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Le butor étoilé: roman

Résumé
L'histoire se passe à " la Za " un hameau posé sur la montagne fissurée où Zach s'est refugié. Il rencontre une petite fille qui lui pose beaucoup de questions, mais il y a aussi Greg. Les autres voisins et Mina, une jeune femme de la plaine. Ils vont partager un très singulier regard sur un monde végétal et mystérieux.
Durée: 3h. 13min.
Édition: Gollion, Infolio, 2008
Numéro du livre: 16066
ISBN: 9782884748810

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Durée : 2h. 34min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15011
Résumé:Jeff est un jeune garçon qui a perdu sa mère quelques mois plus tôt et qui vit avec son père en Suisse. Un jour, ils déménagent au Québec. Pour Jeff, ce n'est pas facile de s'intégrer dans l'école car le directeur ne l'apprécie pas et l'accuse d'avoir mis le feu aux poubelles. Il est donc renvoyé. Tous ses nouveaux amis sont furieux contre le directeur et en particulier Louis, qui connaît le coupable. Certains élèves font grève pour que Jeff réintègre l'école...
Durée : 2h. 50min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14194
Résumé:"Je raconte la vérité sur une vie sainte. Je le fais sans obligation ni prudence, dans le souci de rendre justice à une femme de Dieu, et d'édifier quelques âmes en montrant qu'en ce monde existent un grand nombre d'obstacles au rayonnement de la Perfection. Mais d'abord, dans le vieux canton de Fribourg, que je dise où j'ai connu l'élue"
Lu par : Pierre Luisoni
Durée : 2h. 56min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 20442
Résumé:Oria, la très vieille arrière-grand-mère, est dans son lit, étendue sous des draps lourds, le nez au plafond, elle ferme les yeux durant de longs moments. [... ] Le gamin est sur le pas de la porte, il se couvre un œil d'une main et cligne de l'autre, jusqu'à ce que sa vision soit floue, pour qu'il puisse mieux rêver. Il imagine qu'il n'y a que la tête, là, dans le lit. Lorsqu'il a assez rêvassé, il voit Oria entière sous les draps, mais avec la tête d'une louve sous la coiffe. Puis Oria devient verte, le nez s'allonge et s'aplatit, prend l'allure d'une énorme musique à bouche, et de petites dents dépassent sur les côtés, comme si elle riait. Oria est un crocodile à la coiffe de mère-grand. La vieille ouvre les yeux et demande: «Gamin, tu fais quoi???» Alors il raconte, et elle est impressionnée par son descendant
Durée : 6h. 30min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 17852
Résumé:Non : s'il est un genre auquel on pourrait rattacher ce livre déroutant, qui jongle habilement les genres, qui mélange à plaisir poèmes et extraits de correspondance, roman et (faux) journal intime, ce serait plutôt le collage, tel que le pratiquaient les membres du groupe surréaliste, dans les années 20. Un collage où les mots seraient à la trame du roman ce que les images (dessins, fragments de journaux, papiers collés) sont au tableau. Entendez par là que Chessex, dans une verve éblouissante, met bout à bout - tantôt en respectant un semblant de narration, tantôt dans un savant désordre - des séquences qui, tels les montages de Max Ernst ou de Paul Klee, s'engendrent l'une l'autre selon le principe souverain de la libre association. (www.jmolivier.ch)
Lu par : Brigitte Cottens
Durée : 3h. 26min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 16190
Résumé:Ils sont cadres de banque, étudiants, mères de famille ou retraités, des gens ordinaires. Ils vivent à New York, ou quelque part en Suisse, vont travailler à Londres ou à Riga, se croisent dans un bar à fado de Lisbonne. Gagnés par le train-train quotidien. La banalité même. C'est à eux pourtant que Peter Stamm donne la parole dans son dernier recueil de onze nouvelles. À Henry, l'ancien vacher devenu cascadeur qui sillonne le pays en rêvant de rencontrer une femme. A Inger, la Danoise, qui refuse sa vie étriquée et s'est mise en route pour l'Italie.
