Recherche par genre: Essai/chronique/langage
966 résultats. Page 15 sur 49.
Lu par : Anne Ballandras
Durée : 12h. 23min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 71076
Résumé:La question du sacré a de nombreuses ramifications dans l'oeuvre de fiction et dans les essais philosophiques d'Albert Camus. Les contributions rassemblées dans ce volume examinent l'articulation des représentations positives et négatives du sacré, au fil d'une oeuvre qui fait ressortir avec acuité ses ambivalences : la dénonciation d'une force d'écrasement prompte à glisser de la sphère religieuse à la sphère politique y coexiste avec le lyrisme de la dilatation de l'être dans les extases cosmiques, ou encore avec l'approche aimante et douloureuse du mystère de l'autre. La réflexion de Camus fait jaillir du sacré lui-même le sens de la limite qui contrecarre ses propres égarements, en opposant aux fureurs totalitaires et terroristes la terreur révérencielle du sang versé et en entreprenant de refonder sur l'esprit de mesure un humanisme lucide.
Petit traité du lecteur: un libraire raconte ce que le vôtre pense (peut-être) tout bas
Bythell, Shaun
Lu par : Marie-Christine Lecourvoisier
Durée : 2h. 43min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 71042
Résumé:Confiné à cause de la Covid-19, le libraire s'occupe en classifiant ses clients : faux érudit, client grossier, arrogant ou qui ne sait pas ce qu'il veut mais qui est sûr que la couverture est bleue, entre autres. Vous reconnaîtrez-vous dans un des lecteurs de ce savoureux recueil de portraits et d'anecdotes ?
Lu par : Francine Crettaz
Durée : 5h. 8min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 70154
Résumé:De nos jours, le couple serait en crise, et le mariage en déclin. Cette crise serait due au capitalisme, à l’hypersexualisation de la société, à Internet ou à l’on ne sait quelle incapacité de la jeunesse à s’engager. Pour comprendre ce que sont devenus l’amour, le couple et le désir, Belinda Cannone retrace les métamorphoses du sentiment amoureux. L’histoire du mariage nous apprend ainsi que l’union « pour toujours » est une invention chrétienne, que le mariage d’amour émerge à la fin du XVIIIe siècle, et que ce sont les révolutions du XXe siècle qui ont érigé le désir en ingrédient indispensable de la réussite du couple.
Lu par : Madeleine Rousset Grenon
Durée : 3h. 41min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 70126
Résumé:Aussi loin que remontent ses souvenirs, Sigri Sandberg a eu peur du noir. Un beau jour, elle part pour un séjour en solitaire dans les montagnes norvégiennes, en plein hiver, pour apprivoiser l’obscurité. Elle s’inspire de l’expérience d’une pionnière, Christiane Ritter, qui a passé un hiver entier dans une hutte de trappeur isolée au Spitzberg en 1934. Les deux femmes partagent une même fascination pour les paysages du Grand Nord, pour leur beauté et le silence qui les habite. Cet ouvrage explore notre relation intime à la nuit : pourquoi nous avons peur du noir, pourquoi nous en avons besoin, et en quoi l’excès de lumière peut nuire à notre bien-être. Sous la nuit polaire, Sigri Sandberg réfléchit à la signification culturelle, historique, psychologique et écologique de l’obscurité. Elle évoque le sommeil et ses mécanismes, les trous noirs, les lumières du Nord, mais aussi les lois du trafic aérien et la lutte pour pouvoir continuer à apprécier la beauté d’un ciel nocturne étoilé. Une réflexion sensible sur l’influence de l’homme sur la nature, nourrie par l’expérience et l’observation du Grand Nord
Lu par : André Jobez
Durée : 4h. 11min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 70919
Résumé:1970. Le 1er septembre meurt François Mauriac, la voix du catholicisme engagé. Le 9 octobre décède Edmond Michelet, la figure de la Résistance chevaleresque. Le 9 novembre s'éteint Charles de Gaulle, l'icône de la France éternelle. Âgé de douze ans, l'adolescent Xavier Patier vit en direct ces événements nationaux qui sont pour lui, en raison des liens du sang, d'abord des drames familiaux. 2020. L'écrivain Xavier Patier se souvient. Un demi-siècle a passé, et cette séquence funèbre a inauguré une crise historique des trois vertus théologales. La foi de Mauriac a cédé la place à la tentation identitaire. La charité de Michelet, à la confusion émeutière. L'espérance de De Gaulle, au culte décliniste. Ce que je crois a tourné à « D'où suis-je ? ». Contre la guerre civile, à « Vive l'incivilité ! » Et les Mémoires d'espoir, à « La France qui dévisse ». Les élites ont dès lors beau jeu d'incriminer le populisme. Le désarroi est là. Et si aller de l'avant nécessitait de regarder en arrière ? Conjuguant au futur la remémoration du passé, Xavier Patier ouvre aujourd'hui les tombeaux qu'il a vu hier se fermer, afin que nous nous rouvrions aux vertus qu'ils recèlent et qui, elles, ne sauraient mourir. Une exhortation à l'amour du pays entrelaçant une chronique intime et une méditation historique, servies par une écriture d'exception. Écrivain engagé dans son temps, Xavier Patier est l'auteur d'une oeuvre remarquée qui comprend des romans, couronnés entre autres par le prix Chardonne et le prix Nimier, ainsi que des essais, dont au Cerf Blaise Pascal, la nuit de l'extase et Heureux les serviteurs.
