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Palladium: roman

Résumé
Contrairement à ce que la pop culture pourrait nous faire imaginer, Palladium n'a rien à voir avec une célèbre boîte de nuit parisienne. Le titre du premier roman, autobiographique, de Boris Razon rappelle l'origine de ce mot latin désignant "ce qu'un peuple considère comme assurant sa durée", mais aussi "ce qui est le garant de la conservation d'une chose". Il sera donc ici question de la mécanique du temps, et ce n'est pas un hasard si le livre débute sur un compte à rebours. La chance semblait en effet sourire à ce jeune trentenaire flamboyant -amour, travail, etc. Mais, de retour d'un voyage en Grèce, la santé de ce garçon hypocondriaque va le trahir. Pour de bon. Serait-il victime d'une ciguatera, "paralysie due à une toxine du poisson cru"? Aurait-il contracté un Lyme, maladie neurologique provoquée par une piqûre de tique? Ou s'agirait-il d'une forme atypique du syndrome de Guillain-Barré? Toujours est-il que Razon se retrouve soudain cloué sur un lit d'hôpital, sans pouvoir bouger, comme si son esprit était enfermé dans un corps devenu cercueil. "La métamorphose avait eu lieu. Immobile, imperturbable, impénétrable
Durée: 12h. 6min.
Édition: Paris, Stock, 2013
Numéro du livre: 19758
ISBN: 9782234075320

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Durée : 2h. 18min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:Anna, soror... est une oeuvre de jeunesse. C'est aussi l'esquisse d'un roman-fleuve (d'un "roman-océan", ironise l'auteur) qui ne vit jamais le jour, Marguerite Yourcenar optant finalement pour la brièveté de la nouvelle... En quelques pages seulement, donc, s'embrase et se consume l'amour entre Anna et Miguel. Leur passion porte aussitôt les stigmates du péché et de l'enfer car Anna et Miguel sont frère et soeur. Dans cette Naples de la Contre-Réforme, "la notion sociale de l'interdit se double de la notion chrétienne de la faute". Pourtant, nul regret ne tourmente Miguel, et Anna éprouve jusqu'à sa mort un amour irrepentant, voire religieux pour son frère.
Lu par : Brigitte Cottens
Durée : 5h. 41min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 66708
Résumé:Sarinagara signifie cependant. Ce mot est le dernier d'un des plus célèbres poèmes de la littérature japonaise. Lorsqu'il l'écrit, Kobayashi Issa vient de perdre son unique enfant : oui, tout est néant, dit-il. Mais mystérieusement, Issa ajoute à son poème ce dernier mot dont il laisse la signification suspendue dans le vide. L'énigme du mot sarinagara est l'objet du roman qui unit trois histoires : celles de Kobayashi Issa (1763-1827), le dernier des grands maîtres dans l'art du haïku, de Natsume Sôseki (1867-1916), l'inventeur du roman japonais moderne, et de Yamahata Yosuke (1917-1966), qui fut le premier à photographier les victimes et les ruines de Nagasaki. Ces trois vies rêvées forment la matière dont un individu peut parfois espérer survivre à l'épreuve de la vérité la plus déchirante. Loin des représentations habituelles du Japon, plus loin encore des discours actuels sur le deuil et sur l'art, dans la plus exacte fidélité à une expérience qui exige cependant d'être exprimée chaque fois de façon différente et nouvelle, le texte de Philippe Forest raconte comment se réalise un rêve d'enfant. Entraînant avec lui le lecteur de Paris à Kyôto puis de Tôkyô à Kôbe, lui faisant traverser le temps de l'existence et celui de l'Histoire, ce roman reconduit le rêveur vers le lieu, singulièrement situé de l'autre côté de la terre, où se tient son souvenir le plus ancien : là où l'oubli abrite étrangement en lui la mémoire vivante du désir.
