Pavane pour l'amour manqué ; suivi de: Couleur de sable
Résumé
Sol, jeune femme sortant tout juste du couvent où elle a été éduquée, loge chez les Malléra, à qui son père se trouvant à l’étranger l’a confiée. Afin de conquérir un jeune homme, elle danse sa pavane. Celle-ci est racontée à la première personne, et on suit la narratrice au long de ses rêves, désirs et aspirations. Dans la seconde partie de ce tableau romanesque, Sol vit désormais seule, et on découvre la vie intime d’une femme indépendante dans les années 1950. Les thèmes de prédilection de Suzanne Delacoste transparaissent dans ces deux romans : les difficultés liées à la mutation de la condition des femmes ; la façon dont, décidées à échapper aux normes patriarcales et à la domination masculine, ses héroïnes bravent les convenances et suivent leurs désirs sans atteindre pour autant la sérénité ou le bonheur ; le décalage entre les aspirations individuelles et une réalité sociale hostile. Son univers fictionnel s’inscrit fortement dans la modernité littéraire des années 1950.
Lu par :
Marianne Pernet
Genre littéraire:
Roman historique/biographique
Durée:
12h. 42min.
Édition:
Cossonay-Ville, Plaisir de lire, 2018
Numéro du livre:
38241
Produit par:
Bibliothèque Sonore Romande
ISBN:
9782883871007
Collection(s):
patrimoine vivant
Documents similaires
Lu par : Claude Garnier
Durée : 19h. 56min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 37261
Résumé:Londres, début du XXe siècle. Celia, qui avait décidé de se marier dès 18 ans, s'ennuie de son rôle de femme au foyer et devient éditrice dans la maison dirigée par son mari. Elle se révèle être une redoutable femme de pouvoir, entraînant tous ceux qu'elle aime dans un tourbillon d'aventures. Et quand éclatera la Grande Guerre, elle devra, seule, diriger l'empire de son mari.
Lu par : Anne-Lise Barillec
Durée : 14h. 13min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 38364
Résumé:Angleterre, début de la Seconde Guerre mondiale. Primrose Trente, récemment arrivée à Chilbury, invite les femmes du village à transgresser le décret du pasteur fermant la chorale en l'absence d'hommes. Le groupe réunit une veuve inquiète pour son fils, la plus belle fille des environs, sa petite soeur, une réfugiée juive et une sage-femme louche. Elles résistent au malheur par le chant.
Lu par : Béatrice Rieunier
Durée : 3h. 30min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 67601
Résumé:"Pendant trente ans, à Berlin, je me suis battue - à tes côtés, il est vrai - pour exister en tant que femme et physicienne. " Et pourtant, en ce mois de décembre 1946, seul Otto Han doit recevoir le prix Nobel de chimie pour ses travaux sur la fission nucléaire. Lise Meitner est juive, elle a dû fuir l'Allemagne quelques mois à peine avant que leurs travaux conjoints n'aboutissent. Otto n'a pas cherché à l'associer à sa gloire. A cette époque, l'aurait-il pu, d'ailleurs ? Lise, souhaitant être entendue par Otto, juste avant qu'il ne reçoive ce fameux prix Nobel, force la porte de la chambre d'hôtel où sa femme et lui résident... Ira-t-elle jusqu'à le mettre en retard ?
Lu par : Brigitte Cacheux
Durée : 10h. 48min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 65280
Résumé:Les dirigeants de Vichy n’ont réussi à imposer inaction et silence qu’à leurs propres femmes. Car jamais, dans leur histoire, les Françaises ne se sont autant engagées que pendant la Seconde Guerre mondiale. Dans ce bel essai, Michèle Cointet dresse le portrait de cette France au féminin, des collaborationnistes et familières du pouvoir, telles la Maréchale ou Josée Laval, aux résistantes et déportées. En suivant les destins des nombreuses volontaires de la France libre, des chefs de la Résistance, Berty Albrecht ou Marie-Madeleine Fourcade, et des petites mains, l’auteur restitue les formes multiples de l’engagement des femmes dans la guerre. Car si les convictions politiques en étaient parfois le moteur, il fut souvent le fait d’une éducation patriotique et d’une éthique. Une dimension que l’on retrouve dans la difficile question de la déportation féminine. Autant de questions renouvelées par le regard d’une historienne avertie des réalités de la société française et qui éclaire d’une manière inédite l’histoire des femmes jusque dans l’après-guerre. La voie de leur intégration à la vie politique était en effet ouverte.