Lu par : Agnès Hatt
Durée : 7h. 38min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 70826
Résumé:S'appuyant sur son expérience personnelle, l'auteur livre une critique du milieu éditorial français. Il commente également différents modèles de contrats d'édition.
Lu par : Vincent Larger
Durée : 1h. 25min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 70835
Résumé:Un monologue intransigeant dans lequel l'auteur se raconte, de l'histoire de ses grands-parents qui ont échappé aux rafles du Vel d'Hiv aux voix enregistrées dans le métro en passant par un cadeau de Noël décevant ou des femmes qu'il n'a pas réussi à aimer.
Lu par : Agnès Baron
Durée : 13h.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 70880
Résumé:Le Dictionnaire amoureux de l'Inutile se propose de recenser tout ce qui semble ne servir à rien et qui pourtant paraît indispensable. Un art dans lequel François Morel et son fils Valentin excellent ! Un aussi indispensable qu'inutile, un régal de A à Z ! Ce livre serait une promenade joyeuse, drôle, iconoclaste dans nos souvenirs, nos émotions aussi futiles que solides. Faire des ricochets au-dessus de la rivière, des cocottes en papier, des canulars, s'interroger sur la fossette de Kirk Douglas, la coiffure du président Giscard d'Estaing, l'expression " peigner la girafe ", se rappeler les petits trains électriques, la guitare de Tino Rossi, les télégrammes de première et les speakerines de la télévision... Ce serait un livre impossible, tant la notion d'inutile est sujette à caution. L'homme est-il plus utile que la langouste ? La pomme de terre est-elle plus indispensable que le liseron ? L'idiot du village moins nécessaire que le membre de l'Institut ? Ce serait un livre qui musarderait, vantant les mérites de la grasse matinée et des contrepets dans les discours des ministres, le plaisir d'écouter la météo marine quand on est sous la couette, la virtuosité des joueurs de yoyo. Un livre aussi indispensable qu'inutile.
Lu par : Pascale Naux
Durée : 1h. 9min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 70928
Résumé:« Je ne voulais pas attendre plus longtemps pour vous écrire, vous parler de mon impatience, peut-être pour apprendre à attendre et ne plus être l’enfant gâté qui veut tout, tout de suite. En attendant, j’attends le bonheur et mon plombier. » Avec son ton unique, son humour, son esprit inimitable, Jean-Louis Fournier nous offre un récit plein de tendresse, de mélancolie et de rires sur la patience et son contraire : nos impatiences, nos urgences, notre rapport au temps.
Lu par : Marie-José Ambrosini
Durée : 9h. 7min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 70817
Résumé:Albert Camus contemporain est un essai biographique sur l'écrivain Albert Camus, écrit sous la direction de Dolorès Lyotard, portant sur sa vie et son œuvre. Comment approcher la modernité d'Albert Camus qui disait lui-même qu'il n'était « pas moderne. » C'est que justement à travers son style classique, il a tracé le chemin d'un humanisme dont son siècle l'avait désespéré mais qui y puisait pourtant les ressources nécessaires pour dépasser la problématique de l'absurde en espérant malgré tout découvrir un « Sisyphe heureux » et du nihilisme, sublimant ses héros de sa pièce Les Justes. Il établit dans L'Homme révolté le diagnostic d'un époque dominée par l'autorité de la raison totalitaire justifiant l'injustifiable au nom du progrès de l'Histoire. Avoir raison contre l'Histoire, c'est ce que ses contemporains ne lui pardonnèrent guère mais c'est son honneur d'avoir toujours défendu l'homme avant la raison. Et c'est aussi ce qui fait son actualité, un succès qui ne se dément pas. C'est en ce sens qu'il apparaît à beaucoup comme 'contemporain', écrivain qui a posé en moraliste les questions qui sont encore propres à notre époque en ce début de xxie siècle et dont la lecture de l'œuvre nous montre à la fois la grandeur de l'homme et ses faiblesses face aux évolutions et à la marche de l'Histoire.
