Le regard féminin: une révolution à l'écran
Résumé
Iris Brey théorise le regard féminin, ou "female gaze", une façon de filmer les femmes sans en faire des objets, de partager la singularité des expériences féminines avec tous les spectateurs, quel que soit leur genre, et de renouveler notre manière de désirer en regardant sans voyeurisme. Des joyaux du cinéma à certaines oeuvres plus confidentielles, en passant par quelques séries et films très contemporains, Iris Brey nous invite à nous interroger sur le sens caché des images.
Lu par :
Audrey
Genre littéraire:
Essai/chronique/langage
Mots-clés:
Cinéma
/
Femmes -- Au cinémaAu cinéma
/
Cinéma -Histoire et critique
Durée:
5h. 29min.
Édition:
Paris, Ed. de l'Olivier, 2020
Numéro du livre:
68186
Produit par:
Association Valentin Haüy
ISBN:
9782823614077
Collection(s):
Les feux
Documents similaires
Lu par : Jean-Marc Tourancheau
Durée : 2h. 14min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 76318
Résumé:Initialement publiés dans Libération de septembre 2019 à juillet 2022, des textes qui, à travers le récit d'événements majeurs et mineurs tirés de l'actualité, rendent compte de l'époque contemporaine.
Lu par : Thierry Lecamp
Durée : 8h. 52min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 72490
Résumé:Compilation d'essais sur le thème de la littérature, de la langue et de la communication dans laquelle l'auteur évoque l'humour de l'écrivain F. Kafka, le lien entre la grammaire et l'actualité politique ou la transformation de la pensée et de l'idéologie américaines par les médias.
Lu par : Marie-France Javet
Durée : 5h. 32min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 16096
Résumé:" "Ballaciner" signifie adresser une ballade au cinéma... Pour moi le cinéma a d'abord été un contact avec le monde extérieur. Je suis né pendant la guerre, j'étais enfant dans une période de rationnements et d'enfermement. Grâce au cinéma... les projections que nous faisions sur un écran improvisé dans le corridor de l'appartement de ma grand-mère à Nice ..., j'ai découvert ce que c'était que la rue, les villes, la guerre, les incendies, l'avion et les sous-marins, et aussi les moments de peur ou de drôlerie, les comportements mystérieux et assez comiques des adultes. Par la suite, j'ai découvert ce que c'était que l'art et la culture. Les livres ne me proposaient pas les mêmes avantages (hormis les encyclopédies). Ils possédaient une voix intérieure et c'était le pouvoir des mots qui opérait, non le réel. " J.M.G. Le Clézio.
Lu par : Stéphane Meuleau
Durée : 7h. 33min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 29318
Résumé:Raymond Chandler (1888-1959) est aujourd'hui célèbre non seulement pour ses écrits policiers des années 1940 et 1950, mais aussi pour son rôle majeur dans l'émergence du filin noir comme genre, que ce soit en tant que scénariste ou en tant qu'auteur de "polars" qui furent très souvent adaptés au cinéma sous cette forme. Mais ce genre "noir", qu'il s'agisse du roman ou du film, Chandler a également contribué à le faire évoluer selon sa propre sensibilité, pour introduire certaines innovations visant à dépasser le cadre strict de la littérature populaire. Cet ouvrage propose de lire le traitement du genre par l'auteur comme le reflet non seulement de sa propre histoire personnelle binationale (britannique et américaine) mais aussi de sa vision de la société de l'époque et de la littérature. On verra ainsi comment Marlowe, le détective récurrent de Chandler, nous parle à travers ses enquêtes non seulement de l'énigme proprement dite mais aussi de l'Amérique des années 1930 et de la dépression économique, des conflits entre classes sociales, du genre policier lui-même et des rapports entre réalité et fiction. Le film noir, dans ses adaptations des romans, prolonge (et modifie parfois) la vision particulière de l'auteur, et l'on verra que le cinéma peut agir ici comme révélateur du texte policier et de ses présupposés. A travers ces thèmes récurrents, Chandler ne cesse de fustiger l'artificialité d'une société et d'un mode de vie qui, plus qu'une simple toile de fond pour ces énigmes criminelles, apparaissent souvent comme le sujet véritable de son oeuvre.
Lu par : Philippe Lenevez
Durée : 13h. 16min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 67438
Résumé:L'évolution de la Walt Disney Company, depuis sa création en 1987, notamment depuis l'arrivée de Robert Iger comme PDG en 2005. La production cinématographique actuelle privilégie des thèmes d'actualité tels que le féminisme, l'inclusivité et le multiculturalisme, dépassant ainsi un présent déceptif.
Lu par : Bertrand
Durée : 2h. 40min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 36600
Résumé:Pour tester ses connaissances sur les super-héros, de Superman à Iron Man, en passant par Captain America et Wolverine, à travers leur représentation dans les comics et au cinéma.
Lu par : Michel Méron
Durée : 1h. 36min.
