Contenu

La migration comme métaphore

Résumé
Même si nous vivons et travaillons là où nous sommes nés, nous sommes tous des migrants, constate le psychiatre lausannois Jean-Claude Métraux. Car, s'il est parti de son expérience au contact de migrants « classiques », le thérapeute a réalisé que la migration n'est pas que géographique, mais aussi culturelle et sociale, pour ne rien dire de notre petit voyage personnel dans le Temps... Sa réflexion, qui s'abreuve à toutes les sources de la science et de l'humanisme, a pour objectif de faciliter, par une prise de conscience de la relativité de nos critères, un dialogue plus constructif dans les relations, de la recherche ou l'enseignement aux divers types d'accompagnement.
Durée: 13h. 16min.
Édition: Paris, La Dispute, 2011
Numéro du livre: 18769
ISBN: 9782843031984
CDU: 325

Documents similaires

Lu par : André Cortessis
Durée : 1h. 44min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 65818
Résumé:Ce qu'on remarque d'abord ce sont les marques de scarifications sur leurs avant-bras...Tous égaux face au désépoir et la rage...
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 2h. 38min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 32876
Résumé:Livre échangé sous le manteau, longtemps introuvable dans sa langue d'origine, Mon ange a été instrumentalisé par les Cubains des deux rives aux fins de le réduire à un sommaire règlement de comptes. L'histoire de sa publication serait simplement romanesque, si son contenu n'était dramatiquement testamentaire. Un écrivain qui a fui le régime carcéral insulaire refuse la reddition sans condition à la sphère étriquée des " triomphateurs " qui l'attendent à Miami. Il est interné par sa famille " américaine " dans un boarding home, asile prisé qui recueille des inadaptés de toute engeance. Les grilles se referment sur lui et en lui, seul dans un univers hallucinant où l'on ne peut que souffrir et faire souffrir. C'est ici qu'il faut vivre, et pour toujours, sans espérance ni pitié ; pour personne. Le faut-il vraiment ? Reinaldo Arenas et Carlos Victoria célèbrent dans leurs œuvres Guillermo Rosales, l'ami génial et fou qui s'est donné la mort. [Source : 4ème de couverture]
Lu par : Jean Frey
Durée : 13h. 3min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 31730
Résumé:Gazâ vit sur les bords de la mer Egée. Il a 9 ans quand, à peine sorti de l'école, il devient passeur de clandestins. Il travaille avec son père Ahad, ainsi que les frères Harmin et Dordor, commandants des bateaux qui emmènent les migrants en Grèce. Pendant des années, Gazâ et Ahad entreposent dans un dépôt cette marchandise humaine, ces individus qui viennent de parcourir plusieurs milliers de kilomètres. Jusqu'au jour où Gazâ cause la mort d'un jeune Afghan du nom de Cuma, le seul être humain qui ait fait preuve d'un peu d'humanité envers lui. Dès lors, dans ce monde violent et désabusé, Gâza ne cesse de penser à Cuma et conserve précieusement la grenouille en papier qu'il lui avait donnée - ce qui n'empêche pas Gazâ de transformer le dépôt en terrain d'observation des dynamiques de domination et de devenir le tortionnaire des clandestins qui ont le malheur de tomber entre ses mains. Cependant, un soir, tout bascule et c'est désormais à lui de trouver comment survivre...
Lu par : Florence Bourqui
Durée : 47min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 78465
Résumé:Lorsqu'on observe le fonctionnement de la justice de plus près, certaines inégalités sautent aux yeux. Que l'on soit riche ou pauvre, noir ou blanc, homme ou femme, chômeur ou chef d'entreprise, français ou étranger, les chances de se retrouver un jour devant un tribunal et les réponses pénales ne sont pas les mêmes. Basile de Bure s'est retrouvé plongé au coeur de la machine judiciaire au contact des condamnés. Il a pu constater les dysfonctionnements d'une institution qui peine à se remettre en question.
Lu par : Francine Crettaz
Durée : 8h. 12min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 77884
Résumé:Dans un captivant voyage de l'aube de l'humanité à nos jours, l'économiste et penseur Oded Galor s'attaque à deux des grands mystères de l'humanité : pourquoi l'espèce humaine a-t-elle surpassé toutes les autres ? Quelles sont les causes ultimes des inégalités entre les peuples et comment les résorber ? Première partie du voyage : depuis l'émergence d'Homo sapiens en tant qu'espèce distincte il y a environ 300 000 ans, le niveau de vie de l'humanité, proche de la survie, n'a guère varié à travers le monde et les époques. Mais, de façon étonnante, au cours des tout derniers siècles, l'humanité a connu, presque du jour au lendemain, une amélioration spectaculaire et sans précédent de ses conditions de vie. Comment expliquer cet incroyable bond en avant ? Elucider ce " mystère de la croissance " permet de s'attaquer, dans la deuxième partie du voyage, au " mystère des inégalités ", aux sources des différences de développement entre les sociétés, et aux immenses écarts de richesse entre les nations advenus dans les deux derniers siècles. Les facteurs profonds qui sous-tendent ces inégalités mondiales nous amènent à inverser le cours du voyage et à remonter par grandes étapes dans l'histoire, pour finalement revenir là où tout a commencé : l'exode d'Homo sapiens depuis l'Afrique, il y a des dizaines de milliers d'années. Alors que nous sommes confrontés à une crise écologique sans précédent, Le Voyage de l'humanité est un livre de vérités urgentes à dire, à la fois profondes et positives : l'éducation, la tolérance et l'égalité des sexes sont les clés de l'épanouissement de notre espèce dans les décennies et les siècles à venir.
