Tête haute
Résumé
Réunionnaise et 100% française, fille d'un musulman et d'une catholique, ayant maintenu son rêve d'absolu au nom de la France en dépit d'énormes obstacles et de drames : Mémona Hintermann n'a jamais baissé la tête. Métisse, entourée de frères et de sœurs mariés à des hommes et des femmes de toutes les couleurs, elle a longtemps eu l'impression d'entendre les autres parler à sa place : sociologues, experts, leaders d'opinion, accusateurs de l'histoire française. Elle a décidé de raconter son combat, et de s'exprimer sans complexes sur des questions qui minent la France aujourd'hui : immigration, racisme, passé colonial. Un grand message d'espoir et une bouffée d'aire frais !
Pas disponible en CD.
Lu par :
Martine Forgeot
Genre littéraire:
Société/économie/politique
Mots-clés:
Littérature française
Durée:
9h. 35min.
Édition:
Paris, J.-C. Lattès, 2006
Numéro du livre:
23308
Produit par:
Association Valentin Haüy
ISBN:
9782709628570
CDU:
301
Documents similaires
Lu par : François Chevalley
Durée : 8h. 13min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 23176
Résumé:Dans ce livre sans grande originalité, l'auteur dresse un panorama de la fin du XXe siècle, en examinant plus précisément les contradictions de la puissance américaine. Mais s'il reprend le titre d'un ouvrage récent de l'universitaire Alfredo Valladao sur la puissance américaine, le journaliste Paul-Marie de la Gorce n'engage pas pour autant la polémique sur le même terrain : dans cet ouvrage, réflexion et témoignages personnels se mêlent afin de discerner ce que sera l'avenir de la puissance américaine et de l'ensemble des relations internationales.
Lu par : Jacqueline Itkiss
Durée : 5h. 4min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 21917
Résumé:La gauche caviar ? Une accusée. Une fausse gauche qui dit ce qu'il faut faire et ne fait pas ce quelle dit. Une tribu tartuffe et désinvolte, ajoute-t-on, qui aime le peuple et qui se garde bien de partager son sort. Pourtant cette gauche taxée d'hypocrisie joue un rôle important dans l'Histoire. Un rôle positif ? Hier, oui. Aujourd'hui, beaucoup moins. Il y eut toujours dans le mouvement républicain et progressiste des " éléments bourgeois " qui ont adopté la cause des classes populaires. Ce petit groupe a souvent fait la différence. Dans ses rangs, on compte Voltaire, La Fayette, Victor Hugo ou Léon Blum, à l'étranger, Keynes ou Kennedy et, dans la France des années 2000, nombre d'intellectuels, de journalistes, de patrons ou de politiques. En 2006, qu'en est-il ? L'argent-roi qui domine depuis les années 1990 a entraîné dans les tourbillons de la mondialisation ces dissidents de la classe dirigeante qui se sont peu à peu coupés des réalités. Une superbourgeoisie s'est constituée en aristocratie de l'argent, réunissant les élites de droite et souvent de gauche, pendant que le reste de la population se repliait dans la condamnation d'une modernité toujours plus injuste. Et la gauche caviar a abandonné son rôle de charnière, de passeur, c'est-à-dire son rôle historique. A l'inverse des expériences du passé, elle a été incapable de réduire le chômage, de vaincre l'exclusion, d'assurer l'égalité des chances. Elle a oublié le peuple. Bobos de tous les pays, interrogez-vous !
Lu par : Chantal Dejoie
Durée : 15h. 45min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 21063
Résumé:On se souvient avec effroi des images diffusées en février 2002 montrant le supplice de Daniel Pearl, ce journaliste américain enlevé puis décapité, à Karachi, par une bande de " fous de Dieu ". Hanté par le meurtre barbare du reporter du Wall Street Journal, à la fois juif et ami du monde arabo-musulman, Bernard-Henri Lévy a mené sa propre enquête. Celle-ci l'a conduit de Karachi à Londres, de Sarajevo à Dubaï, de Kandahar à Los Angeles et... Karachi. Il a remis ses pas dans les pas de la victime et de son bourreau. Il a retrouvé les témoins, les acteurs et les lieux. Il s'est plongé dans un monde de fanatismes et de passions sanglantes, de traques interminables, de manipulations périlleuses et de mensonges d'Etat. Il a côtoyé la nébuleuse terroriste dans ses ramifications les plus stupéfiantes, dans ses complicités les moins avouables. A chaque étape de cette immersion dans l'univers des nouveaux " possédés ", deux questions : qui a vraiment tué Daniel Pearl ? Quel secret s'apprêtait-il à révéler quand ses assassins l'ont égorgé ? Bernard-Henri Lévy explore ces ténèbres en journaliste, en romancier, en philosophe. Son livre propose un tableau moderne du mal. C'est une descente vers les enfers où couvent, peut-être, nos prochaines apocalypses.
