L'affreuse embrouille de via Merulana
Résumé
Dans un immeuble cossu de via Merulana à Rome, les bijoux d'une comtesse vénitienne ont été dérobés ; et voilà qu'on retrouve la belle Liliana Balducci assassinée de façon sanglante. Les enquêteurs sont sur les dents : indices, poursuites, interrogatoires... un vrai roman policier. Mais pour le nonchalant commissaire Ingravallo, chaque effet a une multitude de causes, chacune en cachant d'autres. Et dans le cas d'un crime, aucun des courants qui convergent dans ce tourbillon ne peut être négligé. Ainsi l'enquête prend son temps et s'embrouille affreusement, sillonnant, pour le plus grand bonheur du lecteur, les rues de la Ville éternelle, où le présent se mêle au passé mythique tandis que résonnent les multiples dialectes et les innombrables accents. Dans cette escalade sonore, la phrase gaddienne se déploie, s'étire et se retire, jouant sur tous les tons : la farce pour évoquer le peuple, le sarcasme pour Mussolini, la poésie pour un défilé de nuages... La nouvelle traduction, magistrale, de Jean-Paul Manganaro nous en restitue aujourd'hui toute la verve foisonnante.
Lu par :
André Cortessis
Genre littéraire:
Policier/épouvante
Mots-clés:
Littérature italienne
/
Roman CLASSIQUE
/
Roman POLICIER
Durée:
12h. 57min.
Édition:
Paris, Seuil, 2016
Numéro du livre:
34073
Produit par:
Bibliothèque Sonore Romande
ISBN:
9782021141245
Collection(s):
Cadre vert
Documents similaires
Lu par : Manon
Durée : 14h. 49min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 35959
Résumé:Juan Gabriel Vasquez rencontre, par l'intermédiaire du docteur Benavides, Carlos Carballo, obsédé par les assassinats de personnalités politiques. Ce dernier, adepte de la théorie du complot, l'entraîne dans ses recherches sur les connexions entre différentes affaires. ©Electre 2017
Lu par : Marie-Louise Bardet
Durée : 9h.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 35123
Résumé:Un détective fou est mordu par un chien dans un jardin de Barcelone et se remémore une aventure vieille de trente ans. Chargé de retrouver un petit chien, il fut accusé d'avoir assassiné une jeune mannequin dans le jardin où il avait retrouvé ce chien. Menant sa propre enquête, il démasqua le véritable criminel. Mais aujourd'hui, il doute de la conclusion de sa propre enquête. (Fnac)
Lu par : Pierre-Bernard Elsig
Durée : 9h. 20min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 80825
Résumé:Au début des années 1960, Gabriel Dax, auteur reconnu de récits de voyage, réalise au Congo une interview du Premier ministre Patrice Lumumba, qui avoue craindre pour sa vie. De retour à Londres, Gabriel apprend son assassinat. Contacté par Faith Green, une mystérieuse agente du MI6, il tombe bientôt sous son emprise et devient son espion, son « idiot utile », basculant dans un labyrinthe de duplicité et de trahisons. Les missions s’enchaînent à travers l’Europe, Cadix un jour, Varsovie un autre, ponctuées de rencontres inquiétantes. Alors que les bandes enregistrées de l’interview de Lumumba par Gabriel attisent l’intérêt de certains, l’affrontement entre Américains et Soviétiques sur fond de crise des missiles à Cuba fait redouter une troisième guerre mondiale. Déroulant les tours et détours d’une intrigue complexe, où alternent indices trompeurs et fausses coïncidences, William Boyd conjugue ici le genre du roman d’espionnage et l’art virtuose de la narration. Le résultat est spectaculaire.
Lu par : Yvette Le Bellec
Durée : 10h. 52min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 67297
Résumé:Michele, 11 ans, disparaît en plein hiver à Bolzano. Le commissaire Sergio Striggio, chargé de l'enquête, souhaite annoncer son homosexualité à son père, atteint d'une maladie incurable.