Lu par : Michel Méron
Durée : 13h. 48min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 23944
Résumé:Depuis la crise de la dette qui a éclaté en 1982, malgré leurs innombrables richesses naturelles et humaines, les pays du tiers-monde sont saignés à blanc. Le remboursement d'une dette devenue colossale prive leurs populations de la satisfaction des besoins les plus élémentaires. La dette est devenue un mécanisme très subtil de domination et le moyen d'une nouvelle colonisation. La dernière initiative d'allégement de la dette, lancée en fanfare par le G8 en 2005, ne change pas la donne. Une approche radicalement différente doit être envisagée : l'annulation pure et simple de cette dette, illégitime et largement odieuse. Ce livre répond à différentes objections. Une fois libérés de leur dette extérieure, les pays ne risquent-ils pas de retomber dans le piège d'un endettement insoutenable ? Les régimes dictatoriaux et corrompus ne vont-ils pas profiter d'une annulation de la dette ? Les contribuables des pays du Nord ne vont-ils pas faire les frais d'une annulation ? Chine, Amérique latine, fonds souverains, fonds vautours, quel rôle pour ces nouveaux acteurs de premier plan ? Le remplacement de la dette publique externe par la dette publique interne constitue-t-il une solution ? Quels liens entre la dette et la crise alimentaire mondiale qui a commencé en 2007-2008 ? Les auteurs montrent que l'annulation de la dette, condition nécessaire mais non suffisante, doit être accompagnée d'autres mesures. Ils posent aussi la question : qui doit à qui ? Ils soutiennent la demande de réparations. Illustré de graphiques et de tableaux, cet ouvrage montre clairement la responsabilité des promoteurs du néolibéralisme, des institutions financières internationales, des pays industrialisés mais aussi la complicité des dirigeants du Sud. Six ans après la parution du livre " 50 questions 50 réponses sur la dette, le FMI et la Banque mondiale " qui a été traduit en huit langues (anglais, arabe, coréen, espagnol, italien, japonais, portugais et turc), Damien Millet et Eric Toussaint sortent cette version actualisée et complétée qui décrypte le discours officiel sur la dette et envisage les scénarios possibles pour sortir de l'impasse. Ils exposent les différents arguments moraux, politiques, économiques, juridiques, écologiques sur lesquels repose la revendication d'une annulation de la dette publique.
Lu par : Clémence Bidot
Durée : 4h. 52min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 35901
Résumé:L'auteur analyse les mutations des catégories socio-professionnelles supérieures urbaines. Il démontre que les cadres sont cantonnés à des postes inintéressants (concept de "bullshit jobs") dont ils démissionnent pour retrouver du sens dans les métiers de l'artisanat ou de la vente (boulangers, brasseurs, bistrotiers, etc.). La naissance d'une nouvelle bourgeoisie de proximité est ainsi évoquée. ©Electre 2017
Lu par : Christian Auvray
Durée : 8h. 35min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 77524
Résumé:S'appuyant sur Les fables de La Fontaine, une analyse des relations complexes, voire tendues, entre les présidents de la République et leurs Premiers ministres en France depuis les débuts de la Ve République.
Lu par : Manon
Durée : 11h. 24min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 29791
Résumé:Sous forme d'abécédaire, sont présentés les personnalités, discours, décisions et duels politiques marqués par la méchanceté. Clemenceau, de Gaulle, Talleyrand, Mitterrand sont des entrées comme les mots : mensonge, haine, littérature politique, droit d'inventaire, face à face, religion... ©Electre 2015
Lu par : Manon
Durée : 6min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 28677
Résumé:Pour sensibiliser les plus petits au handicap en démontrant que chaque personne a sa place dans la société, qu'elle soit ou non handicapée.
Durée : 2h. 34min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 20165
Résumé:Il y a trente ans que les techniques numériques se sont installées dans nos maisons, et nous souffrons encore de l'hypnose collective qui, selon Marshall McLuhan, est la première conséquence de l'arrivée d'un nouveau média. Dès que l'on cherche à y échapper en critiquant la déferlante de la numérisation, on est aussitôt taxé de conservatisme. Or, la critique est le seul moyen qui permette de sortir du cadre imposé par les grandes firmes comme Google, Apple, Microsoft et autres, dont le monopole va croissant. Leurs intérêts ont envahi la conscience manipulée d'une opinion publique très profondément déstabilisée et qui se laisse plus ou moins volontairement exploiter par ce média. On s'accorde à dire qu'il n'y a pas d'alternative à cette évolution qui étouffe peu à peu toute créativité...
Lu par : Pierre Luisoni
Durée : 1h. 52min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 18752
Résumé:Ce prof baroudeur, académicien pas tout à fait comme les autres, scrute les transformations du monde et des hommes de son oeil bleu et bienveillant. Son sujet de prédilection : la jeune génération, qui grandit dans un monde bouleversé, en proie à des changements comparables à ceux de la fin de l'Antiquité. La planète change, ils changent aussi, ont tout à réinventer. «Soyons indulgents avec eux, ce sont des mutants», implore Michel Serres, par ailleurs sévère sur sa génération et la suivante, qui laisseront les sociétés occidentales en friche.(liberation.fr)