Lu par : Francine Crettaz
Durée : 21h. 5min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 70103
Résumé:Les Journaux de Kafka : voici, enfin, la première traduction intégrale en français des 12 cahiers, écrits de 1910 à 1922, que cette édition reproduit à l'identique, sans coupes et sans censure, en rétablissant l'ordre chronologique original. La traduction de Robert Kahn se tient au plus près de l'écriture de Kafka, de sa rythmique, de sa précision et sécheresse, laissant "résonner dans la langue d'arrivée l'écho de l'original". Elle s'inscrit à la suite de ses autres retraductions de Kafka publiées aux éditions Nous, A Milena (2015) et Derniers cahiers (2017). Les Journaux de Kafka, toujours surprenants, sont le lieu d'une écriture lucide et inquiète où se mêlent intime et dehors, humour et noirceur, visions du jour et scènes de rêves, où se succèdent notes autobiographiques, récits de voyages et de rencontres, énoncés lapidaires, ainsi qu'esquisses et fragments narratifs plus longs. Dans ce battement entre vie écrite par éclats et soudaines amorces fictionnelles, les Journaux se révèlent être le coeur de l'oeuvre de Kafka : le lieu où les frontières entre la vie et l'oeuvre s'évanouissent. Il est plus clair que n'importe quoi d'autre que, attaqué sur la droite et sur la gauche par de très puissants ennemis, je ne puisse m'échapper ni à droite ni à gauche, seulement en avant animal affamé le chemin mène à une nourriture mangeable, à de l'air respirable, à une vie libre, même si c'est derrière la vie.
Lu par : Bernard Grandjean
Durée : 7h. 30min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 69870
Résumé:Patrik Svensson a passé son enfance à pêcher l’anguille, avec son père. La nuit, en silence, pendant des heures, ils attendaient de sentir vibrer le mystère au bout de leur ligne plongée dans les profondeurs des rivières et des lacs. Au point que cet animal, source de fascination autant que d’effroi, est devenu pour lui un totem – le symbole de tout ce qui demeure hors de notre portée, et à quoi pourtant nous accordons notre foi. En mêlant la grande aventure scientifique, écologique, et le récit intime, L’Évangile des anguilles dévoile un pan de cet autre mystère, que chacun porte en soi : celui de nos propres origines et du sens même de la vie.
Lu par : Danièle Grasmuck
Durée : 6h. 32min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 70635
Résumé:Ce livre n’est pas un manuel de grammaire rébarbatif mais bien plutôt une passionnée et très amusante déclaration d’amour au français. Il propose une approche ludique, vigoureuse et tendre, qui vise à décorseter notre langue pour se l’approprier, la prendre, et l’apprendre. Il est question de rimes embrassées, d’accords, de liaisons scandaleuses, du temps qui passe, de naissances, de changement de genre, de jeux et de faux semblants, de la chair d’un mot et de la caresse d’un accent.
Lu par : Christine Perrot
Durée : 4h.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 70582
Résumé:Frédéric Pommier, chroniqueur sur France Inter, se fait médecin traqueur des maux de nos mots et ausculte les nouvelles modes de la langue française. Il analyse des tics de langage au quotidien dans ce recueil humoristique d'expressions de tous les jours.
Lu par : Christine Marrec
Durée : 1h. 53min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 70636
Résumé:«C'est que vivre a quelque chose de terriblement élémentaire. Chaque matin l'âme se réveille toute nue, et le travail, la douleur, les gens, l'absence sont debout, bras croisés, à l'attendre avec un dur regard d'exterminateur. Mais chaque soir, quand la fatigue ne l'a pas anesthésié, Thierry Metz note la part respirable des heures qu'il a traversées. Ce que nous pouvions prendre pour un univers de médiocrité banale se trouve être une merveille. Elle ne nous retient pas par la manche comme font les vendeurs forains. Elle parle à mi-voix et l'entende qui veut. Elle dit : Qui que tu sois, tes instants ne contiennent rien d'autre, mais ils sont des miracles.» Jean Grosjean.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 5h. 20min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 69677
Résumé:Goliarda Sapienza face aux démons de son passé : cette Lettre ouverte est le premier livre de Goliarda Sapienza, celui où elle règle les comptes de son histoire familiale et devient écrivain. Publié en 1967, Lettre ouverte paraît l'année même où commence l'écriture de L'Art de la joie. Acculée par ses contradictions, ses traumatismes et ses peurs, Goliarda Sapienza a décidé de faire face et de se confronter aux chaos de son passé. C'est cela que nous propose avant tout Lettre ouverte, la conscience d'un conflit intérieur majeur et la volonté de le surmonter. Peu importe si cette aventure oblige Sapienza à couper les ponts avec le monde culturo-bourgeois qui était le sien jusqu'alors, si elle la laisse cloîtrée chez elle, l'écrivaine ira jusqu'au bout : " Je me trouve maintenant avec les tiroirs ouverts débordant de lettres, de photographies. Des rubans, des chemisiers, des livres en tas en plein milieu de la pièce, par terre ; la porte crucifiée par l'échelle que le concierge m'a prêtée. Je ne pourrai plus sortir. Je resterai ensevelie entre le divan et la porte. " Lettre ouverte a d'abord été publié en 2008 par les éditions Viviane Hamy, au sein d'un recueil intitulé Le Fil d'une vie. Pour cette nouvelle édition, la traductrice a entièrement révisé sa première traduction, forte de sa connaissance des oeuvres découvertes par la suite et des singularités - si grandes - de la langue de Goliarda Sapienza.
