La guerre de vingt ans: djihadisme et contre-terrorisme au XXIe siècle
Résumé
Récapitulatif des vingt années écoulées depuis l'attentat du World Trade Center et la déclaration de guerre du président George W. Bush contre le terrorisme. Arguant que la situation géopolitique à ce sujet représente une impasse après deux décennies de lutte stratégique, les deux chercheurs passent en revue l'évolution de la menace terroriste et des mesures prises à son encontre.
Lu par :
Agnès Hatt
Genre littéraire:
Essai/chronique/langage
Mots-clés:
Géopolitique
/
Djihad
/
Terrorisme islamiste
/
Sécurité internationale
/
Littérature française
Durée:
15h. 47min.
Édition:
Paris, R. Laffont, 2021
Numéro du livre:
72663
Produit par:
Association Valentin Haüy
ISBN:
9782221250976
CDU:
301
Documents similaires
Lu par : Danielle Crot
Durée : 2h. 8min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 13236
Résumé:Dans Pourquoi sommes-nous en guerre, Norman Mailer dont il faut savoir qu'il fut sergent lors de la Seconde Guerre mondiale, ne se prive pas pour attaquer le gouvernement en place. Mais loin de se réduire à une charge pamphlétaire contre l'administration Bush et son prosélytisme guerrier teinté de puritanisme autoritaire, le texte (en réalité une allocution prononcée devant le Club du Commonwealth le 20 février 2003 à San Francisco) se veut surtout une auscultation fine et vigoureuse de la crise identitaire qui affecte les USA depuis de nombreuses années. Selon Mailer, la vraie explication de l'intervention irakienne prend sa source au moment des attentats du 11 Septembre, moment hyperbolique de la contestation de la toute-puissance américaine. Dès lors, la nécessité d'étouffer, à l'heure de la globalisation du monde, l'organisation terroriste Al-Qaida se convertit en l'urgence d'exporter une fois pour toutes le modèle démocratique américain pour répandre le Bien sur la planète et étendre l'Empire.
Lu par : Jacques Zurlinden
Durée : 11h. 49min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 15439
Résumé:Présentation de l'éditeur : En 1900, les progrès sociaux, les avancées technologiques et une première tentative de limiter les guerres entre les Etats semblaient justifier des pronostics optimistes. Cinq ans plus tard pourtant, la guerre russo-japonaise, la première révolution russe et la crise de Tanger entre la France et l'Allemagne annonçaient la Grande Guerre et ses suites que seuls quelques observateurs perspicaces ont vues venir. Au tournant du XXIe siècle, les craintes se concentraient sur un gigantesque crash informatique. Mais en 2005, la scène internationale a profondément changé. Le Moyen-Orient et l'Extrême-Orient sont de bons candidats pour de nouvelles catastrophes historiques. La saga nucléaire iranienne, le chantage nord-coréen, la gravité de la question de Taïwan, l'hostilité sino-japonaise montrent que le terrorisme international est loin d'être le seul ou le principal péril du siècle. Pas davantage qu'en 1905 cependant, l'avenir n'est aujourd'hui écrit. Certes, l'humanité est à nouveau guettée par l'ensauvagement. Elle peut aussi prévenir la combinaison des moyens de destruction dont elle dispose et des penchants nihilistes issus de la détresse contemporaine. Quelles idées méritent encore que nos sociétés post-héroïques prennent des risques pour les défendre ? Telle est la question à laquelle cet ouvrage passionnant apporte des éléments de réponse.
Le français mal-t-à-propos: [franglais, parler d'jeun's, SMS, fôtes d'ortografe... et autres saccages minuscules]
Merle, Pierre
Lu par : Françoise Clerc-Renaud
Durée : 7h. 31min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 22550
Résumé:S'il n'y avait que la banquise... mais aujourd'hui même le français part à vau-l'eau. Notre syntaxe mollit, notre vocabulaire fond, l'orthographe de nos enfants se liquéfie, menaçant de submerger un niveau scolaire qui n'en finit pas de baisser. Les responsables de ce déclin ? La prolifération des SMS, du franglais, de la culture «pipole» et du parler «djeun's», entre autres résultantes du je-m'en-foutisme général érigé en doctrine. Jadis, loin d'abâtardir le français, la langue argotique lui réchauffait le sang. Les nouveaux «sabirs de proximité», à l'opposé, l'appauvrissent et l'enlaidissent au point de le rendre méconnaissable. Il en va désormais du français comme de ces maisons graffitées que l'on n'ose plus nettoyer : chacun observe les dégradations, mais nul n'intervient. Aux armes, francophones ! Parce que le français ne s'use que si l'on ne s'en sert pas, Pierre Merle repart en croisade, non sans humour. A l'aide d'exemples puisés dans la rue, dans la presse, à la radio ou sur Internet, il pourfend les liquidateurs de notre (presque) défunte langue. Un réquisitoire qui déchire mais qui calme grave.
