Kaamelott ou La quête du savoir
Résumé
Une exploration des multiples dimensions de la série télévisée Kaamelott. L'auteur explique en quoi, derrière une apparence fragmentée et un humour potache, elle révèle une cohérence dans l'écriture qui évoque le récit d'apprentissage. La quête des chevaliers de la Table ronde serait le savoir.
Lu par :
Patrick Langlois
Genre littéraire:
Société/économie/politique
Mots-clés:
Télévision
/
Littérature française
Durée:
3h. 43min.
Édition:
Paris, Vendémiaire, 2014
Numéro du livre:
32625
Produit par:
Association Valentin Haüy
ISBN:
9782363581440
Collection(s):
Cinéma
CDU:
002
Documents similaires
Lu par : Dominique Marie
Durée : 10h. 5min.
Genre littéraire : Arts
Numéro du livre : 71469
Résumé:Après une longue attente, le film Kaamelott est sorti au cinéma. La série, pourtant, n'a jamais quitté ni les écrans ni le coeur des fans, assidus depuis 2005. Il semble bien qu'Alexandre Astier ait raconté une histoire qui, tout comme le roi Arthur dans son royaume, parvienne toujours à fédérer depuis ces longues années. Que cela soit par ses influences, sa relecture des légendes arthuriennes, son humour ou les clins d'oeil à la pop culture, la série Kaamelott et l'ensemble de ses artisans nous transmettent un récit puissant. L'oeuvre est à la fois le reflet des ambitions et du plaisir de création d'Alexandre Astier, ainsi que le témoignage d'un imaginaire collectif dans lequel chacun peut se retrouver et plonger avec délices. S'immergeant dans les coulisses de création, les ambitions et les contraintes de la série, ou dans la comédie, source d'une multitude de citations cultes, l'ouvrage Explorer Kaamelott. Les dessous de la Table ronde et son auteur nous appellent à nous rassembler aux côtés de héros aussi maladroits que magnifiques, résolument humains, autour de leur Table ronde.
Lu par : Eric Lebret
Durée : 8h. 24min.
Genre littéraire : Arts
Numéro du livre : 71366
Résumé:Yoda avait tort. Il n’y a que des essais. Encore plus quand on rachète la plus grande des sagas de l’histoire du cinéma, pour la modique somme de quatre milliards de dollars. Le 30 octobre 2012, Disney s’offrait l’intégralité de Lucasfilm. Mais de toutes les lignes d’un contrat que l’on imagine massif, Star Wars était évidemment la plus importante. Dès janvier 2013, l’ambition de Bob Iger, l’ancien président de The Walt Disney Company, se fait palpable. À n’en pas douter, l’entreprise inaugure ainsi l’un des plus gros chantiers de son histoire et des nouveaux longs-métrages qui resteront entourés de mystère malgré leur ampleur. Qu’ils soient issus de la nouvelle trilogie, composée du Réveil de la Force, des Derniers Jedi et de L’Ascension de Skywalker, ou de cette fameuse collection de spin-off, aujourd’hui faite de Rogue One : A Star Wars Story et Solo : A Star Wars Story, ces films entretiennent une relation complexe avec les trois premières aventures signées par George Lucas, qui semblent former le mètre étalon de Disney pour sa propre interprétation de la saga. Alors, comment Disney réinterprète-t-il la trilogie originale dans ses nouveaux films, séries et autres produits dérivés ? En cinq films et des centaines d’oeuvres en tout genre, l’entreprise s’est souvent limitée à la simple imitation. Mais elle a fini par trouver le courage de prolonger avec plus ou moins d’audace l’oeuvre originale, quitte à la réinventer, parfois radicalement. Et c’est ensemble que nous allons explorer les nouvelles histoires, les hybridations, voire les contradictions que Disney a pu créer en se frottant à l’oeuvre de George Lucas.
Lu par : Jacqueline Itkiss
Durée : 5h. 38min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 65064
Résumé:Comédien, Jerry Lewis passe à la réalisation à la fin des années 1950. Le critique de cinéma analyse les caractéristiques principales de son travail, notamment son rapport à la technique : les médias, leurs usages, leurs technologies. Le document est suivi d'un entretien avec le cinéaste.