Lu par : J-P Chambert
Durée : 19h. 14min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 24616
Résumé:" Ils descendaient depuis l'azur, laissant vers le bas grossir la forme de leur fuselage, traçant doucement leur trait au travers des nuages. Le vrombissement des quatre moteurs, juchés sur le sommet des ailes, enflait, vibrant dans le vide, résonnant jusqu'à terre. Leur ventre touchait enfin la surface de l'eau, projetant à droite et à gauche un panache puissant qui retombait en écume, bousculant tout avec des remous épais qui dérangeaient les barques amarrées et remontaient haut sur le bord des berges. C'était l'été sans doute. Les vacances étaient déjà commencées. Il avait couché son vélo dans l'herbe toute brûlée par la chaleur du soleil. Peut-être attendait-il allongé sur le sol ou bien se tenait-il assis sur un ponton, les jambes se balançant au-dessus du courant très lent. A perte de vue, le grand ciel bleu du beau temps recouvrait le monde. II regardait descendre vers lui le signe en forme de croix de la carlingue et des ailes. Lorsque l'avion heurtait l'eau, le choc le ralentissait net. Forant dans le fleuve une tranchée immatérielle, il creusait son sillage entre les rives, rebondissant formidablement d'avant en arrière, basculant sur l'un et puis l'autre de ses flancs, oscillant sur ses deux flotteurs jusqu'à ce qu'il s'arrête enfin : rond avec son ventre vaste comme celui d'une baleine, inexplicable parmi les péniches et les navires de plaisance, immobile comme un paquebot étrange mouillant au beau milieu des terres ".
Lu par : Michel Fleury
Durée : 13h. 10min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 21785
Résumé:Au commencement, il n'y avait qu'un nom, ce nom, musical, exotique, véritable sérénade à l'ombre d'un jardin andalou : Claudio José Domingo Brindis de Salas y Garrido. Qui était-il, ce jeune homme ? D'où venait-il ? Je n'en avais pas la moindre idée. Un citoyen espagnol, sans doute, à en juger par l'étendue de ses noms et prénoms. Au Conservatoire, élèves et professeurs parlaient de lui avec admiration sans donner plus de précisions sur ses origines. C'était déjà un premier signe : le jeune homme s'entourait-il d'un voile mystérieux pour mieux fasciner les autres ?... Dans ce roman librement inspiré de la vie d'un grand violoniste cubain de la fin du XIXe siècle, Eduardo Manet renoue avec les thèmes qui lui sont chers et ont fait le succès de ses précédents ouvrages : l'exil, les mystères de l'amour et de la création.
Lu par : Gérard Pliquet
Durée : 8h. 36min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 23535
Résumé:Qu'est-ce que l'exil ? Julian Sargats s'était bien promis de ne jamais quitter Cuba, ni surtout La Havane que sa grand-mère lui avait appris à aimer mais il a à peine treize ans, en 1959, quand il doit s'en aller à Miami. Son père, un émigré espagnol parti de rien qui a fait fortune à Cuba, décide de mettre ses biens à l'abri du régime castriste. Sa mère a choisi une autre forme d'exil, l'alcool. Julian tente de s'intégrer à la société américaine, il parvient même à se faire accepter par le cercle très fermé des vieilles familles bostoniennes mais c'est finalement à Miami qu'il revient s'établir dans cette petite société d'émigrés cubains partagés entre une indéfectible nostalgie et un militantisme virulent. Julian, lui, cultive plutôt une sorte de scepticisme désabusé qui l'amènera à se séparer de la femme qu'il aime, Emma, une pasionaria anti-castriste sans jamais parvenir à l'oublier. Écrite dans une langue superbe (l'auteur, né à Cuba, écrit directement en français), cette méditation sur l'exil, peuplée de personnages attachants, a obtenu le prix Interallié en 1996.
Lu par : Marie Tabard
Durée : 2h. 54min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 33714
Résumé:C'est à la maison de la presse de Crux-la-Ville, au fond d'un vieux carton, que Constantin Caillaud découvre Neige noire, un titre inédit d'Emilien Petit dont il croit pourtant avoir tout lu. Sa trouvaille est d'autant plus précieuse qu'elle lui donnera l'occasion rêvée de recontacter Hélène, sa maîtresse évanescente qui lui a fait comprendre et aimer l'oeuvre de Petit. Mais, au moment de la retrouver pour lui confier le livre-sésame, il ne parvient plus à mettre la main dessus. Il cherche innocemment sur la toile : aucune trace de Neige noire. Il s'adresse à l'éditeur : ce titre n'est pas au catalogue. Il écrit alors à l'auteur et à ses amis écrivains : tour à tour Jean-Philippe Toussaint, Olivier Rolin, Antoine Volodine, Patrick Kéchichian ou encore Edouard Launet - participation exceptionnelle de ces grandes figures du monde littéraire ! - s'émeuvent de la supercherie. Mais quelle supercherie ? Constantin n'entendait tromper personne et pourtant le point final de cette épopée pourrait bien laisser penser que le lecteur s'est fait manipuler.