Lu par : Françoise Golaz
Durée : 3h. 7min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 16972
Résumé:Dans la salle de lecture surchauffée de la bibliothèque municipale, ils ont échangé leurs premiers regards. Puis, autour d'un café, leurs premiers mots. II est suisse et fait des recherches sur les wagons de luxe américains. Elle est américaine, étudiante en physique et rédige sa thèse de doctorat. Ils dînent ensemble, partent en excursion dans les forêts environnantes, visitent les musées. Un jour, Agnès lui demande d'écrire un portrait d'elle. Soir après soir, il se prête à ce qui n'est au début qu'un jeu.
Lu par : Françoise Golaz
Durée : 7h. 54min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 17012
Résumé:Alexander et Sonia forment un couple parfait. Tous deux sont jeunes, beaux et partagent une passion commune pour l'architecture. Guidés par l'ambition de Sonia, ils s'installent à Munich et ouvrent un cabinet qui connaît un succès rapide. Cette union, idyllique en apparence, se trouve bouleversée par la rencontre d'Alex avec Iwona, une Polonaise sans papiers, peu cultivée, peu attirante. Rien ne devrait les réunir mais Alex est irrésistiblement attiré par cette femme dont la seule qualité est d'être l'exact opposé de Sonia.
Lu par : Cécile Gavlak
Durée : 5h. 41min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 36249
Résumé:Elle s'appelle Gillian, elle est belle, elle a du succès, elle est aimée. Mais le début du livre renvoie toutes ces phrases au passé, y compris la première. Est-elle en effet encore Gillian au moment où débute le roman ? N'a-t-elle pas tout perdu, jusqu'au reflet d'elle-même ? Une nuit, au retour d'une soirée trop arrosée, après une dispute, Gillian et son mari Matthias, qui travaillent tous deux pour la télévision, ont un accident de voiture en heurtant un chevreuil sur une petite route qui traverse la forêt. Matthias, qui conduisait, meurt sur le coup. Gillian se réveille à l’hôpital et découvre qu'elle n'a plus de visage. Toute la belle façade s'écroule, tout ce qui faisait sa vie a disparu. Gillian doit subir plusieurs opérations de chirurgie plastique. Elle qui était toujours entourée, admirée, sollicitée, découvre la solitude et l’absence de vraie amitié. Même sa mère n'ose plus aller la voir. Pour Gillian, les jours deviennent des nuits. Après cette première partie, Peter Stamm fait un saut en arrière et raconte la rencontre entre Gillian et Herbert, un artiste qui peint des nus à partir de photos. Croisé sur un plateau de télévision, il finit, après quelques échanges de mails, par photographier et peindre Gillian nue dans son atelier. Ce sont en fait les photos de ce travail qui ont déclenché la dispute fatale avec Matthias. Ce dernier avait en effet découvert par hasard la pellicule dans un tiroir du bureau de Gillian et l'avait faite développer. Outre un fort sentiment de culpabilité, Gillian en retire l'idée que l'art peut tuer, mais aussi la conviction que sa vie n'était jusque-là qu'une simple mise en scène fondée sur les apparences. La troisième partie nous emmène sept ans plus tard. Herbert traverse une crise existentielle. Incapable de peindre depuis plusieurs années, il a finalement accepté un poste de professeur aux Beaux-Arts. Un jour, il reçoit l'invitation d'une fondation culturelle dans les montagnes de l'Engadine, qui lui donne carte blanche pour faire une exposition. Après de longues hésitations, il finit par accepter, d'autant plus que sa compagne, avec qui il a un petit garçon de sept ans maintenant, vient de le quitter. C'est là qu'il retrouve Gillian qui, après sa guérison, a fui le monde des médias et a trouvé un travail d'animatrice culturelle, loin de la ville et de ses attraits, dans le centre de loisirs qui jouxte la fondation. Peter Stamm est trop bon romancier pour confier cette rencontre au hasard : c'est en fait Gillian (qui se fait désormais appeler Jill) qui a convaincu le directeur du centre culturel d'inviter Hubert et de lui proposer de faire une exposition. Si tous les jours sont des nuits quand l'amour disparait, les nuits peuvent devenir des jours quand le bonheur d'être ensemble est là, pour reprendre les dernières lignes du sonnet de Shakespeare mis en exergue au début du livre. Mais Peter Stamm sait aussi éviter les pièges des réconciliations prématurées, c'est le prix de la liberté de ses personnages qui ne réagissent pas toujours comme on l'attend. Ici, la vie n'est pas un songe, elle est un jeu dont on doit maitriser les règles pour ne pas se faire rejeter. Mais dont on peut aussi rejeter les règles, si on en a le courage.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 11h. 42min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15520
Résumé:Un roman flamboyant qui se déroule dans le milieu de la Légion étrangère et dans le Maghreb. Un livre qui n'a pu être publié intégralement qu'en 1980, qui nous montre la brutalité du monde militaire, milieu où la tendresse n'a pas cours où les êtres ressortent au mieux broyés au pire morts. Un livre où l'homosexualité, le suicide et l'amour sont abordés sans tabou.