Lu par : Jacqueline Duperret
Durée : 6h. 39min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 20518
Résumé:Il y a cent ans, le premier tome de À la recherche du temps perdu était publié et allait révolutionner le paysage littéraire mondial. Rares sont les lecteurs qui osent encore s'abandonner à la prose si particulière de La Recherche et aux messages que délivre son auteur, Marcel Proust... L'été avec Proust est l'occasion d'explorer les sept tomes de ce roman, à travers ses grandes lignes fondatrices et bien sûr ses plus belles pages, en compagnie d'un spécialiste, d'un écrivain ou philosophe. Antoine Compagnon aborde ainsi la conception très singulière du temps proustien, alors que Jean-Yves Tadié présente quelques personnages-clés du roman. Jérôme Prieur et Nicolas Grimaldi traitent respectivement des mondanités et des tourments amoureux. Julia Kristeva évoque les pouvoirs de l'imagination, Michel Erman dévoile les lieux les plus emblématiques de La Recherche, alors que Raphaël Enthoven nous montre que Proust n'est pas seulement romancier, mais aussi philosophe. Enfin, le livre s'achève avec Adrien Goetz sur le sujet de la création artistique et littéraire, ambition suprême du narrateur et de Proust lui-même. Un été avec Proust est, à l'origine, une série d'émissions diffusées pendant l'été 2012 sur France Inter.
Lu par : Roger Messié
Durée : 14h. 17min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 24105
Résumé:19ème siècle. Présentation du courant littéraire romantique allemand alors méconnu en France.
Lu par : Etienne Maignen
Durée : 14h. 37min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 23753
Résumé:Le Cours de linguistique générale de Ferdinand de Saussure : texte fondateur, texte mythique, dont se revendiqueront Lévi-Strauss, Lacan, Barthes et tout le mouvement connu - et méconnu - sous le nom de structuralisme. Texte mystérieux, pourtant, rédigé par des disciples après la mort du maître à partir de notes de cours, plein d’obscurités et de contradictions apparentes. Montrant que cette énigme de Saussure n’est autre que celle des signes eux-mêmes, réalités bizarres, presque fantomatiques, qui vivent d’une vie propre et se transforment à mesure qu’on les utilise, ce livre reconstitue dans toute son ampleur et dans toute son actualité la pensée fragmentée du maître du structuralisme. On comprend alors comment une obscure découverte linguistique faite dans le silence de Genève à la fin du XIXe siècle a ouvert aux grandes œuvres de la philosophie française des années 50 et 70, de Lévi-Strauss à Deleuze en passant par Foucault et Derrida. Loin d’être une œuvre d’érudition, ce livre plaide en faveur d’une réouverture des grandes questions du structuralisme. Alors que la vie intellectuelle d’aujourd’hui se complaît dans un rapport ambivalent à cet héritage, hésitant entre fascination désuète et incompréhension agressive, il invite au travail. Au passage, il nous apprend que parler, c’est toujours parler une langue en train de se transformer. Par les signes, nos pensées nous échappent et se mettent à vivre d’une vie propre - nous entraînant dans une histoire dont nul n’est jamais maître.
Lu par : Nelly Debiesse
Durée : 2h. 21min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 28958
Résumé:Pour Philippe Le Guillou, l'amour des mots et de la langue remonte à l'enfance. De son adolescence dans le Finistère jusqu'à la publication de son premier roman au Mercure de France (L'inventaire du vitrail, en 1983), il évoque ici ses années de formation. La présence tutélaire de ses deux grands-pères, l'influence de certains professeurs et, surtout, la rencontre avec des écrivains, Patrick Grainville, puis Michel Tournier, furent déterminantes. Empreint d'une grande sensibilité, émaillé de très belles pages sur la Bretagne et ses paysages, cet autoportrait est avant tout l'hommage d'un écrivain à la littérature...
