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Sept histoires à rebrousse-poil

Résumé
Pourquoi "à rebrousse-poil" ? Parce que, deux nouvelles tragi-comiques mises à part, ces histoires abordent des sujets qui, d'habitude, sont traités par des savants ou des essayistes évitant les "pièges" de l'imagination, du subconscient et du langage, qui est de mèche avec eux. Qu'il soit question du nom propre, ou du lieu, l'auteur a tenté de capter le film ininterrompu se déroulant dans les "sous-sols de nous-même", et de faire monter à la surface les représentations et les fantasmes qui ne cessent d'y défiler.
Genre littéraire: Nouvelle
Durée: 4h. 16min.
Édition: Vevey, Ed. de l'Aire, 2013
Numéro du livre: 20407
ISBN: 9782940478491

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Résumé:Contient: Smithy (1961-1976) ; Le fils ; La saucisse ; Abu Hanifa et Anan Ben David ; Le vieux (1945)
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Résumé:
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Résumé:Prix Georges-Nicole 2010, En habit de folie est un recueil de nouvelles qui révèle Anne-Claire Decorvet, enseignante genevoise dont c'est le premier livre publié. Recueil habilement construit puisque toutes les trajectoires des personnages divers et variés passent à un moment ou à un autre par le parc Manson. Un lieu qui enregistre brièvement la folie de chacune et chacun. Car, chez Anne-Claire Decorvet, tout le monde est fou. Folie douce ou furieuse, larvée, psychose, elle détermine véritablement nos vies. Mais souvent de façon sournoise. En cela, la première nouvelle, «Sous surveillance», est particulièrement frappante. Ou comment un jeune étudiant deviendra fou à force de travailler à la télésurveillance d'une gare, avant de devenir... psychiatre.
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Résumé:Avec ces vingt nouvelles qui font la part belle aux grands travers humains, jalousie, velléité, narcissisme, culpabilité, Sabine Dormond vous tend, se tend, un miroir sans complaisance, mais teinté d’humour et d?autodérision. Une caricature de notre époque dans ses dérives actuelles et ce qu?elle a d?intemporel. Certains personnages pris dans des engrenages résistent par la puissance du rêve ou la force du déni. D?autres tiennent plus de l?allégorie. On se laisse entraîner par la mort toujours dans les parages, la valse des idéaux et des compromis, des victimes de bizutage et des amis trop pressés de donner leur avis. On voit l?humain flirter avec l?absurde dès qu’il questionne sa condition. Et même Charron le passeur se laisse berner par le dernier voyageur.
Lu par : Camille Luscher
Durée : 1h. 42min.
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Résumé:Chacune des très courtes proses qui composent ce recueil met en scène un personnage « différent ». Une enfant attardée lors de la rentrée des classes. Une jeune femme dont les parents ont obtenu la garde de sa fille. Un vieil homme dans un hospice. Un SDF. Tous sont ce que l’on pourrait nommer des êtres dérangés, radicalement autres, des « inaptes à la vie » dont le seul maintien dans le monde qui les entoure tient du défi permanent ou du miracle. Grolo voulait acheter des cartouches pour son stylo à encre, mais le mot « cartouche » ne lui revenait pas à l’esprit, aussi écrivait-il au stylo à bille. En une page, une page et demi, rarement plus, Adelheid Duvanel parvient à nous enserrer dans ces vies bancales et à nous les rendre proches. Et, en nous permettant de percevoir l’équilibre fragile qui les rend malgré tout possibles, elle nous renvoie subtilement à nos propres tâtonnements. Maîtresse incontestée de la forme courte, elle est parvenue à conjuguer dans un même écrin l’extraordinaire originalité du regard « différent » (qu’il soit celui de l’enfant, du « dérangé » ou du rêveur) et la rigueur pointilliste d’une conteuse hors pair. C’est étonnant comme un mouvement de paupières efface le monde entier. Chacune de ces histoires forme un monde en soi. Une monade. Tout y est. Rien n’y manque. Elles sont comme des petits cercles dessinés à la main. Des petits cercles hésitants, délicats, qui entourent quelque chose. On ne sait pas toujours bien quoi. On sait juste que c’est infiniment précieux.
Durée : 3h. 15min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 17652
Résumé:Quatrième de couverture : "Un recueil atypique dont les nouvelles et petits récits pourraient former le portrait d'une seule femme. Et si l'auteur nous plonge dans un monde connu, il est vu sous l'angle des rencontres qui jalonnent la vie et dont l'impact est souvent saisissant : ici une enfance perturbée par la disparition tragique d'un père, là le secret d'une adolescente, ou encore le passage à un âge que l'on appelle celui de raison. Une raison qui néanmoins ne trouve pas toujours sa place dans cet univers poétique et plein de tendresse. Tels de petits fragments lumineux, ces textes-étoiles sont offerts au public à travers la main ouverte et généreuse de l'auteur."
