection “Classica”, ce Brahms est enrichi d’une chronologie, d’une bibliographie, d’une discographie commentée et d’un index.
Lu par : François
Durée : 7h. 7min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 22786
Résumé:De l'existence quelque peu marginale que Jean Hougron vécut en Indochine dans les années 1950 comme planteur de tabac, ramasseur de benjoin ou de cornemolle de cerf et marchand de bière, apprenant à parler laotien et chinois, il a su dépeindre un pays envoûtant comme une drogue, dans un décor où la boue et le sang de la colonisation se mêlent aux aléas de la vie quotidienne, à l'amour et à l'amitié. En Indochine, le destin tragique d'un petit employé attaché à une grosse entreprise commerciale.
Lu par : François Goy
Durée : 5h. 25min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 21784
Résumé:" Ceci est le journal de Louise B. Louise B n'est autre que l'avatar de sa sœur Louise A. A comme Anarcange. Et B comme sa droite parallèle. Cette nuit Louise B a frappé pour la première fois. Je lui ai arrogé tous les droits. A elle de nous venger. Elle a effacé un peu de haine. Elle a éteint un peu de furie. De nous deux, elle seule pouvait se taper n'importe quel fils de pute et lui faire payer ce que tous les salauds de la classe de troisième m'ont fait endurer. "
Lu par : François Goy
Durée : 3h. 34min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 21856
Résumé:Parvenu au soir de sa vie, Jean-Claude Brisville, comme l'avait fait Georges Perec dans je nie souviens, et avant lui Joe Brainard dans I remember, évoque les souvenirs de sa jeunesse, depuis les années trente jusqu'à la fin de l'Occupation, à travers les chansons, les affiches, les refrains, les slogans publicitaires ou politiques. Ces bribes du passé, arrachées à l'oubli, conservent, mieux que tous les livres d'images, l'air et l'ambiance d'une époque. Ce sont des poussières aimantées. L'Histoire devient poésie pure. Il évoque ensuite les rencontres qu'il a faites dans le monde de l'édition, où il travailla au lendemain de la guerre. Ainsi nous permet-il d'entrevoir et d'entendre Cocteau, Benda, Artaud, Valéry, Bachelard, Camus, Char, Gracq, Buzzati, Jünger, Nimier. Très tard, à soixante ans, il se consacre à la création théâtrale et, inaugurant un genre, fait s'opposer dans L'Entretien de M. Descartes avec M. Pascal le jeune, Le Souper, L'Antichambre, La Dernière Salve, quelques grands personnages de notre histoire. Avant de terminer dans Les Vieux jours par ses ultimes réflexions sur une vie dominée par le goût des mots, la pratique de l'écriture et le regret de voir se dégrader notre langue littéraire qui, ainsi que Huysmans le disait du latin, " râle au fond des bibliothèques ".
Lu par : François de Courcy
Durée : 10h. 42min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 21137
Résumé:Ils s'appelaient autrefois Wendel, Schneider, Rothschild, plus tard Michelin, Renault, Citroën, Boussac ou Dassault. Aujourd'hui, ils se nomment Ernest-Antoine Seillière, Bernard Arnault, François Pinault, Claude Bébéar ou Jean-Luc Lagardère. Ils étaient, ils sont toujours quelques dizaines de grands patrons, maîtres du pouvoir économique, et bien décidés à peser de tout leur poids sur les destinées de la société française. Depuis que la République s'est installée en France, cette élite patronale n'a jamais cessé d'exercer une influence souvent décisive sur le fonctionnement de la démocratie. C'est à une poignée de grands hommes d'affaires libéraux que l'on doit la stabilisation financière du régime républicain dans les années 1870. C'est grâce à la mobilisation de quelques grands industriels de la métallurgie ou de l'automobile que la France a pu se lancer dans l'effort de guerre en 1914. C'est avec un certain nombre d'entre eux que le régime de Vichy est entré dans la voie de la collaboration et ce sont eux qui se sont lancés dans la bataille de la reconstruction. C'est un peu à cause d'eux que les espérances de la gauche se sont brisées, au moment du Cartel des gauches, du Front populaire, et se sont infléchies après 1981. Ce sont eux qui ont gagné le combat de l'économie de marché. Qui sont ces hommes, qui sont ces maîtres de l'économie, assez puissants pour influencer les princes qui nous gouvernent ? Que valent les mythes qui les accompagnent, depuis le complot des banques juives jusqu'aux nouvelles deux cents familles ? Comment cette oligarchie patronale s'est-elle renouvelée, organisée depuis un siècle ? Qui sont ses alliés, ses confidents, ses serviteurs ? Quelles sont leurs armes pour convaincre, pour protester, pour imposer, et quels sont leurs réseaux d'influence ? Qui ont-ils fréquenté, qui ont-ils financé, qui ont-ils corrompu pour parvenir à leurs fins ? En somme, peut-on vraiment les considérer comme un " cinquième pouvoir " ? Pour répondre à ces questions, Jean Garrigues a remonté le fil de notre histoire contemporaine, depuis les années de fondation de la IIIe République jusqu'à nos jours. Il a épluché les archives et retracé le parcours comme les idées des acteurs de ce grand jeu. Sans a priori mais sans tabou, sans diabolisation mais sans complaisance, voici l'histoire de ces hommes d'influence, qui ont joué un rôle de premier plan dans la vie politique de la France contemporaine.
Lu par : François Chevalley
Durée : 11h. 54min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 21733
Résumé:Troy Augustus Cameron se sentait parfaitement justifié à être voleur. Le fondement même de sa justification était la conviction qu'il n'avait nul besoin de se justifier. Dostoïevski, par la voix d'Ivan Karamazov, l'avait énoncé de manière succincte : s'il n'est pas de Dieu, alors toutes choses sont permises. Trois hommes, tous anciens taulards ayant fait leurs classes ensemble depuis la maison de correction jusqu'au pénitencier de San Quentin, décident de renouer avec le crime sous le commandement de Troy. Ce dernier a l'idée de s'attaquer aux gangsters et aux trafiquants de drogue pour leur voler argent et cocaïne, en partant d'un postulat simple : des hors-la-loi n'iront jamais mêler la police à leurs affaires. La description que fait Bunker des rapports entre Troy et ses deux compagnons, Diesel et Mad Dog, a la force d'un constat clinique auquel vient se greffer, en contrepoint, une analyse puissante des aberrations du système judiciaire américain. Tous les protagonistes de cette histoire sont en marge d'une société qu'ils refusent parce qu'elle ne permet pas le rachat de la faute. Ce pourrait être une vision simplement cynique et désabusée, ce n'est pas le cas. Parce qu'il a crée des personnages humains, soudés par une amitié aussi intense qu'incongrue, Bunker fait passer un souffle tragique dans ce roman.