Lu par : Eline Roess
Durée : 12h. 3min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 35747
Résumé:Quand les destins de Cristian et de Domenico croisent celui de Maddalena, toutes les certitudes s'évaporent, toutes les valeurs se perdent, pour donner naissance à une passion lourde de non-dits et de jalousie, coups de théâtre, trahisons et réconciliations. Car Cristian Chironi et Domenico Guiso ont grandi comme deux frères : ils partagent tout, la famille, l'école, le travail. Ce sont les années quatre-vingt, les années de la modernisation de la Sardaigne, mais aussi du terrorisme, une période de violence politique et de spéculation immobilière, de culte de l'individualisme et du profit roi. La famille Chironi est à l'apogée de son ascension sociale, ce qui n'empêche pas le sort de continuer à s'acharner contre elle. Si Cristian et Maddalena semblent faits l'un pour l'autre, c'est à Domenico que cette dernière, enceinte, est promise. Cristian a-t-il encore sa place à Nuoro ? Sa compromission dans une sombre histoire de trafic d'armes semble indiquer le contraire. Est-ce un piège tendu par les Guiso, père ou fils, pour des raisons économiques ou par vengeance ? On le croit mort, on le retrouve en Lettonie... Quoi qu'il en soit, le fils de Maddalena semble porter en lui la "génétique sans pareil " des Chironi.
Lu par : Philippe Lejour
Durée : 18h. 17min.
Genre littéraire : Littérature érotique
Numéro du livre : 26812
Résumé:A moi seul bien des personnages est une histoire d'amour inassouvi, une histoire tourmentée, drôle et touchante, et une approche passionnée des sexualités différentes. Billy, le narrateur bisexuel, personnage principal du roman, raconte les aventures tragi-comiques qui marquent durant près d'un demi-siècle sa vie de "suspect sexuel". A moi seul bien des personnages est un hommage poignant aux ami(e)s et amant(e)s de Billy, personnages de théâtre défiant les catégories et les conventions. Enfin et surtout, A moi seul bien des personnages est la représentation intime et inoubliable de la solitude d'un homme bisexuel qui s'efforce de devenir "quelqu'un de bien".
Lu par : Julliette Houzard
Durée : 13h. 20min.
Genre littéraire : Science-fiction
Numéro du livre : 21069
Résumé:" Aux confins du temps ". 2020 : les Etats-Unis émergent lentement de la barbarie où les a plongés une terrible guerre avec la Chine ; l'absence de gouvernement central prive Washington de ses anciennes prérogatives, et la Nouvelle-Angleterre est coupée du reste du continent dévasté. C'est dans ce monde qu'il ne reconnaît plus pour sien que Ben Turnbull, ancien conseiller financier dans un cabinet de Boston, vit sa propre déchéance, au rythme des saisons de sa soixante-sixième année et au fil d'un temps qui se situe entre rêve et réalité, science et science-fiction, et qu'il essaie d'apprivoiser dans les pages d'un roman aux allures de journal (très) intime. Fantasmes avortés, questionnements sur l'origine et la fin de l'univers, regrets de n'avoir pas " suffisamment prêté attention au monde " au moment où survient la maladie, peut-être mortelle, angoisse devant la décrépitude physique : le tableau serait sombre s'il n'était éclairé par un humour qui tourne parfois à l'ironie, la constante célébration de la nature, évoquée avec un extraordinaire sens de l'observation et de la poésie, et par la puissance et l'affirmation de la vie chez un homme aux pouvoirs visionnaires qui donnent à l'approche de SON hiver une dimension symbolique universelle. " Aux confins du temps " ou la tentation de l'apocalypse vaincue. John Updike est né en 1932 à Shillington, en Pennsylvanie. Après des études supérieures à Harvard, puis à la Ruskin School of Drawing and Fine Arts d'Oxford, il collabore au New Yorker dès 1955 et s'installe dans le Massachusetts en 1957. Depuis la parution de son premier roman en 1958 - " Aux confins du temps est le dix-huitième " - John Updike a vu ses œuvres récompensées par le National Book Award, l'American Award, le National Book Critics Circle Award, le prix Médicis et le prix Pulitzer. Ecrivain éblouissant, infatigable, qui s'attache à rendre le banal avec une tendresse pour ses personnages ordinaires, et une richesse de style, il s'est vu reprocher par Anthony Burgess son " hérésie démocratique ".