Lu par : Claude Fissé
Durée : 8h. 9min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 18816
Résumé:Ces chroniques de Peter Bichsel - choisies et traduites par Ursula Gaillard - sont parues dans la presse alémanique de 1980 à 2008. Elles ont davantage la saveur de contes que la tonalité de la narration historique ou anecdotique. Et c'est justement dans une histoire intitulée «Un conte d'hiver africain» que Peter Bichsel évoque la couleur isabelle à propos du «Livre», les Mammifères de la Terre du Dr Schleyer, grâce auquel, écrit-il, il s'est éveillé au monde?: «?Je l'ouvre de temps en temps et cela commence toujours par une déception, ses illustrations ne sont plus d'emblée aussi captivantes qu'au moment du premier regard, mais quand je les regarde plus longuement, elles prennent la couleur du souvenir, cette couleur qui comme la couleur isabelle n'est pas une couleur de ce monde-ci, mais celle du monde qui commence à la gare du préposé Schleyer, la gare agricole royale. [...] Je n'ai encore jamais été en Afrique. L'école isabelle a ceci de particulier que ce que l'on y apprend, on ne l'apprend pas pour aller de l'avant ou plus loin, mais pour être là et pour rêver.»
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Lu par : Gilbert Wursten
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Genre littéraire : Nouvelle
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Résumé:Dans L'amour émietté, Vince, veuf inconsolé, reconstitue les lettres déchirées en mille morceaux que Marie-Hélène lui écrivait. Et sa femme bienaimée ressuscite. Jean-Philippe, guide de montagne raconte son face à face avec un « homme sauvage » vivant d'herbes et de chasse au sommet des Alpes Titus, le chat abyssin ramené d'une zone de conflits en Afrique, est écrasé à Genève par la voiture d'une bourgeoise pressée. Jean-Benoît en panne sur l'autoroute dialogue avec Rodion, un Bulgare dont le foyer est un immense panneau publicitaire. L'écriture précise et le sens de l'observation de Roland Buti suggèrent, avec les quinze nouvelles de ce recueil, la douce et cruelle présence de l'insolite dans l'univers des gens ordinaires.
Lu par : Marianne Pernet
Durée : 2h. 47min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 66493
Résumé:Jacques Chessex fut un de nos très grands écrivains, travaillé par la question du mal, du désir, du salut – que les paysages et montagnes vaudoises ne purent jamais enserrer ou résoudre. Dix ans après sa mort, nous publions ce recueil de magnifiques nouvelles inédites, toutes teintées d'érotisme et de mysticisme. Plusieurs d'entre elles se déroulent dans un espace clos : hôpital psychiatrique ou pensionnat, qui ne sont pas sans rappeler le monde de l’enfance de Chessex – approché autrefois dans L’économie du ciel et dans Monsieur. Ainsi la première, Le Portier, met en scène des jeunes filles, livrées, ou plutôt se livrant, aux attouchements du portier. Celui-ci, égaré, voit en elles des brebis, dont il est le berger et le consolateur. Dans Innocenti, les pensionnaires d'un établissement religieux sont abusées par des religieuses et une infirmière. Chez Chessex, le monde de dieu n’est jamais loin, mais inatteignable – et son calvinisme austère toujours transgressé : toute laideur peut devenir grâce, quand l’écriture et l’envie s’en mêlent. Il y a dans ces pages une vitalité, un goût pour l’extase, pour l’amour en toutes ses formes, et une écriture sublime, provocante et tendre, que n’oubliera jamais le lecteur – familier ou découvrant cette œuvre.
Lu par : Caroline Saugy
Durée : 2h. 38min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 80077
Résumé:La Correspondante est le dernier livre publié du vivant d’Adelheid Duvanel. Inédit en français, on y retrouve, avec une force et une précision sans pareil, tout ce qui constitue la voix si singulière de l’autrice suisse?: son attention aux perceptions ténues, au hors-champ, aux situations d’exclusion et aux personnages en marge, mais aussi le souffle d’un monde foisonnant d’images et traversé par le vent, la brume, le soleil, les plantes et les animaux. Ces courts récits sont comme les éclats condensés de vies anonymes et secrètes. Ils en explorent les mystères, l’univers vibrant de craintes et de désirs. À la frontière du rêve, l’écriture sobre et intense d’Adelheid Duvanel affirme le «?droit d’être inapte à la vie?», étranger au monde que l’on habite pourtant