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En vérité

Résumé
Ancien flic au Quai des Orfèvres, Emile Blanchard broie du noir. Et c'est peu dire quand on sait qu'il a pris l'habitude de traverser chaque jour la nationale, dans l'espoir qu'un conducteur providentiel le percute. Mais entre sa vie privée qui allait à vau-l'eau et une enquête sur un triple meurtre sordide, Blanchard a fini par perdre pied. Jusqu'à commettre l'irréparable... En vérité est un roman féroce et jubilatoire. De magouilles en violences, de désillusion en désespérance, au rythme de son phrasé affûté, Yves Gaudin nous livre une réflexion aussi implacable que politiquement incorrecte sur la condition humaine.
Genre littéraire: Policier/épouvante
Durée: 4h. 23min.
Édition: Paris, Ed. Héloïse d'Ormesson, 2020
Numéro du livre: 68302
ISBN: 9782350875583

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Lu par : Brigitte Cottens
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Numéro du livre : 14012
Résumé:Un garçon de neuf ans peut-il avoir tué accidentellement sans s'en apercevoir ? Oui, ont répondu les juges, les avocats, la famille de l'enfant autant que celle de la victime, Lisa May. Lorsque, vingt ans plus tard, le petit garçon devenu adulte demande à Marie Machiavelli de le libérer de ce qui est pour lui un cauchemar, elle accepte de refaire l'enquête criminelle...
Durée : 6h. 54min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 14568
Résumé:À un interlocuteur qui lui demandait où il trouvait les idées de ses scénarios, souvent noirs, Claude Chabrol répondait lors d'un entretien radiophonique récent (je cite de mémoire): «Dans les rapports humains, et particulièrement dans les rapports de couple, l'imagination est souvent en deçà de la réalité. Lorsque dans la vie réelle on voit la haine pousser un couple à s'entre-détruire, on a la sensation de lire un de ces romans noirs dont on est le spectateur incrédule.» Et il assurait que, en dépit des apparences, il n'avait guère inventé. Ses ?lms étaient fondés sur des histoires vraies dont il avait pris connaissance en lisant les faits divers des journaux. L'histoire des « Jonain » est issue d'un tel fait divers : laissée à moi-même, je n'aurais jamais imaginé que, au début du XXIe siècle, il se trouve des gens pour résoudre leurs problèmes de couple d'une telle manière. Après tout, nous vivons à une époque où au moins un mariage sur trois se termine par un divorce, et où il n'est plus nécessaire, rationnellement parlant, de s'entre-tuer pour se débarrasser de son partenaire. Le «divorce à l'italienne» a fait son temps. Pourtant, au moment où je termine ce récit, je constate que cette affaire, qui avait attiré mon attention par sa bizarrerie et son anachronisme, n'est pas isolée: je viens de lire l'histoire d'un mari qui a tué non pas un, mais trois des collègues de son épouse. Il a laissé près du premier cadavre des indices compromettants pour elle; lorsque ces indices ont été négligés, il a tué un deuxième collègue, puis un troisième: bien entendu, c'est lui qu'on a ?ni par arrêter. Ses raisons? Il voulait que sa femme passe sa vie en prison, ce qui aurait justi?é qu'il demande le divorce, et lui aurait garanti la garde de ses enfants. L'idée de demander le divorce, tout simplement, sans tuer personne, ne lui était pas venue.
Durée : 6h. 15min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 9848
Résumé:Marie Machiavelli, descendante de Machiavel, est une battante qui "abat une mouche à cent pas" avec son revolver, et qui se trouve confrontée ici pour la première fois à une enquête criminelle. Encore que le livre ne s'arrête pas à la découverte du coupable; il y a quelque chose comme une coda, et elle est réservée à Iris qui tente difficilement de sortir de la prison corporelle où le viol l'a enfermée. "Peut-être que mon corps refusera l'amour à perpète", dit-elle; et Anne Cuneo, dans un post-scriptum qui lui était sans doute nécessaire, précise que toute ressemblance est fortuite, sauf pour le viol. "Seul le viol est vrai", écrit-elle, plaçant son texte sous l'exergue de Hannah Arendt : "Toute douleur devient supportable si on en fait une histoire."