Lu par : COLLIN Stéphanie
Durée : 4h. 10min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 24639
Résumé:Pourquoi l'arme nucléaire semble-t-elle faire un " retour en force " dans les relations internationales ? A quoi servent ces armes dans le monde d'aujourd'hui ? Le risque de terrorisme nucléaire est-il réel ? A l'heure où l'Iran et la Corée du nord mettent en danger le régime de non-prolifération nucléaire, et au moment où le refroidissement des relations entre les Etats-Unis et la Russie annoncerait, pour certains, une nouvelle guerre froide ", cet ouvrage décrit et analyse l'ensemble des problématiques associées à l'arme nucléaire. De la conception technique des armes jusqu'aux débats sur la dissuasion nucléaire en passant par la composition des arsenaux, il propose ainsi les clés essentielles pour une lecture géopolitique du nucléaire.
Lu par : Brigitte Bordron
Durée : 3h. 47min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 26705
Résumé:Marie-Thé Laurentin retrace la vie des femmes dans le bocage vendéen au début du XXe siècle. Par son rôle de mère, d'épouse, par ses fonctions génitrices et éducatives, la femme représente le point d'ancrage de la famille et de la société.
Lu par : Louis Belon
Durée : 3h. 52min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 24590
Résumé:La République est paradoxale. Elle place l'égalité des droits au cœur de ses valeurs. Mais, confrontée à l'immigration et à la diversité culturelle, elle tend d'abord à oublier ses propres principes, avant de céder à leur application dans les plus mauvaises conditions. Au final, elle réussit ce tour de force : consolider une législation ouverte tout en creusant le ressentiment chez ceux qu'elle accueille. Loin de s'essouffler, cette mécanique paradoxale continue à entretenir des mythes (" immigration choisie ", " quotas ", etc.) et à masquer l'étendue des discriminations dont souffrent les immigrés et les Français de couleur. C'est au contraire à une véritable politique de l'égalité qu'appelle cet essai, capable d'appréhender les enjeux du futur (les migrations de circulation, l'intégration de l'islam, l'adaptation de dispositifs d'affirmative action...) en demeurant fidèle aux principes de la République.
Lu par : Jacqueline Grau
Durée : 2h. 54min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 24488
Résumé:Extrait de la couverture : "Dans les tribus nomades du Sahara, la femme Touarègue joue un rôle primordial dans la société. De toutes les femmes africaines c'est sans doute elle qui a le plus de liberté. Le dicton, 'c'est le ventre de la mère qui tient l'enfant' expliquerqit la filiation matrilinéaire et le pouvoir de la femme. Au fil d'une vie, dans un campement du Sahel nigérien, avec la naissance, l'enfance, le mariage, la maturité, la vieilesse, nous découvrons son inconstestable autorité. Elle est le pilier central qui soutient la tente. Elle est la tente elle-même puisque celle-ci lui appartient et que son époux n'en est que l'hôte. Jean Secchi et Maguy Vautier ne se prétendentni ethnoloogues, ni sociologues mais connaissant le terrain, ils se sont épris de ce peuple qui arrive à survivre dans un environnement difficle et envoûtant. C'est un hymne d'amour et de poésie pour un ethnie qui ne doit pas disparaître et dont la Femme est le symbole de cette espérance."
Lu par : François de Courcy
Durée : 8h. 26min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 24497
Résumé:John E Kennedy, Martin Luther King, Aldo Moro, Anouar el-Sadate, Indira Gandhi, Yitzhak Rabin, mais aussi Lord Mountbatten ou Thomas Sankara, et bien d'autres: l'assassinat politique a pris depuis un demi-siècle une place majeure dans les relations internationales. Soulevant des flots d'émotion, nourrissant l'inquiétude, ces meurtres n'ont pas seulement transformé la plupart de leurs victimes en icônes. Ils ont, chaque fois, constitué un défi à la paix et à l'harmonie sociale. Les auteurs de ce livre ne proposent pas d'apporter de nouvelles révélations sur les crimes de cette nature commis durant le dernier demi-siècle - ni d'établir une corrélation entre la justesse éventuelle d'une cause et la haine meurtrière qu'elle engendre. Le poignard de Brutus ne fait pas de César un " juste ". Outre une reconstitution minutieuse des faits, cas par cas, la question posée sera surtout celle de l'efficacité, on n'ose pas dire du " rendement " historique du forfait, en tant que donnée de la vie publique, nationale ou internationale. Au fil du récit, Jean Lacouture et Jean-Claude Guillebaud reconstituent les scénarios - souvent rocambolesques - qui mènent à la scène du crime, soulignent les zones d'ombre et croisent les hypothèses à la lumière des informations les plus récentes.