Lu par : Elisabeth Grillon
Durée : 9h. 51min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 68389
Résumé:– Ce pauvre général, il a encore été battu aux élections, dit la princesse de Parme pour changer de conversation.– Oh ! Ce n’est pas grave, ce n’est que la septième fois, dit le duc qui, ayant dû lui-même renoncer à la politique, aimait assez les insuccès électoraux des autres.– Il s’est consolé en voulant faire un nouvel enfant à sa femme.– Comment ! Cette pauvre Mme de Monserfeuil est encore enceinte, s’écria la princesse.– Mais parfaitement, répondit la duchesse, c’est le seul arrondissement où le pauvre général n’a jamais échoué. À qui l’attribuez-vous ? Swann hésita un instant devant cette toile que, visiblement, il trouvait affreuse : « À la malveillance ! » Marcel Proust est un grand auteur comique. À la recherche du temps perdu est l’un des livres les plus drôles et les plus anticonformistes de la littérature. En témoigne cette anthologie humoristique où chacun trouvera parmi ces joyaux d’humour la plus belle occasion de se divertir.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 15h. 3min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 17875
Résumé:Colette journaliste : tout au long de sa carrière, l'écrivain n'a cessé d'apporter sa collaboration aux plus grands journaux du moment - Le Matin, L'Éclair, Paris-Soir, Le Journal ou Le Figaro ... Ses articles, inédits, sont enfin regroupés ici - présentés et annotés - pour le plus grand bonheur des amoureux de Colette.
Lu par : Jacqueline Grau
Durée : 4h. 38min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 26198
Résumé:Qui est l'auteur du dessin que l'acteur Gérard Desarthe achète sur un marché normand en juillet 2010 ? D'où vient ce pastel figurant un jeune arabe ? Le nom de William Burroughs y est-il inscrit comme une signature ou comme une dédicace ? Mona Thomas, amie de l'acteur et critique d'art, flaire aussitôt l'énigme et mène l'enquête, intriguée par des indices aussi mystérieux que prometteurs. Pourquoi ce portrait a-t-il fait un si long trajet et n'est répertorié dans aucun catalogue ? Mona Thomas se voit embarquée dans le Tanger des années 1950, lieu d'élection de la Beat Generation, qui y vivait alors une aventure artistique hors du commun où paradis artificiels, prostitution, homosexualité, fêtes et rencontres se mêlaient dans une apparente harmonie. Elle y croise, parmi tant d'autres, l'écrivain américain Paul Bowles, revisite l'oeuvre et l'existence torturée de Francis Bacon, et approche Ahmed Yacoubi, jeune peintre et modèle tangérois vers qui tout converge. La quête de Mona Thomas est devenue un livre haletant, séduisant, qui interroge la vie au coeur de la création artistique, la place du modèle et celle du mécène, l'amour et sa part d'autodestruction, et dit une époque et un contexte où, pour 500 pesetas, on préférait s'offrir un garçon plutôt qu'un tableau. Elle pose également des questions essentielles : comment authentifier une oeuvre ? Qui décide de sa valeur ? Comment considérer les « rebuts » de l'artiste ? Mais alors, qui est l'auteur du dessin ? L'hypothèse que propose Mona Thomas est pour le moins audacieuse et porte le lecteur vers un épilogue sidérant et lumineux.
Lu par : Brigitte Bahurelv
Durée : 1h. 27min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 27101
Résumé:Epicurien et jouisseur, Pierre Arditi est, depuis toujours, amateur de bonne chère et de bons mots. Aussi était-il le candidat idéal pour présenter cette anthologie des pensées les plus drôles consacrées à la gastronomie et au bien vivre. Nombre d'auteurs ont en effet rivalisé d'esprit à travers les siècles pour nous vanter les plaisirs de la table, de Voltaire à Jean Yanne, en passant par Alphonse Allais, Frédéric Dard, Jacques Prévert, Claude Chabrol ou encore Jim Harrison et Alfred Hitchcock. "Toutes ces éminentes personnalités, écrit Pierre Arditi, se font une joie de nous rappeler que la bonne chair, la bonne bouffe, le joli casse-dalle, le petit coup sur le bord du zinc, bref ce plaisir que nous prenons à nous faire plaisir, n'est non seulement pas condamnable, mais chaudement recommandé, jusqu'à la seconde même où ce plaisir nous transforme en poètes de nous-mêmes, en titilleurs d'imaginaire, en compagnons de jeu que seule réunit la volonté de rire de nous avant d'être obligé de nous taire".
Lu par : Laurence CENEDESE
Durée : 4h. 40min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 22349
Résumé:L'étude des différentes manières de ne pas lire un livre, des situations délicates où l'on se retrouve quand il faut en parler et des moyens à mettre en oeuvre pour se sortir d'affaire montre que, contrairement aux idées reçues, il est tout à fait possible d'avoir un échange passionnant à propos d'un livre que l'on n'a pas lu, y compris, et peut-être surtout, avec quelqu'un qui ne l'a pas lu non plus.