Lu par : Catherine Cristofari
Durée : 5h. 42min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 70227
Résumé:Le vin est la partie intellectuelle d'un repas. Les viandes et les légumes n'en sont que la partie matérielle." A. Dumas Propos d'art et de cuisine est un recueil de textes qu'Alexandre Dumas a publiés dans plusieurs journaux (Le Pays, La Presse, Le Mousquetaire, Le Monte-Cristo) entre 1853 et 1858. Petites chroniques de la vie quotidienne, ces textes aux sujets divers nous montrent le talent d'écrivain. On dit d'Alexandre Dumas que s'il n'écrivait pas, il cuisinait ! Fort bien !
Durée : 4h. 39min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 70302
Résumé:Albert Camus est né le 7 novembre 1913. Le 4 janvier 1960, il disparaissait dans un accident de la route. À peine le cinquantième anniversaire de sa mort a-t-il été commémoré qu'il faut célébrer le centenaire de sa naissance. Entre ces deux dates, toute une vie tout aussi normale, naturelle et quotidienne que n’importe quelle autre vie. Mais également, alors que pris par leur train quotidien d’autres que lui n’ont pas le temps de s’étonner de la vie, l’extraordinaire courage d’un homme, qui est celui du condamné à mort marchant jusqu’au lieu de l’exécution, à dénoncer jour après jour l’horreur de l’existence quotidienne et de son agitation, de la justice quotidienne et du spectacle qu’elle donne, de la chronique quotidienne et de ses idées fort répandues. Celui qui fait face au quotidien, telle est la définition de l’homme et tel est, au demeurant, le thème de ce livre. Albert Camus au quotidien, en effet, dont l’écriture était une écriture au quotidien, dont la discipline était une discipline au quotidien, dont le combat était un combat au quotidien. Contre les mécanismes et les automatismes, refusant de s’abandonner aux illusions et à l’éternité, Camus se définissait lui-même comme l’« aventurier du quotidien », et ce sont ses aventures, diverses et variées, que nous racontent David R. Ellison, Edward Hughes, Nicolas L’Hermitte, Ève Morisi, Michel Onfray, Gerald Prince, Debarati Sanyal et Agnès Spiquel.
Lu par : Monique Leblois
Durée : 10h. 5min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 70211
Résumé:Parue pour la première fois en 1962, cette poétique de l'oeuvre ouverte, opposée à l'oeuvre achevée, procède d'une définition de l'oeuvre d'art comme message fondamentalement ambigu, pluralité de signifiés qui coexistent en un seul signifiant. Une analyse de la poétique de J. Joyce montre comment l'écrivain irlandais traite des questions esthétiques à travers ses personnages.
Mon vieux Guérif: lettres & dédicaces pour "collectionneurs avertis" de Léo Malet à François Guérif (1972-1989)
Malet, Léo
Lu par : Anne Ballandras
Durée : 2h. 54min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 70291
Résumé:En 1972, un jeune éditeur de 28 ans prend contact avec un écrivain un peu oublié qui en a 63. L'un est un passionné, à la recherche d'incunables publiés sous pseudonyme, l'autre un sauvage qui, cependant, se pique au jeu, et voit renaître une part oubliée de son oeuvre. Au "Cher Monsieur" des premiers échanges succède vite un "Mon vieux Guérif" , qui devient une tradition. François Guérif sera l'éditeur de Malet, et leur amitié se poursuivra jusqu'à la mort de l'écrivain. Dans ses lettres, Léo Malet ressemble étrangement à son héros Nestor Burma : ironique, caractériel, tendre et filou, avec un goût prononcé pour l'érotisme. Quant aux savoureuses dédicaces-collages néo-surréalistes de Léo Malet à François Guérif, elles témoignent de la complicité qui unit les deux hommes. Accompagnant le témoignage de la vie quotidienne de l'écrivain Léo Malet, cette correspondance embrasse les thèmes de la création littéraire, du métier de l'édition et de la cinéphilie.