Lu par : Louis Belon
Durée : 11h. 56min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 25288
Résumé:L'éclatement actuel du champ des théories sociologiques ne renvoie pas seulement à l'histoire des idées ; il s'inscrit dans une mutation sociale profonde qui conduit à abandonner la représentation classique d'une société conçue comme un ordre, où l'on peut identifier l'action sociale aux " lois " du système. En fait, ce que l'on appelle " la société " n'est plus réductible à un système intégré, un mode de production et un Etat national. Dès lors, l'objet même de la sociologie change : elle doit décrire des expériences sociales, c'est-à-dire les conduites individuelles de chacun d'entre nous. Celles-ci combinent plusieurs rationalités et plusieurs logiques, elles se présentent comme la juxtaposition d'appartenances communautaires, des calculs du marché et des exigences d'une authenticité individuelle ; et le seul principe d'unité de l'expérience sociale est le travail sur lui-même que poursuit chacun de nous afin de se percevoir comme l'auteur de sa propre vie.
Lu par : Dominique Bonnieux
Durée : 6h. 53min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 24348
Résumé:Après la mort de son père, Didier Eribon retourne à Reims, sa ville natale, et retrouve son milieu d'origine, avec lequel il avait plus ou moins rompu trente ans auparavant. Il décide alors de se plonger dans son passé et de retracer l'histoire de sa famille. Évoquant le monde ouvrier de son enfance, restituant son ascension sociale, il mêle à chaque étape de ce récit intime et bouleversant les éléments d'une réflexion sur les classes, le système scolaire, la fabrication des identités, la sexualité, la politique, le vote, la démocratie... Réinscrivant ainsi les trajectoires individuelles dans les déterminismes collectifs, Didier Eribon s'interroge sur la multiplicité des formes de la domination et donc de la résistance. Un grand livre de sociologie et de théorie critique.
Lu par : Renée Coquemont
Durée : 8h. 11min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 24599
Résumé:Quand ce livre est sorti la première fois, le deuil était vraiment un tabou. Aujourd'hui, il ne l'est plus et on parle de travail de deuil à tort et à travers. C'est pourquoi Christophe Fauré a fait une nouvelle édition remaniée et augmentée de son livre. A l'aide de nombreux exemples, il en explique le cheminement, selon la nature du lien au défunt, les circonstances du décès, avec les différentes phases du processus, de la phase de choc, de sidération, à la restructuration. Car accepter le deuil est aussi la seule voie de cicatrisation possible, légitime et nécessaire, qu'il faut pouvoir emprunter si l'on veut justement, un jour, sortir du deuil. Répondant à des questions fondamentales et tenant compte des évolutions récentes tant sur le plan de l'accompagnement des mourants (Loi Leonetti) que sur l'évolution des rituels (il y aujourd'hui une vraie recherche de rituel pour la cérémonie), ce guide psychologique pour les personnes endeuillées et leur entourage dit et analyse la déchirure. Il permet de savoir à quel point ce que l'on traverse est normal et comment s'en sortir. Il constitue un accompagnement, apporte un éclaircissement et un réconfort inestimables pour celles et ceux qui, confrontés à une terrible douleur, ne savent plus comment avancer.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 16h. 35min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 30373
Résumé:Nombre d'Etats du Golfe lorgnent sur le patrimoine français et tentent, des pétrodollars plein les poches, d'acheter tout ce qui peut l'être avant épuisement de l'or noir. Jusqu'ici nos dirigeants leur avaient résisté - du moins en apparence -, offusqués par tant d'audace. Mais, avec le Qatar, c'est une tout autre histoire. La France est devenue le terrain de jeu sur lequel la famille Al-Thani place et déplace ses pions politiques, diplomatiques, économiques, immobiliers ou industriels. Dans son enquête au cour du pouvoir, Vanessa Ratignier, avec le concours de Pierre Péan retrace l'histoire d'un partenariat ancien qui a mal tourné : la France est désormais "sous influence", comme si elle était devenue une chasse gardée de l'émirat. Nos élites, maniant l'art du double langage, amalgament depuis des années intérêt général et enjeux personnels, si bien qu'on se demande parfois où s'arrête le mélange des genres. Cette situation, qui rappelle le pire de la Françafrique, marque l'avènement d'une Qatar-France oublieuse de nos valeurs et héritière des tares du petit émirat.