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Femme touarègue

Résumé
Extrait de la couverture : "Dans les tribus nomades du Sahara, la femme Touarègue joue un rôle primordial dans la société. De toutes les femmes africaines c'est sans doute elle qui a le plus de liberté. Le dicton, 'c'est le ventre de la mère qui tient l'enfant' expliquerqit la filiation matrilinéaire et le pouvoir de la femme. Au fil d'une vie, dans un campement du Sahel nigérien, avec la naissance, l'enfance, le mariage, la maturité, la vieilesse, nous découvrons son inconstestable autorité. Elle est le pilier central qui soutient la tente. Elle est la tente elle-même puisque celle-ci lui appartient et que son époux n'en est que l'hôte. Jean Secchi et Maguy Vautier ne se prétendentni ethnoloogues, ni sociologues mais connaissant le terrain, ils se sont épris de ce peuple qui arrive à survivre dans un environnement difficle et envoûtant. C'est un hymne d'amour et de poésie pour un ethnie qui ne doit pas disparaître et dont la Femme est le symbole de cette espérance."

Pas disponible en CD.

Durée: 2h. 54min.
Édition: Paris Budapest Torino, L'Harmattan, 2005
Numéro du livre: 24488
ISBN: 9782747582810
CDU: 301

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Lu par : Marion Martin
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Résumé:La discrimination négative n’est pas le fait de sociétés qui instituent en droit des différences de traitement entre les individus en raison de leur origine, de leur rang ou de leur religion. Elle est au contraire le fait de sociétés qui proscrivent formellement ce type de différenciations, mais les pratiquent massivement. Telle est la contradiction que donne à comprendre la situation des « jeunes de banlieue » aujourd’hui en France, singulièrement lorsqu’ils sont « issus de l’immigration ». Revenant sur les émeutes de l’automne 2005, Robert Castel analyse ici les mécanismes de stigmatisation et de relégation qui tiennent ces populations en marge d’une citoyenneté pleine et entière, au mépris des principes fondamentaux de la République. Si l’on veut appeler les choses par leur nom, c’est bien à un retour de la race sur la scène politique et sociale que l’on assiste aujourd’hui.