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Journal des derniers jours de mon père

Résumé
Ce "haibun" classique (prose poetique avec des haikus), celebre au Japon, n'a encore jamais ete traduit en francais. Pourtant, il est considere comme le premier "roman a la premiere personne" de la litterature japonaise, avec un recit tres realiste des relations familiales juxtapose aux descriptions de la nature environnante. Oeuvre hybride donc, typique du genre "haibun" en ce sens, mais oeuvre revolutionnaire aussi car elle prefigure le roman moderne japonais.
Durée: 1h. 40min.
Édition: Paris, Pippa, 2014
Numéro du livre: 36778
ISBN: 9782916506548

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Lu par : Brigitte Cottens
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Lu par : Janine Brenier
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Résumé:Yôko vit dans le souvenir de son seul amour, qui lui a donné sa fille Sôko. L'homme est parti en affirmant qu'il reviendrait et qu'il la retrouverait où qu'elle soit. Depuis, Yôko qui l'a pris au mot change de ville tous les ans, comme dans un jeu de cache-cache avec cet homme supposé être à sa recherche. C'est ainsi qu'elle vit « dans la barque de dieu », remettant volontairement son destin entre les mains du hasard. Mais quand Sôko demande à s'inscrire dans un lycée avec internat, Yôko sent la fragile construction de sa vie s'effondrer. Si Sôko la quitte, la seule preuve que sa vie et cet amour ne sont pas une illusion disparaît. Ce roman élégant, subtil, mélancolique, alterne les voix de Yôko et de sa fille, comme deux visions féminines et décalées d'une même réalité.
Lu par : Janick Quenet
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Résumé:Le père d'Etchan est très gentil. Ils ne se disputent jamais, elle, sa fille, qui a l'air d'avoir douze ans, et lui, le poète, qui écrit des chansons, travaille dans une maison de disques et ne fait pas ses trente trois ans. Mais voilà, aujourd'hui, Roku, - c'est le nom du père d'Echan a une nouvelle à annoncer à sa fille. Ca fait maintenant deux ans qu'il est veuf, et il songe à se remarier. La tante d'Etchan a trouvé une jeune fille qui a toutes les qualités : elle est belle, elle est riche et de bonne famille. Une vraie star de cinéma. Roku tombe fou amoureux de Kaoru - c'est son nom. Kaoru n'a qu'un défaut : elle n'aime pas les enfants, et Etchan la dérange beaucoup. Etchan, de son côté, a une candidate pour devenir sa maman. Elle s'appelle Kyoko, elle est vendeuse aux Galeries, elle est drôle et gentille. Ce n'est pas une star de cinéma. Pour la première fois de leur vie, Etchan et son père ne sont pas du tout d'accord, et même c'est la guerre !
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Résumé:Qui était Nishino, cet homme insouciant et farouche comme un chat, et qui comme lui s'immisçait avec naturel dans la vie des femmes dont il faisait battre le coeur trop fort ? Dix voix de femmes composent ce roman dont un homme est le centre de gravité et dont l'existence nous est progressivement révélée par celles qui l'ont tant aimé aux différentes époques de sa vie. Chacune d'elles à son tour prend la parole : elles tissent un à un les fils séparés d'une existence qui se rejoignent pour dessiner en creux le visage d'un homme plein de charme et de mystère, nonchalant, touchant, insaisissable. Et en faisant son portrait c'est elles-mêmes finalement qu'elles révèlent. Dix variations tissées de poésie, de mélancolie, de drôlerie, pour tenter de comprendre cet étrange sentiment que l'on nomme l'amour.