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Résumé:Premier roman de Colette Gaillard, ce polar évoque la mort troublante d'une jeune fille dans le lac de Pérolles. Le juge d'instruction Fred Farault, fraîchement nommé dans cette fonction, mène l'enquête. Il y a un truc qui cloche...
Lu par : Denise von Arx
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Résumé:9 octobre 2015. Les terres détrempées de Chesard, petit hameau broyard d’apparence ordinaire, sont le théâtre d’une macabre découverte. La journaliste Claire Alderman, originaire de la région, est retrouvée sans vie. Sa mort n’est pas le fruit du hasard, et bientôt, tous les regards se tournent vers la police. Qui a pu ôter la vie à une jeune femme talentueuse et appréciée de tous ? Esther Notari, l’une des policières en charge de l’enquête, se rend à l’évidence : un secret peut en cacher un autre, et la rédemption est parfois chose difficile à atteindre. Rongée par de vieux démons et devant composer avec son nouveau binôme, la très lisse Delphine Vaucher, Esther devra faire des choix cornéliens. L’occasion pour elle de remettre de l’ordre dans sa vie qui lui échappe.
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Résumé:Dans cette troisième enquête, Matteo Di Genaro est de retour à Paris. Le fils de François de Fidos, politicien nationaliste, est assassiné dans un squat de la rue de Rivoli. Entre les milieux d’extrême gauche et les extrêmes d’extrême droite, Matteo di Genaro mène un enquête à décharge: le suspect principal, un jeune Congolais, ayant une tête qui lui revient trop bien. Fidèle à son éthique minimale, Matteo examine la question des liens familiaux et du patrimoine et arrive à des conclusions inattendues, voire, dérangeantes. Écrit dans la veine des romans noirs satiriques, « 1, rue de Rivoli », s’intéresse moins à l’intrigue qu’à une critique sociale, centrée ici sur la problématique du logement et de la spéculation immobilière. S’il prend plaisir à jongler avec les idées et les mots, Di Genaro aime aussi lancer de temps à autre une balle courbe au/à la lecteur/trice, ne serait-ce que pour s’assurer qu’elle lui revienne (la balle, pas la lectrice) et que la liberté d’expression remplisse sa fonction: nous faire réfléchir.
Durée : 4h. 56min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
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Résumé:Nicolas est un auteur qui connait le succès du prix Goncourt après une carrière sans éclat, Edward est son éditeur, voilà pour le côté littéraire. Dans la vie Nicolas est un grand séducteur et Edward est transparent aux yeux de tous, pas séducteur pour deux sous, sa vie s'est déroulée dans l'ombre de Nicolas. Mais lorsqu'il découvre en avant-première que le nouveau livre de son ami est considèré comme une très grande oeuvre, Edward imagine une vengeance. Comment faire d'un livre l'arme du crime ? Les pages seraient-elles empoisonnées ?
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Résumé:Dans cette troisième enquête, Matteo Di Genaro est de retour à Paris. Le fils de François de Fidos, politicien nationaliste, est assassiné dans un squat de la rue de Rivoli. Entre les milieux d’extrême gauche et les extrêmes d’extrême droite, Matteo di Genaro mène un enquête à décharge: le suspect principal, un jeune Congolais, ayant une tête qui lui revient trop bien. Fidèle à son éthique minimale, Matteo examine la question des liens familiaux et du patrimoine et arrive à des conclusions inattendues, voire, dérangeantes. Écrit dans la veine des romans noirs satiriques, « 1, rue de Rivoli », s’intéresse moins à l’intrigue qu’à une critique sociale, centrée ici sur la problématique du logement et de la spéculation immobilière. S’il prend plaisir à jongler avec les idées et les mots, Di Genaro aime aussi lancer de temps à autre une balle courbe au/à la lecteur/trice, ne serait-ce que pour s’assurer qu’elle lui revienne (la balle, pas la lectrice) et que la liberté d’expression remplisse sa fonction: nous faire réfléchir.