Les tartuffes du petit écran: de Thierry Ardisson à Eric Zemmour, le bal des faux impertinents
Chatel, Luc
Lu par : Yaël Bardoux
Durée : 5h. 1min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 29284
Résumé:Dans une période où les chaînes de télévision et de radio se multiplient à grande vitesse, ces médias connaissent, en dépit d'apparences parfois trompeuses un effet d'uniformité de lignes éditoriales sidérant. Alors que la concurrence devrait susciter la création d'espaces de confrontation d'idées et de liberté, c'est le contraire qui se produit : vieilles rengaines, confiscation de la parole et pensée unique sont la règle. Pire, l'inflation des humoristes et des polémistes, censée favoriser esprits libres et fous du roi, est devenue le meilleur moyen pour « accompagner le système ». Derrière le rire et le débat, point d'irrévérence ou d'impertinence, mais de la « vanne » complice et du consensus mou. Après avoir dressé un constat sévère sur « l'illusion comique » à la télé et montré comment derrière leurs pseudo pugilats, les débateurs médiatiques fabriquent de la pensée unique, l'auteur nous livre une série de portraits corrosifs sur ces faux impertinents qui triomphent sur le petit écran : Laurent Ruquier, chef de clan pas rigolo ; Yann Barthès et son tout petit Petit Journal ; Thierry Ardisson le catho tendance scato, ; Natacha Polony, jeune mais aux idées jaunies, Eric Naulleau dans le gaz ; Eric Zemmour, ami des puissants et des blancs ; FOG le mercenaire fou. sans oublier, « leur père à tous », Philippe Bouvard, presque trop beauf pour être vrai !
Lu par : Aziz Mouline
Durée : 1h. 37min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 73094
Résumé:La situation de la télévision française face à l'omnipotence de l'industriel et homme d'affaires Vincent Bolloré. L'auteure alerte sur la concentration des médias entre les mains de quelques-uns, plaide pour plus de liberté et propose des solutions pour y parvenir.
Lu par : Thérèse Herbaut
Durée : 14h. 35min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 38298
Résumé:Depuis sa création en 1984, Canal + s'est imposé comme la plus grande réussite du monde des médias. Trajectoires fulgurantes que celles d'André Rousselet, l'ami de François Mitterrand, de Pierre Lescure, le journaliste fan des sixties, de Michel Denisot ou d'Alain De Greef, l'énigmatique directeur des programmes. Triomphes des Nuls, des Guignols, d'Antoine de Caunes ou de Karl Zéro, main basse sur le cinéma français et sur le football, manoeuvres au coeur de la politique. Mais quel est le secret des hommes dont Canal + a fait les fortunes colossales ? Que cache d'intrigues, de jalousies et de violence l'image des chouettes copains qui ne pensaient qu'à s'amuser en faisant de la téloche ? L'esprit Canal a déferlé sur la France au point de modifier les contours de la donne culturelle. Devenue un empire financier international, la chaîne cryptée a suscité toutes les convoitises. Après l'arrivée de Vivendi et de Jean-Marie Messier, quel est l'avenir d'un groupe que sa réussite a placé sous la dépendance de l'entreprise globale par excellence ? Ce livre nourri par une centaine d'entretiens avec les principaux acteurs de cette histoire répond à ces questions et éclaire les zones d'ombre d'une société qui avait fait de la transparence son image de marque.
Lu par : Marie-Françoise Filiol
Durée : 16h. 36min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 74011
Résumé:Sous forme d'abécédaire, des souvenirs de télévision de Radioscopie au Grand échiquier.
Lu par : Elisabeth Duclert
Durée : 4h. 39min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 23241
Résumé:Il était huit heures moins dix quand j'ai reçu le premier coup de fil. C'était un journaliste de RTL. Il m'annonçait avec ménagement que, selon une information officieuse, Jacques Martin serait décédé dans la nuit. «Nous vérifions. Si la nouvelle se confirme, malheureusement, est-ce que je peux vous rappeler pour que vous disiez quelques mots sur votre ami ?» J'avais à peine raccroché que le téléphone sonnait à nouveau : «C'est Europe 1. L'agence France Presse vient d'annoncer la mort de Jacques Martin. Vous pouvez rester en ligne ? Nous aimerions vous interviewer en direct dans le journal de huit heures. - Oui, oui, bien sûr», répondis-je. Mais que dire en de pareils moments ? J'étais profondément triste, mais pas vraiment surpris. Le véritable choc, je l'avais eu un mois auparavant. Troublé par une sorte de pressentiment, j'avais subitement décidé d'aller voir Jacques à l'hôtel du Palais à Biarritz, où il était venu se réfugier après sa séparation d'avec Céline, sa dernière compagne. En le découvrant dans son fauteuil roulant, le corps amaigri par la maladie, le visage émacié et le regard fixe, j'avais difficilement retenu mes larmes. Il ne parlait pratiquement plus mais il avait fait comprendre à son infirmière qu'il souhaitait que je reste déjeuner avec lui et avec David, son fils aîné, venu lui rendre visite. Il faisait beau. Nous nous sommes installés au bord de la piscine, où s'ébattaient ses deux derniers enfants, Clovis et Juliette, en compagnie de leur nounou. Autour de lui, nous affichions tous un air enjoué pour ne pas gâcher ces moments précieux et apparemment heureux. Mais il n'a pas touché à son assiette. Il semblait déjà très loin de nous. En le quittant, ce jour-là, je savais que je l'embrassais pour la dernière fois. Au moment d'intervenir à l'antenne, pourtant, je préférai ne pas évoquer ces images douloureuses qui me hantaient, pour ne rappeler que les plus beaux souvenirs de notre longue amitié.