Lu par : Lisette Vogel
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:Lire La Femme des sables c'est un peu comme lire le mythe de la caverne de Platon (Livre X de la République). Il y a un milieu, le sable, toujours en mouvement, fluctuant, comme l'est le monde sensible, et puis il y a les habitants de ce milieu. Il y a cette femme qui vit dans son trou, qui passe ses nuits à déblayer le sable qui s'est accumulé le jour et qui menace sa maison ; cette femme pour qui chaque jour de sa vie est le même. Le même sans être le bon selon ce professeur, entomologiste à ses heures qui se retrouve prisonnier du sable et qui ne conçoit pas que l'on puisse être résigné à ce point. Plutôt platonicien, il cherchera à fuir sans y parvenir. Peu à peu cependant, il va s'attacher à cette femme qu'il sent libre dans ses choix, une passion va naître, une passion amoureuse, sensuelle et finalement lorsque l'occasion lui est donnée de pouvoir s'échapper il la rejette. Parce qu'enfin, n'est-il pas heureux avec cette femme qu'il aime et qui l'aime ? Les sensations qu'il éprouve avec elle, en pensant à elle, ne sont-elles pas plus agréables que celles qu'il pourrait avoir à la surface, le sable qui emmené par le vent le transpercerait, le soleil qui l'aveuglerait ? Perd-il sa liberté ? Non, parce qu'il choisit de rester...
Durée : 5h. 53min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:Une jeune femme de vingt-cinq ans perd la voix à la suite d'un chagrin d'amour, revient malgré elle chez sa mère, figure fantasque vivant avec un cochon apprivoisé, et découvre ses dons insoupçonnés dans l'art de rendre les gens heureux en cuisinant pour eux des plats médités et préparés comme une prière. Rinco cueille des grenades juchée sur un arbre, visite un champ de navets enfouis sous la neige, et invente pour ses convives des plats uniques qui se préparent et se dégustent dans la lenteur en réveillant leurs émotions enfouies. Un livre lumineux sur le partage et le don, à savourer comme la cuisine de la jeune Rinco, dont l'épice secrète est l'amour.
Lu par : Brigitte Cottens
Durée : 6h. 35min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:Ce qui fait de ce livre grave et pudique un roman solaire, c’est d’abord le lieu : l’île aux citrons dans la mer intérieure du Japon, qu’il faut gagner en bateau ; et encore, l’image magnifique de l’union de la mer, du ciel et de la lumière : la mer scintillante, illuminée par un incroyable sourire, surplombée par la Maison du Lion, ce lieu de paix où Shizuko a choisi de venir pour vivre pleinement ses derniers jours en attendant la mort. Avec la délicatesse d’écriture que nous lui connaissons dans ses précédents romans, Ogawa Ito entraîne peu à peu Shizuko sur un chemin de poésie dont la mélodie possède la voix grave et conciliante d’un violoncelle ; un chemin apaisé comme pour dire la gratitude d’exister
Lu par : Jean Frey
Durée : 2h. 54min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:Œuvre charnière, Le vent se lève (1936-1937) est aussi la transposition d'une expérience vécue. Le héros, un écrivain, accompagne sa fiancée dans un sanatorium des Alpes japonaises. Il tente de fixer dans un récit le bref bonheur qu'il connaît auprès d'elle. Après sa mort, il revient dans le village de montagne où il l'avait connue et trouve enfin l'apaisement. Sur cette mince trame s'élabore un récit d'une grande densité et à l'art très maîtrisé. Œuvre intime dédiée à la fiancée morte, cette médiattion sur la création et la mort, nourrie de Proust, de Valéry, (le titre est emprunté à un vers du « Cimetière marin ») et de Rilke, est aussi un poème très japonais du souffle.
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Résumé:C'est non pas une coupe de saké mais un poisson à la main que l'on pénètre dans ce petit quartier commerçant de Tôkyô. Car c'est surtout dans la boutique du poissonnier amateur de Cocteau que se rencontre la chaleureuse communauté de gens qui l'habitent. Chacun à son tour prend la parole dans une manière de fugue à la composition surprenante, à la fois très structurée et d'apparence aussi aléatoire que le hasard qui enchevêtre ces vies les unes aux autres. De chapitre en chapitre, les fils de ces existences séparées peu à peu se rejoignent et dessinent un motif qui ne deviendra pleinement lisible qu'aux derniers accords de la fin. Il est question de solitude et de rencontres, de passions secrètes, de joies modestes mais délectables, et l'écriture ne se fait jamais plus légère que lorsqu'il s'agit d'évoquer les choses graves.