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Oxalate

Résumé
« Un autrui côtoyé jadis, oublié hier et qu'on désapprendra demain. » Un appel, un cahier, un ami d'enfance hospitalisé après un long séjour en prison, il n'en fallait pas moins à Fred pour s'en retourner fouler sa terre natale. Cette ultime rencontre l'amène à refaçonner l'histoire de son ami Lorenzo autour des différents acteurs de ce destin sans gloire apparente. Angelo, Luigi, Alice et Gabi, tous apportent une nuance à ce tableau qui ne demande qu'à faire sens. Un plongeon dans le passé qui ravive le sentiment du temps qui n'attend pas, de tous ces choix que l'on croit libres, mais qui butent aux contraintes qui jalonnent l'existence et confèrent à chaque parcours de vie une couleur si singulière.
Durée: 5h. 45min.
Édition: Montreux, Romann, 2019
Numéro du livre: 67882
ISBN: 9782940647019

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Durée : 58min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:Sophie débarque du monde du théâtre dans celui des maisons de retraite. Elle est saisie d'emblée par l'écho des voix contrastées qui résonnent à Bellevue, le vaste établissement médico-social qui l'engage pour stimuler le dialogue. Confidences, cris et rumeurs s'y rencontrent, s'y entrechoquent parfois. Dans cet ouvrage qui oscille entre l'observation documentaire et le récit littéraire, Isabelle Guisan donne à entendre cette polyphonie. Aux sons et bruits de la vie quotidienne en institution, interrompus ici et là par les annonces de décès, répondent quelques fortes paroles de résidants mais surtout le monologue intérieur de son héroïne. Sophie ose la confrontation avec ce monde clos avant de reprendre la distance nécessaire à la représentation, au jeu, bref au théâtre.
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Lu par : Cécile Gavlak
Durée : 5h. 41min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:Elle s'appelle Gillian, elle est belle, elle a du succès, elle est aimée. Mais le début du livre renvoie toutes ces phrases au passé, y compris la première. Est-elle en effet encore Gillian au moment où débute le roman ? N'a-t-elle pas tout perdu, jusqu'au reflet d'elle-même ? Une nuit, au retour d'une soirée trop arrosée, après une dispute, Gillian et son mari Matthias, qui travaillent tous deux pour la télévision, ont un accident de voiture en heurtant un chevreuil sur une petite route qui traverse la forêt. Matthias, qui conduisait, meurt sur le coup. Gillian se réveille à l’hôpital et découvre qu'elle n'a plus de visage. Toute la belle façade s'écroule, tout ce qui faisait sa vie a disparu. Gillian doit subir plusieurs opérations de chirurgie plastique. Elle qui était toujours entourée, admirée, sollicitée, découvre la solitude et l’absence de vraie amitié. Même sa mère n'ose plus aller la voir. Pour Gillian, les jours deviennent des nuits. Après cette première partie, Peter Stamm fait un saut en arrière et raconte la rencontre entre Gillian et Herbert, un artiste qui peint des nus à partir de photos. Croisé sur un plateau de télévision, il finit, après quelques échanges de mails, par photographier et peindre Gillian nue dans son atelier. Ce sont en fait les photos de ce travail qui ont déclenché la dispute fatale avec Matthias. Ce dernier avait en effet découvert par hasard la pellicule dans un tiroir du bureau de Gillian et l'avait faite développer. Outre un fort sentiment de culpabilité, Gillian en retire l'idée que l'art peut tuer, mais aussi la conviction que sa vie n'était jusque-là qu'une simple mise en scène fondée sur les apparences. La troisième partie nous emmène sept ans plus tard. Herbert traverse une crise existentielle. Incapable de peindre depuis plusieurs années, il a finalement accepté un poste de professeur aux Beaux-Arts. Un jour, il reçoit l'invitation d'une fondation culturelle dans les montagnes de l'Engadine, qui lui donne carte blanche pour faire une exposition. Après de longues hésitations, il finit par accepter, d'autant plus que sa compagne, avec qui il a un petit garçon de sept ans maintenant, vient de le quitter. C'est là qu'il retrouve Gillian qui, après sa guérison, a fui le monde des médias et a trouvé un travail d'animatrice culturelle, loin de la ville et de ses attraits, dans le centre de loisirs qui jouxte la fondation. Peter Stamm est trop bon romancier pour confier cette rencontre au hasard : c'est en fait Gillian (qui se fait désormais appeler Jill) qui a convaincu le directeur du centre culturel d'inviter Hubert et de lui proposer de faire une exposition. Si tous les jours sont des nuits quand l'amour disparait, les nuits peuvent devenir des jours quand le bonheur d'être ensemble est là, pour reprendre les dernières lignes du sonnet de Shakespeare mis en exergue au début du livre. Mais Peter Stamm sait aussi éviter les pièges des réconciliations prématurées, c'est le prix de la liberté de ses personnages qui ne réagissent pas toujours comme on l'attend. Ici, la vie n'est pas un songe, elle est un jeu dont on doit maitriser les règles pour ne pas se faire rejeter. Mais dont on peut aussi rejeter les règles, si on en a le courage.