Lu par : Danielle Laborde
Durée : 3h. 57min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 27183
Résumé:Une petite ville dans laquelle deux ans durant, on va une fois par semaine. Les gens et leurs visages, les paroles qu'on a reçues, et la ville elle-même dans son trou de montagne, la terre, des usines mortes, des maisons sans toit. Ce qui force à écrire, c'est que les mots qu'on a reçus n'auront peut-être pas d'autre mémoire, et qu'ils vous hantent : un dépôt trop lourd. De ces visages qu'on a connus, l'un a disparu. Maintenant, c'est par cette mémoire d'une jeune morte que toute la ville vous apparaît : ce qui se joue ici, dans la petite ville, c'est bien plus qu'un fragment du monde, mais toutes ses tensions rassemblées. Alors, le livre n'est plus ce " journal " qu'on projetait, mais bien le choc et l'émotion où on a été, à connaître ces visages et recueillir ces mots. Et c'est à la fiction d'en organiser les images, au nom de cette mémoire.
Lu par : Jacqueline Grau
Durée : 2h. 54min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 24488
Résumé:Extrait de la couverture : "Dans les tribus nomades du Sahara, la femme Touarègue joue un rôle primordial dans la société. De toutes les femmes africaines c'est sans doute elle qui a le plus de liberté. Le dicton, 'c'est le ventre de la mère qui tient l'enfant' expliquerqit la filiation matrilinéaire et le pouvoir de la femme. Au fil d'une vie, dans un campement du Sahel nigérien, avec la naissance, l'enfance, le mariage, la maturité, la vieilesse, nous découvrons son inconstestable autorité. Elle est le pilier central qui soutient la tente. Elle est la tente elle-même puisque celle-ci lui appartient et que son époux n'en est que l'hôte. Jean Secchi et Maguy Vautier ne se prétendentni ethnoloogues, ni sociologues mais connaissant le terrain, ils se sont épris de ce peuple qui arrive à survivre dans un environnement difficle et envoûtant. C'est un hymne d'amour et de poésie pour un ethnie qui ne doit pas disparaître et dont la Femme est le symbole de cette espérance."
Lu par : Baghadoust
Durée : 3h. 41min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 25525
Résumé:À quoi sert vraiment un sociologue ? Producteur de savoir, le sociologue peut-il se soumettre à un principe d'utilité ? Est-il contestataire, idéologue, expert... ? Si prompt à se demander à quoi servent les autres, le sociologue s'est-il lui-même posé la question ? Observateur aguerri des grandes questions sociales (école, mouvements sociaux, banlieue, justice), François Dubet nous invite à partager son regard de sociologue. Sans héroïsme ni forfanterie, le sociologue contemporain peut apparaître sous les traits modestes d'un acteur de terrain, se confrontant à la prose du monde, proposant à la société ses services, enquêtant, vérifiant, conseillant souvent, critiquant parfois. Mais lorsque les mythes religieux et les contrats sociaux ne suffisent plus à expliquer comment tiennent, se forment et se transforment les sociétés, le sociologue peut aussi répondre au besoin des sociétés modernes de se connaître et d'agir sur elles-mêmes. Ni apologiste, ni pessimiste, François Dubet lève le voile sur la suspicion dont on voudrait frapper la sociologie et nous livre un témoignage de l'intérieur, au-delà des sentiers battus.
Lu par : Audrey Vandomme
Durée : 10h. 51min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 24274
Résumé:Voir est une arme du pouvoir. Depuis la vidéosurveillance jusqu'à l'imagerie médicale en passant par les satellites qui balayent la planète, d'innombrables dispositifs s'acharnent à nous rendre intégralement visibles. On cherche à tout voir, jusqu'à la transparence. Faire ses courses à Londres ces temps-ci, c'est être filmé plus de trois cents fois. On surveillait jadis les criminels, aujourd'hui on surveille surtout les innocents. Mais au-delà de la surveillance, ce regard global infiltre tous les domaines de nos vies, de la naissance à la mort. L'idéologie de la transparence menace nos existences, l'espace privé de nos maisons et l'intérieur de nos corps, dissolvant un peu plus chaque jour notre part d'intime et de secret. La science et la technique ont bricolé un dieu omnivoyant électronique, un nouvel Argos doté de millions d'yeux qui ne dorment jamais. Plus que dans une civilisation de l'image, nous sommes entrés désormais dans une civilisation du regard. Dans une langue brillante, documentée et très accessible, Gérard Wajcman explore et questionne cette idéologie de l'hypervisible.