Lu par : Claude Garnier
Durée : 12h. 33min.
Genre littéraire : Roman terroir
Numéro du livre : 35824
Résumé:Très affecté par le décès de sa femme survenu lors de la fameuse épidémie de grippe espagnole de 1918, Armand Boisvert reçoit un jour une lettre de son frère Edmond. Ce dernier lui propose de s'installer avec ses quatre enfants à Sainte-Anne-du-Nord, un village agroforestier naissant de l'Abitibi. La plus vieille, Éva, a quinze ans et tente tant bien que mal de remplacer sa défunte mère. Rapidement obligée par le curé de la paroisse de se marier au séduisant, mais taciturne Omer - elle qui voulait pourtant prendre le voile -, Éva devra se transformer peu à peu en une femme forte et fière pour survivre dans cet environnement difficile, voire hostile. Comme toutes les pionnières de cette époque, elle se révélera une femme de devoir, une mère courageuse et une épouse dévouée, et cela, peu importe les malheurs et les tragédies qui s'abattent sur elle ou son entourage. Et au seuil de sa vie, Éva ne regrettera rien, malgré les événements parfois douloureux qui ont pavé sa route. Elle a fait du mieux qu'elle le pouvait, tout ce que son créateur attendait d'elle.
Lu par : Lucienne Villoz
Durée : 11h. 37min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 5881
Résumé:Ayant commis un crime infâme, le baron Foulques de Hautcol décide de partir en pèlerinage à Jérusalem via Venise. Il n'arrivera jamais sur les lieux du Saint-Sépulcre. Son voyage se détournera petit à petit de son but et Foulques découvrira les réalités des autres religions monothéistes : le judaïsme et l'islam. Hymne à la tolérance et à l'ouverture d'esprit, "Les tourterelles du Caire", est aussi le fruit d'un très grand travail de recherche et d'érudition. Un lexique bienvenu, mais incomplet, nous aide dans une lecture très agréable.
Lu par : Daniel Burnand
Durée : 2h. 28min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 12679
Résumé:Réunir en un seul lieu tout le savoir du monde et toute l'invention humaine, tel est le rêve de l'érudit bibliothécaire de ce livre, et peut-être de tout bibliothécaire. Mais dans un espace clos, l'homme est confronté au temps infini. " Un écrivain, disait Borges, doit attendre que les thèmes le cherchent, il doit commencer par les repousser; et puis, résigné, il peut les écrire. " Le bibliothécaire de ce roman a été rattrapé par les livres. Eratosthene, savant et géographe, troisième bibliothécaire du Musée d'Alexandrie, est habité par une profonde rêverie. A la faveur d'une curieuse équipée, contre la pensée d'Aristote et contre celle des philosophes d'Athènes, Eratosthène l'Africain va mesurer très exactement la circonférence de la terre. Et cette mesure décisive va changer le monde.
Lu par : Caroline de Rham
Durée : 8h. 9min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 79124
Résumé:La colombe, c’est l’héroïne, la poétesse Marie de France. L’épervier, c’est son frère jumeau, le chevalier Enguerrand de Cambremont. Marie de France a vraiment existé. Elle a vécu au XIIe siècle, probablement dans l’entourage d’Aliénor d’Aquitaine, entre l’Angleterre et les États continentaux d’Aliénor et de son second mari, le roi d’Angleterre Henri Plantagenêt. Marie écrivait, et ses vers, lus dans tous les milieux lettrés d’Europe, ont eu un succès éclatant et durable. C’est tout ce que nous savons d’elle. On pouvait donc en faire un personnage de roman et lui inventer une existence en écho à plusieurs thèmes traités dans ses poèmes : l’enfant abandonnée, la femme gardée prisonnière par un homme cruel, l’amour interdit pour un frère-amant.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 12h. 28min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 15098
Résumé:Quatrième de couv. : Luisella passe sa jeunesse parmi les brigands de la route de Naples puis s'enfuit à Rome. Dans ces rues pleines de vie et d'intrigues, encore agitées par la révolution, Garibaldi et le retour du pape, la jeune femme tente d'échapper à la police pontificale et aux bandits dont elle connaît trop de secrets. Libre beauté, ne sachant ni lire ni écrire, elle pose pour des artistes, se cache à la Villa Médicis. Autour d'elle, c'est le monde de la peinture que l'on voit basculer, dans son esthétique, dans ses passions, d'une époque à l'autre. Car Paris s'affirme, dans la fièvre de l'Exposition universelle, en nouvelle capitale des arts et Luisella, échappant au choléra de Naples et à une maquerelle de Marseille, se retrouve à Montmartre dans l'atelier de Höckert, jeune artiste venu de Stockholm. Ce livre trace la destinée d'une Italienne dont l'auteur voyait l'admirable visage parmi les portraits de sa famille suédoise, et c'est l'Europe qui est traversée ici du sud au nord dans la clameur des fêtes et le silence laborieux des ateliers de peintres, une vie de femme, un récit d'art, d'amour et de mort.
