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Lettre à ma fille qui veut porter le voile

Résumé
Présentation de l'éditeur : Aïcha, une mère d'origine algérienne qui s'est battue pour l'intégration et la liberté, s'adresse à Nawel, sa fille de 17 ans, qui a décidé de porter le voile. C'est une lettre intime mais c'est aussi un cri car Aïcha est en colère contre les discours qui manipulent les jeunes, contre les pouvoirs publics qui les ont laissé prospérer, contre les parents qui baissent les bras, mais aussi contre elle-même qui n'a rien vu venir. Alors, pour dissuader sa fille, elle aborde les questions brûlantes, celle de l'identité, de la foi, des rapports entre les hommes et les femmes, de l'indépendance. Elle ne recourt pas aux discours tout faits, ceux des idéologues et des politiques, mais s'efforce de réfléchir concrètement à ce que le voile engage dans la vie d'une femme. Une mère parle à sa fille. Ce texte, écrit en collaboration avec Sophie Troubac, a été conçu par la journaliste Leïla Djitli comme un docu-fiction. C'est à partir de ce qu'elle a pu patiemment observer sur un terrain qu'elle connaît bien, les banlieues, qu'elle a imaginé cette voix de mère combative, convaincante et, pour finir, bouleversante, la voix d'une femme qui parle à une autre femme...
Genre littéraire: Essai/chronique/langage
Durée: 3h. 33min.
Édition: Paris, Ed. de La Martinière, 2004
Numéro du livre: 15013
ISBN: 9782846751360
Collection(s): Doc en stock
CDU: 396

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Résumé:"...la langue se charge de boue un seul remède alors la rentrer..." D'une seule phrase de dix pages, sans virgule mais avec une majuscule et un point final, Beckett écrit avec des mots ce qu'un narrateur voit avec ses yeux.”
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Résumé:"J'aimerais plus tard qu'on dise des pages qui suivent : oh c'étaient des gens qui écrivaient des choses mais surtout, c'étaient des personnes qui s'asseyaient à une table pour discuter de littérature. Cela se passait à la fin d'un siècle et au début d'un autre, en un temps où ils étaient parmi les derniers au monde à s'intéresser à ce truc démodé. Ils péroraient sans s'arrêter, en buvant pour se donner du courage, ils aimaient se parler des livres qu'ils n'avaient pas écrits, des livres qu'ils allaient écrire, des livres des autres comme des leurs, et aussi des vies qu'ils n'avaient pas vécues. Ils conversaient car ils n'avaient pas sommeil. Il se faisait tard, parfois ils ne se souvenaient plus très bien ce qu'ils faisaient là, mais ils continuaient à palabrer, et le soleil était couché, et la France était morte, et ils trouvaient toujours des choses à se dire sur l'avenir du monde. Dans une époque où tout était organisé pour isoler les êtres, leurs conversations impliquaient une forme de refus. Ils discutaient donc ils étaient." Entre 1999 et 2014, Frédéric Beigbeder a interviewé ses écrivains favoris pour la télévision et pour la presse écrite. De Michel Houellebecq à James Salter en passant par Bret Easton Ellis, Tom Wolfe ou encore Jean d'Ormesson, il a rencontré les plus grandes figures de la littérature contemporaine. Ou plutôt, il a entretenu avec elles des conversations joyeusement débridées, dialogues sincères et cocasses, attachants, un brin nostalgiques. Il reprend ici le meilleur de ces interviews, en version complète, non coupée, inédite. Des échanges vivants, libres, généreux et passionnants, avec, au cour, l'écriture en train de se faire.
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Résumé:Avoir les boules, Etre dans les clous, Sucrer les fraises, Avoir la tête dans le guidon... On les emploie tous les jours ; certaines peuvent paraître un peu désuètes, d'autres sont presque vulgaires, mais toutes partagent une saveur unique : celle de notre langue française, si créative, si mordante, si poétique à la fois. Pourtant, chacune de ces expressions a son histoire : née d'un malentendu, d'un événement marquant, d'une habitude désormais révolue, chaque expression cache un mystère. Laissez-vous happer par la magie de ces 100 expressions populaires, contées avec humour et délectation par Catherine Guennec. Y a pas de lézard, c'est que du bonheur !