Durée : 5h. 22min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18434
Résumé:Le village aimait Emile Typhon comme le fruit défendu. Le seul à ne pas avoir été à l'envers des rêves, le seul qui avait osé défier le rail tout tracé d'avance et braver la résignation qui éduquait les gens à coups de "à quoi bon, il n'y a rien à faire". Il avait rendu le village célèbre en devenant un mythe et même ceux qui ne juraient que par le droit chemin éprouvaient de la fierté en lisant les récits du roi de l'évasion dans le journal, en écoutant les nouvelles de la chasse à l'homme à la radio, en regardant au téléjournal la banque ou la bijouterie victime de son dernier braquage. Il était la vengeance du village et de l'insoutenable médiocrité du quotidien. Du plus humble au plus puissant, il suffisait de voir Emile Typhon pour l'aimer, il rendait les gens magnifiques et les persuadait que leur ordinaire était extraordinaire. Lorsque la "Bande de la cabane du Foyard" pensait une chose impossible, il y avait toujours eu Emile, le Fils du ciel, pour que tous croient que la vie s'invente à chaque pas.
Lu par : Liliane Pierré
Durée : 2h. 26min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15101
Résumé:Desperate Housewives s'empare de la littérature. Philippe Testa écrit l'amour comme une série à la télé. Love, sa deuxième oeuvre après far-west / extrême-orient publié aussi chez Navarino en 2004, traque les couples, à faire et à défaire. Il est question de séduction, de lassitude, de prince charmant, d'hormones dans un juke-box improbable qui accompagne chaque titre avec une chanson ou un morceau d'anthologie. Voulez-vous de Abba ouvre la danse jusqu'à Long Slow Goodbye de Queens of the Stone Age. La colonne sonore, à la fois intime, sortie de la mémoire de l'auteur, et collective, reconnaissable par ses lecteurs, donne le ton à chaque nouvelle. Elle crée l'ambiance, l'atmosphère où les récits vont se lover et mener leur action où l'on meurt de ses envies, l'on bafouille ses misères, l'on cherche son salut, l'on cause sperme et éternité (domainepublic.ch)
Lu par : Clélia Strambo
Durée : 6h. 2min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 32329
Résumé:Promeneur par vocation, l'œil acéré et la langue bien pendue, amoureux pour toujours d'Émilie : Lukas Zbinden est un vieux monsieur un peu loufoque et déjà fragile, plein de lucidité, de passion et de délicatesse. Il déteste l'ascenseur et préfère descendre l'escalier au bras de Kâzim, qui accomplit son service civil dans la maison de retraite ; marche après marche, il raconte sa vie au jeune « civiliste » silencieux. Qui lit ce récit ne se promènera plus comme avant: chaque pas peut devenir une promenade.
Lu par : Marianne Pernet
Durée : 5h. 26min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 16087
Résumé:Marie-Rose, généreuse, idéaliste et orgueilleuse, aimerait que Boniface écrive. Boniface préfère rester « inoccupé et anonyme, et de loin ». Houspillé par sa belle, Boniface peine à cultiver son indolence désabusée et se voit devenir le héros don quichottesque d'aventures finalement très joyeuses. D'érudit paresseux, il apprend sous nos yeux à devenir gourmand de la vie. Et même passionné. Boniface a l'amour de la différence, Marie-Rose est une enthousiaste critique. Alors tout le monde est égratigné : les riches et les pas riches, les célèbres et les pas célèbres, la pensée unique, les snobs, les travailleurs, les ados, les écrivains, les journalistes, les inspirés et les sportifs.