Lu par : Diane Perrot
Durée : 15h. 15min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 5577
Résumé:Idelette de Bure est probablement issue d'une riche famille de confession anabaptiste, installée à Liège. On ne sait rien d'elle avant son mariage avec le Liégeois Jean Stordeur. Les époux, "entachés d'hérésie", doivent quitter la cité épiscopale vers 1532-1533, tout comme certains membres de la famille de Bure, dont les biens sont confisqués. Le couple passe à Genève en mars 1537, où il rencontre Jean Calvin, avant de se réfugier à Strasbourg pour "vivre selon l'évangile". Ils adhèrent à l'église française du lieu, dirigée par Martin Bucer. À partir de 1539, les Stordeur assistent aux prêches de Calvin et accueillent chez eux le réformateur chassé de Genève. Après le décès de Jean Stordeur, mort de la peste, Idelette se remarie avec Calvin, en août 1540. Quelques mois plus tard, Calvin est rappelé à Genève, où le couple s'installe en septembre 1541. Idelette soutient son mari dans son oeuvre de réforme de la ville de Genève. Celui-ci affirme avoir trouvé en elle "une aide semblable à lui". Elle catéchise les petites filles et leur apprend les Psaumes. Elle meurt le 29 mars 1549, alors qu'elle n'a sans doute qu'une quarantaine d'années. Idelette, dont il semble que l'on n'ait préservé la mémoire qu'en référence à son célèbre époux, est au centre de cette autobiographie fictive de la part du pasteur Marc-François Gonin.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 6h. 41min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 66307
Résumé:1886 : José Rizal, futur héros de l’indépendance des Philippines, alors colonies espagnoles, est en Allemagne pour parfaire sa formation d’ophtalmologue. Surtout, il se met à traduire dans sa langue maternelle, le tagalog, le drame de Friedrich Schiller sur la liberté des peuples : Guillaume Tell. Mais comment rendre dans cette langue des confins du Pacifique les « glaciers », le « bailli » ou les « avalanches » ? Alors que les volcans de l’archipel philippin se superposent aux Alpes de Suisse centrale et que s’installe un jeu jouissif entre les langues, les époques et les cultures se mêlent sans jamais se confondre : à l’histoire réelle de Rizal et de l’affranchissement du joug espagnol répond le drame de Schiller qui puise son inspiration dans la Révolution française. Dans cette histoire politique et poétique du monde, Annette Hug suggère sur un rythme très contemporain comment les livres, quand ils circulent, peuvent nourrir des mouvements révolutionnaires. - Traduit par Camille Luscher
Lu par : Daniela Pistacchi
Durée : 13h. 25min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 15728
Résumé:À ma naissance, mes quatre grand-parents étaient morts depuis pas mal de temps, et de leur génération je n'ai connu que la demi-soeur de mon grand-père, qui était de vingt ans son aînée. Elle m'a appris à danser la valse, confié la recette (qualifiée par elle d'originale) du tirami su, du pesto et d'une ou deux autres spécialités italiennes. Elle parlait anglais parce que, m'avait expliqué un parent, sa mère était anglaise; elle était née d'un premier mariage de son père (mon arrière-grand-père). Je n'ai aucun moyen aujourd'hui de vérifier ces affirmations, mais je les ai toujours tenues pour exactes; finalement, cela n'a pas d'importance. C'est en tout cas elle qui m'a donné une image telle de l'Angleterre que mon rêve d'enfant était de m'y rendre le plus vite possible. Mon père m'avait raconté que pendant la Première guerre mondiale elle avait travaillé dans un hôpital du front, et il avait précisé, l'admiration dans la voix, qu'elle avait soigné les blessés avec la vigueur d''une jeune femme alors qu'elle avait déjà soixante ans bien sonnés. Quelqu'un dans la famille (je ne sais plus qui) m'a aussi dit qu'elle avait perdu dans cette guerre tous ses enfants. J'ignore dans quelles circonstances. J'étais trop jeune pour qu'elle songe à me raconter sa vie... et que je songe de m'y intéresser.