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La traque: roman

Durée: 4h. 8min.
Édition: Paris, Albin Michel, 1993
Numéro du livre: 16788
ISBN: 9782226059451
Collection(s): Les grandes traductions. Domaine russe

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Résumé:Ruben Gonzalez Gallego est né à Moscou, en septembre 1968, dans la clinique du Kremlin. Attendant des jumeaux, sa mère y avait été conduite d'urgence grâce à l'intervention de son père, dirigeant du Parti communiste espagnol clandestin. Le premier bébé mourut. Le second, prénommé Ruben, atteint de paralysie cérébrale, fut enlevé à sa mère. Après un séjour dans un orphelinat spécial réservé à l'élite communiste, ballotté d'institution en institution, centres fermés, centres secrets situés sur tout le territoire de l'Union soviétique, il finit par atterrir dans un asile de vieux où étaient placés d'office les handicapés incapables d'exercer un métier utile. Profitant du désordre général provoqué par la perestroïka, Ruben Gonzalez Gallego réussit à s'échapper et, après un périple rocambolesque à travers toute l'Europe, à retrouver sa mère installée à Prague. De l'histoire de celui qu'on a pu surnommer " Le masque de fer du communisme " est né ce récit autobiographique, récemment publié en Russie, salué comme l'oeuvre d'un grand écrivain. Son succès a donné lieu à un débat sur l'enfance, le système socialiste, l'évacuation de tout ce qui gênait le mythe de l'homme nouveau dans un pays où tout le monde devait être heureux.
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Résumé:En 1923, deux jours après son arrivée, Sam, un jeune célèbre violoniste se donne la mort dans sa chambre du Grand Hôtel à Paris. Issu d'une famille de la haute bourgeoisie juive, il avait quitté Pétersbourg en 1918. Ce deuil inattendu bouleverse Véra, son amie d'enfance. Le suicide de Sam la plonge dans une grande agitation. Avec son ami d'enfance, c'est tout un pan de sa vie qui vient de mourir, convoquant le passé, les souffrances, les doutes. À partir de là, alternant les images du passé avec la relation du présent s'agitent dans la mémoire de la jeune femme qui se remémore sa rencontre avec Sam, cet ami décédé, lorsque ce dernier avait 10 ans et leur amitié, jusqu'à l'exil. Véra fait ainsi défiler ses souvenirs : les années passées à Saint-Pétersbourg et sa vie parisienne depuis l'enfance jusqu'à ce jour où elle trouve le courage de partir avec l'homme qu'elle aime afin de découvrir le bonheur. Car c'est à partir de cette mort, événement aussi essentiel que dramatique, que la jeune femme part en quête d'un bonheur, celui qu'elle cherchait déjà autrefois avec fébrilité et acharnement, celui qui s'épanouit dans l'amour lorsque, les deuils ayant été accomplis, la joie peut enfin naître au monde.