Lu par : Eline Roess
Durée : 6h. 53min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 29969
Résumé:Béa, sans travail, vit grâce à l'assistance sociale. Enfermée dans son appartement, elle ne sort que pour acheter des cigarettes et parfois de quoi manger. Au rythme de son inertie, entre les pensées obsessionnelles qui traversent son esprit déprimé, on découvre son passé, les motifs qui l'ont plongée dans cette situation et les personnes qui l'entourent. Peu à peu se révèle la vie de sa mère possessive, de ses voisins - Chloé la toxicomane qui se prostitue, Skate et Ninja deux punks à la dérive qui abritent un zoo dans leur studio, Magali la ménagère qui se retranche derrière ses deux fils, Fulvio l'ouvrier récemment séparé, les da Silva un couple de Portugais et leurs enfants qui se veulent intégrés en Suisse, la famille Djemba des Africains dont on se méfie... - ainsi que la ville où elle habite. Béa tente d'ignorer ce qui se passe autour d'elle, s'en protège, mais elle verra son inertie chamboulée par l'arrivée de Prune, une fillette qui ne parle jamais, ainsi que par Fulvio dont elle tombe un peu amoureuse, deux personnes qui lui redonneront espoir en l'existence. Malheureusement la vie, qui est rarement tendre avec les écorchés, lui rappellera que lorsqu'on a touché le fond, il est difficile de refaire surface.
Lu par : Claude Fissé
Durée : 4h. 33min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 30302
Résumé:"Voici la véritable histoire des braqueurs de banque Kurt Sandweg et Waldemar Velte qui, pendant l'hiver 1933-1934, cherchèrent la route maritime de Wuppertal jusqu'aux Indes. Ils n'allèrent pas plus loin que Bâle, tombèrent amoureux d'une vendeuse de disques et achetèrent tous les jours un disque de tango..." C'est un drame bien réel qui fournit à Alex Capus, l'un des meilleurs représentants de la nouvelle génération des écrivains de langue allemande, le point de départ d'Un avant-goût de printemps. Le fait divers y devient un roman où les souvenirs se mêlent aux témoignages, où les documents affleurent au fil du récit, pour mieux en préserver la part d'incertitude, de suspense. Ainsi se reconstruit sous nos yeux, avec une rare finesse, l'histoire d'un quatuor amoureux frappé d'hésitation : deux jeunes braqueurs poussés vers l'abîme par leur nihilisme et deux jeunes femmes qui se laissent - ou non - séduire, entourés de multiples personnages jouant leur propre partition. Avec leurs certitudes, leurs pudeurs, leurs contradictions, toutes ces voix réunies font l'inventaire d'un destin tragique où passe la promesse du bonheur, cet "avant-goût de printemps", peut-être, dans un hiver de sang.
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 2h. 21min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 17783
Résumé:Le roi d'Olten, donc, est un chat noir et blanc qui règne sur la Vieille-Ville et qui, pour des raisons que j'ignore, s'appelle «Toulouse ». Depuis que M. Zeltner m'a suggéré de parler de lui et que je m'y suis mis, j'en apprends tous les jours, au sujet de Toulouse, et encore davantage au sujet des policiers, si aimables ou si méchants qu'ils soient. Les gens m'arrêtent dans la rue, ou ils me font signe de les rejoindre au bistrot. Ce qui est intéressant, c'est que je suis censé écrire toutes les histoires à propos du chat sans perdre un seul instant. Les histoires de flics, par contre, il vaut mieux que je les garde pour moi. J'obtempère, bien entendu. Il faut tout de même que je parle d'un secret que détient le patron de la Walliser Kanne, parce c'est chez lui qu'un policier retraité vient chercher des idées de menus. Il est, paraît-il, arrivé qu'un collègue de ce policier paie de sa poche les contraventions qu'il avait distribuées.