Genre littéraire : Arts
Numéro du livre : 35588
Résumé:Les 8 films de Pierre Etaix, qui n'étaient plus visibles depuis une vingtaine d'années en raison d'un imbroglio juridique, ont été enfin restaurés et diffusés en 2010. A partir de témoignages et d'analyses, l'ouvrage présente ce projet de restauration, décrit ces oeuvres tournées entre 1961 et 1971 et fait un point sur leur accueil critique. ©Electre 2017
Lu par : Manon
Durée : 2h. 24min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 32475
Résumé:L'édition, les auteurs, le circuit du livre à travers une réfutation des principales idées reçues sur le prix du livre, la protection des droits d'auteur, le secteur de la librairie et le prix unique, etc. ©Electre 2016
Lu par : Jacques Zurlinden
Durée : 15h. 37min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 70369
Résumé:Quiconque a lu Joseph Conrad n'a pas manqué d'être frappé par sa vision du monde. L'orphelin d'origine polonaise, devenu marin à l'âge adulte, ne s'est pas contenté de parcourir les océans avant de s'installer en Angleterre et de devenir l'écrivain à succès que nous connaissons, il a su lire les ténèbres de son époque et en faire un tableau aussi cruel qu'actuel. Subtil mélange d'histoire, de biographie littéraire et de récit de voyage, cette enquête nous invite à embarquer, avec pour boussole et cartes maritimes les ouvrages mêmes de Joseph Conrad, sur des bâtiments de la marine marchande qui nous conduisent, comme Conrad naguère, aux quatre coins du globe. En retraçant les périples de l'auteur de Lord Jim, de la Malaisie au Congo en passant par les Caraïbes, Maya Jasanoff s'interroge sur la naissance d'une globalisation politique et cynique, expression de la domination sociale et économique d'un Occident prédateur, dont Conrad fut le témoin privilégié à la fin du XIXe siècle. L'impérialisme et le colonialisme, le capitalisme exacerbé, les flux migratoires, le racisme d'Etat et le racisme de l'homme blanc, la révolution des communications... sont autant de sujets abordés par le célèbre écrivain dans une oeuvre véritablement visionnaire, dont Maya Jasanoff nous montre qu'elle reflète avec force les problématiques et les défis du monde moderne. Professeure d'histoire à Harvard (Empire britannique et Histoire globale), Maya Jasanoff a reçu de nombreuses distinctions pour son oeuvre. Classé parmi les "meilleurs livres de l'année 2017" par le New York Times, Le Monde selon Joseph Conrad a notamment reçu le prestigieux prix de Littérature historique Cundill 2018 et a été sélectionné la même année pour le grand prix britannique, "The James Tait Black Prize" .
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 17h. 54min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 66096
Résumé:Lichtenberg (1742-1799) est un homme des Lumières, de cette époque appelée en Allemagne Aufklärung. Professeur de physique et de mathématique à l’université de Göttingen, très apprécié de ses élèves, c’est pourtant une oeuvre publiée après sa mort qui nous le rend si important et si attachant : ses « Aphorismes », ses cahiers de notes prises au jour le jour pendant 35 ans (de 1765 à sa mort). Lichtenberg y passe au crible de sa raison ce qui se produit chez lui et dans le monde, jetant un regard aigu et neuf sur sa vie et celle des autres, relatant ses pensées avec une sincérité merveilleuse. Où d’autres ne voient rien que de normal, il fait mille découvertes grâce à son ingénuité, à son intelligence, à son refus systématique des pensées toutes faites. C’est que chez lui la raison n’est pas cette machine de guerre utilisée par Voltaire contre la superstition religieuse et l’ignorance. Lichtenberg appartient à ce XVIIIe siècle tardif où le doute s’étend au point que la raison se met à douter d’elle-même, où l’observation de la nature prend le pas sur l’esprit de système.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 6h. 55min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 35174
Résumé:...Les mots, on le sait, tendent à fixer, à figer les significations, à fabriquer de la permanence, à rigidifier le cours du temps. Rien de tel ici : l'auteur, par l'effet d'un art tout de finesse et de légèreté, par un sens aigu de la phrase [...] réussit une sorte de tour de force : se faire le greffier de l'éphémère...
Lu par : Amélie Ardiot
Durée : 16min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 16148
Résumé:De rage de vivre, il en est question dans ce petit, tout petit livre, qui ne comporte qu'une vingtaine de pages. C'est un essai, les dernières lignes, ou du moins ce qui compterait parmi les dernières lignes d'un auteur mort prématurément, dans la force de l'âge : il s'est suicidé. De fait, cette vingtaine de lignes n'aurait pu être conçue à une autre période de la vie : si Stig Dagerman se veut revenu de tout, désespéré, il n'en est pas pour autant blasé et la rage qu'il met à vouloir démontrer l'absurdité de son existence montre au contraire une profonde exigence : "Pour moi, ce n'est pas le devoir avant tout mais : la vie avant tout." On ne mesure bien le désespoir qu'à l'aune des attentes qui l'ont précédé. L'auteur était de ceux qui ne se contentent pas, ne peuvent pas se contenter de "vivre pour rien" : ce que d'autres, pourtant, sagesse ou simple refus de "se prendre la tête", appelleraient "vivre, tout simplement". Sa présence ici-bas lui devait être comptée, justifiée.