Lu par : Manon
Durée : 4h. 19min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 34723
Résumé:Les retrouvailles des compagnons d'armes Un officier rentre au village. " Sous une pluie battante, je gravis la digue de la rivière de mon pays natal. En me retournant, je vois l'arrière de l'autocar qui s'éloigne silencieusement en cahotant dans un nuage de fumée noire. Il disparaît en un clin d'œil. Aucune trace de vie humaine [...]. Une multitude de libellules aux couleurs magnifiques tourbillonnent au-dessus de la rivière. " Alors qu'il s'engage sur le pont, une voix l'appelle, du haut d'un saule, sur la rive. C'est un ami d'enfance et compagnon d'armes... Entre ciel et eau, de plus en plus près de la cime surplombant la rivière en crue, les deux amis évoquent leur enfance, la vie de caserne, leurs amours contrariées et les combats où la farce le dispute au tragique. Mo Yan est ici poète et nostalgique. Triste aussi. Et en colère, une colère éclatante, portée par une ironie féroce, contre la bêtise de la guerre et de ceux qui la mènent, et une tendresse joyeuse pour ceux qui la subissent. Mo Yan, le plus célèbre des écrivains chinois, est aussi l'un des maîtres du roman contemporain. Son œuvre considérable est traduite dans le monde entier. Le Seuil a publié plus de vingt romans, nouvelles et essais dont Beaux seins, belles fesses (2004), Le Maître a de plus en plus d'humour (2005), La Dure Loi du karma (2009), Grenouilles (2011) et le Clan des chiqueurs de paille (2016). Le prix Nobel de littérature lui a été décerné en 2012. Traduit du chinois par Noël Dutrait. Noël Dutrait, professeur émérite de langue et littérature chinoises à l'Université de Provence, est l'auteur d'articles et d'ouvrages sur la littérature chinoise du XXe siècle. Il a traduit, en collaboration avec Liliane Dutrait, de nombreux auteurs chinois contemporains, dont A Cheng, Su Tong, Han Shaogong, Mo Yan et Gao Xingjian.
Lu par : Madiana Roy
Durée : 8h. 32min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 72564
Résumé:Comprendre d’où l’on vient, n’est-ce pas la première responsabilité de l’âge adulte ? Katja Petrowskaja a grandi dans une famille juive à Kiev, en Ukraine, dans les années soixante-dix. De son enfance, lui reste un étrange sentiment de manque. Qu’est-ce qui n’était pas dit autour de la grande table familiale ? Dans quelle béance de l’Histoire ces ancêtres dont on taisait les noms avaient-ils été happés ? Peut-être Esther est le fruit de cette quête des origines. Pas à pas, une découverte après l’autre, Katja Petrowskaja raconte sa filiation. Un arrière-grand-oncle dont l’attentat contre un ambassadeur allemand pourrait avoir déclenché la Seconde Guerre mondiale ; un grand-père prisonnier de guerre réapparu quarante et un ans plus tard ; une arrière-grand-mère qui s’appelait peut-être Esther, qui à Kiev en 1941 s’est rendue d’elle-même au ravin de Babi Yar, où l’occupant éliminait alors en masse tous les habitants juifs de la ville. Par le prisme de ces destins brisés, Katja Petrowskaja trace les contours d’une Mitteleuropa disparue et livre un récit du vingtième siècle où alternent le clair et l’obscur, la force et la fragilité, la gloire et la défaite.
