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L'accompagnatrice: roman

Résumé
Une jeune fille de 18 ans, sans nom, sans beauté ni talent est engagée comme accompagnatrice chez une soprano, issue de la haute société pétersbourgeoise. Cette femme représente pour la jeune fille la perfection même. A partir de là elle prend conscience de l'injustice de la vie, connaît les tourments qui lui inspirent les inégalités sociales, se révolte un peu contre Dieu lui-même qui a permis que de telles différences existent et rêve de se venger. En fait le scénario serait un peu simple s'il n'y avait l'écriture étonnamment juste de Nina Berberova, écriture serrée, précise qui va droit à l'essentiel renforçant l'efficacité du trait. Nina, tel un metteur en scène virtuose, concentre en quelques tableaux d'une étonnante clarté le drame qu'elle veut dépeindre, mais elle n'oublie jamais de nous tracer le trait psychologique de chaque personnage, de nous emmener au coeur même des sentiments qu'il nourrit. C'est pourquoi ses personnages sont si violemment vivants. Roman ardent, subtil l'Accompagnatrice écrit en 1934 ne fut publié qu'en 1985.
Durée: 2h. 35min.
Édition: Arles, Actes Sud, 1985
Numéro du livre: 14413
ISBN: 9782868690487

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Durée:1h. 56min.
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Durée:1h. 32min.
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Résumé: Fuyant Saint-Pétersbourg, Barbara Ivanovna et sa fille Marguerite arrivent, dans un village, chez le docteur Byrdine où elles retrouvent un peu de la quiétude perdue. Mais la mort soudaine de la mère plonge ce petit monde dans la difficulté. Il faut enterrer Barbara Ivanovna au plus vite, dans le jardin de la pension, en attendant des temps meilleurs. Dix ans plus tard, Marguerite revient dans ce village pour y recueillir les restes de sa mère... Ce récit, à la fois tendre et cruel, est publié en même temps que Zoia Andréevna. Ecrits en 1927, ce sont, dans l'oeuvre narrative de Nina Berberova, les seuls à mettre en scène les futurs émigrés au moment où, en Russie, ils fuient la révolution.
Lu par:Etienne Junod
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Résumé: "C'était une aristocrate : elle aurait pu être communiste, bourgeoise jamais." Mais qui était-elle donc ? Baronne Boudberg ? Comtesse Zakrevskaïa ? La simple et belle Moura ? Ou une espionne de haut rang ? D'octobre 1917 à sa mort, en 1974, elle sillonne l'Europe, brille dans les salons de l'intelligentsia occidentale, traduit les grandes oeuvres de son temps, bouleverse le destin des hommes qu'elle aime : le diplomate et agent britannique Lockhart, puis Maxime Gorki, enfin H.-G. Wells...
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Résumé: Tout commence dans les années vingt à Billancourt. Nina Berberova, arrivée de fraîche date à Paris, rencontre le petit peuple russe de l'immigration, aggloméré autour des usines Renault. Avec ces personnages pathétiques ou dérisoires, dépaysés par l'exil, elle découvre les thèmes que paraissait attendre son tempérament de narratrice. Elle entreprend alors, entre 1928 et 1940, de composer des récits où l'on retrouve l'acuité du regard, l'ellipse du temps, la saveur du trait, la drôlerie de la situation, l'allusion tragique et l'économie narrative qui feront son succès de romancière.
Durée:7h. 54min.
Genre littéraire:Histoire/géographie
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Résumé: J'ai choisi la liberté, l'ouvrage du dissident soviétique V. A. Kravtchenko, paraît en France en 1947 avec le même immense succès que dans le reste du monde occidental. Peu de temps après, l'hebdomadaire procommuniste Les Lettres françaises publie un article accusant Kravtchenko de ne pas en être le véritable auteur et d'avoir été piloté par les services secrets américains. L'intéressé porte plainte immédiatement pour diffamation. Quand s'ouvre le procès, le 24 janvier 1949, il apparaît tout de suite qu'il va tourner au procès du régime soviétique et que la question de fond qui est posée là est celle de l'existence de camps de concentration en URSS, d'où de violents débats et des dépositions passionnantes, auxquels assistait pour un journal de l'émigration russe la jeune Nina Berberova. Son témoignage brille par la rigueur du compte rendu, l'acuité du regard et l'efficacité du style.
Durée:6h. 20min.
Genre littéraire:Histoire/géographie
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Résumé: Nina Berberova s'est intéressée aux francs-maçons sa vie durant, d'abord en Russie, puis à Paris. Consciente de l'importance de leur rôle dans les événements historiques sans précédent vécus par la Russie au XXe siècle, elle a éprouvé le besoin de conserver la trace de ces hommes. Elle a alors élargi le champ de ses connaissances personnelles par le dépouillement d'archives françaises et américaines inédites. Il en résulte cet essai fouillé, dense, riche d'informations biographiques, dont le mérite essentiel est de donner un éclairage nouveau sur la révolution russe et de faire découvrir un aspect peu connu de la vie des émigrés. On y retrouve, au fil des pages, le style concis et le sens du trait de Berberova. Elle nous apporte ainsi une contribution fondamentale à l'histoire culturelle russe. Au moment où, après de longues années de persécution, les francs-maçons amorcent une résurrection à l'Est, il est important que Berberova nous rappelle leur participation significative à l'émancipation politique du peuple russe.