Lu par : Bernard Grandjean
Durée : 14h. 51min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 73227
Résumé:De passage à Barcelone pour la rétrospective que la Cinémathèque lui consacre, le réalisateur colombien Sergio Cabrera s'interroge : quel tour auraient pris sa carrière, ses mariages, ses relations familiales, sans l'influence de son père ? Ce père maoïste convaincu, qui emmena sa femme et leurs deux enfants vivre à Pékin pendant la Révolution culturelle puis qui les enrôla, au péril de leur vie, dans la guérilla colombienne. Adolescent, Sergio a été garde rouge, ouvrier en usine et a suivi l'entraînement militaire du Parti. Il a connu le Paris de 1968 et rencontré Louis Malle. De retour en Colombie, il a combattu dans la jungle au nom de la révolution. Avant de s'émanciper des valeurs paternelles. Entre les mains de Juan Gabriel Vásquez, cette existence hors du commun se meut en un roman haletant qui mêle avec talent l'intime et la grande marche de l'Histoire. Une aventure personnelle fascinante, symbole d'un courant de pensée qui façonna des générations entières à travers le monde. Traduit de l'espagnol (Colombie) par Isabelle Gugnon "Un des plus grands romans écrits dans notre langue". Mario Vargas Llosa "Il mord, frappe, blesse, étincelle. La littérature lutte pour être vivante et la vie pour être racontée. Un grand livre ! " Manuel Rivas "Une plume hypnotisante. Une rétrospective a reçu le Premio Bienal de Novela Mario Vargas Llosa, l'une des récompenses les plus prestigieuses pour les romans écrits en langue espagnole. [Prix du meilleur livre étranger 2022]
Lu par : Chantal Perrier
Durée : 10h. 38min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 26648
Résumé:En 1938, dans le Kentucky marqué par la pauvreté, conséquence de la dépression, et le racisme profond, Olivia Harker, s'échine à tenir avec son petit-fils, William, l'épicerie héritée de son père, mort, et héberge sa mère à moitié folle. Seule consolation, son amour payé de retour pour William et la présence des loups descendants de ceux rapportés d'Alaska par son grand-père. Mais dans l'ombre, le sinistre Arnold Phelps et sa bande font planer un danger permanent sur Olivia et sa famille. Danger dont elle ne perçoit pas tout de suite l'étendue. Il lui faudra plonger dans le passé de Phelps, ses exactions racistes et dans l'oeuvre de son père, justicier silencieux, pour tirer l'histoire au clair et, en même temps, découvrir que tous ceux qui l'aiment lui mentent depuis des années.
Lu par : Manon
Durée : 6h. 54min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 37425
Résumé:"De la même manière que la maladie gâte les organes et les tissus, écrit Jorge Volpi, les maux tels que l'impéritie, la cupidité des puissants ou la corruption généralisée dévastent les structures qui maintiennent en vie et en paix une nation. Les pages qui suivent visent à présenter un examen de mon père, une dissection de ses réussites et de ses échecs, de ses enseignements et de ses faiblesses, de ses convictions et de ses détestations. Elles sont aussi une anatomie de moi-même, et surtout une étude de ma patrie, ce Mexique dolent de la fin du vingtième siècle et du début du vingt et unième. Une autopsie de cette nation de menaces et de cadavres." En hommage à son père décédé en 2014, Jorge Volpi retrace, en dix petits essais qui filent la métaphore du corps, la vie de celui qui fut un grand chirurgien et un mélomane éclairé. Évoquant les figures d'Ambroise Paré et de Rembrandt, de Beethoven et de Verdi, chaque texte conduit à la dissection de ce grand corps malade qu'est le Mexique, livré depuis plus d'un siècle aux révolutions, aux soulèvements et aujourd'hui à la barbarie des narcotrafiquants.