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Une enquête de Marie Machiavelli: Âme de Bronze

Résumé
Marie Machiavelli, descendante de Machiavel, est une battante qui "abat une mouche à cent pas" avec son revolver, et qui se trouve confrontée ici pour la première fois à une enquête criminelle. Encore que le livre ne s'arrête pas à la découverte du coupable; il y a quelque chose comme une coda, et elle est réservée à Iris qui tente difficilement de sortir de la prison corporelle où le viol l'a enfermée. "Peut-être que mon corps refusera l'amour à perpète", dit-elle; et Anne Cuneo, dans un post-scriptum qui lui était sans doute nécessaire, précise que toute ressemblance est fortuite, sauf pour le viol. "Seul le viol est vrai", écrit-elle, plaçant son texte sous l'exergue de Hannah Arendt : "Toute douleur devient supportable si on en fait une histoire."
Genre littéraire: Policier/épouvante
Mots-clés: Roman POLICIER
Durée: 6h. 15min.
Édition: Yvonand, Bernard Campiche, 1998
Numéro du livre: 9848
ISBN: 9782882410818

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Résumé: Elle avait onze ans, " Anna ", ce jour d'automne où elle vit pour la première fois cette ville faite de tuiles et de briques, de verdure éclatante, et puis ce lac " bistre " couvert de nuages. C'était une Milanaise de bonne famille qui avait perdu, trois ans auparavant, son père dans des circonstances atroces, et qui rejoignait sa mère, devenue femme de chambre dans une pension vaudoise. Elle vécut longtemps dans une pension pour fillettes italiennes. Un bien triste orphelinat que cette maison humide, exiguë, où l'on vous privait de manger à cause de trois grains de poussière trouvés sous votre lit. Elle était sise à la rue de la Rasude, à proximité des Imprimeries Réunies, où Anne venait parfois bavarder, en cachette, avec un gentil monsieur à cheveux gris qui lui remettait des feuilles blanches. Anne y calligraphiait des poèmes. Tous les matins, un douloureux cortège de petites gamines encerclées de religieuses grimpait les rues de la ville, de la Rasude à la Grotte, de Saint-François à la rue Pichard, de la rue Haldimand au Valentin. C'est là, à l'Ecole catholique, qu'Anne Cuneo trouva ses premiers germes d'épanouissement. Elle apprit le français mieux que personne, s'intéressa à la littérature, perdit la foi et découvrit le besoin de voyager.
Lu par:Marie Lourizi
Durée:15h. 22min.
Genre littéraire:Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre:15196
Résumé: Le 24 décembre 1534, place Maubert, pendant que chacun s'apprête à fêter Noël, un imprimeur, suspect d'hérésie, est pendu, son corps et ses livres brûlés. Homme de lettres, érudit, Antoine Augereau a connu les intellectuels les plus brillants des débuts de la Renaissance, à Fontenay-le-Comte où il passa son enfance à l'ombre du couvent qui accueillait François Rabelais, à Poitiers durant son apprentissage, et enfin, rue Saint-Jacques où il s'installa en ces temps où elle abritait plusieurs imprimeurs par maison. C'est là qu'il a publié François Villon ou Clément Marot, là qu'il a inventé l'usage des accents et de la cédille, là qu'il a gravé et transmis les caractères typographiques qui ont modelé ceux dont nous nous servons encore de nos jours. Comment cet humaniste est-il parvenu à s'attirer les foudres des théologiens de la Sorbonne ? La publication du Miroir de l'âme pécheresse de Marguerite de Navarre, sueur du roi François Ier, fut-elle la vraie cause de sa perte ? Parce qu'il s'indigne autant qu'il cherche à comprendre, Claude Garamond, le plus célèbre de ses disciples, entreprend de raconter son histoire. L'histoire passionnante et bouleversante d'un être généreux, ennemi de tout fanatisme, mais prêt à mourir pour défendre ses idées. Comme pour Le trajet dune rivière (prix des libraires 1995), Anne Cuneo, dans une éblouissante mise en scène romanesque, dévoile et rend justice à un personnage hors du commun.
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Genre littéraire:Roman historique/biographique
Numéro du livre:13932
Résumé: En retard, comme d'habitude, Eléna s'était glissée dans l'auditoire. Pas de place près de la porte. Discrètement, elle avait traversé la salle, s'était assise au premier rang, avait sorti son stylo et commenté à noter. A huit heures du matin, il était difficile de se concentrer. Elle avait envie de dormir. Ou d'aller profiter du soleil qui s'annonçait. Son regard errait d'une fenêtre à l'autre, ses pensées dérivaient vers un lit de nuages. Elle était sur le point de commencer à écrire lorsqu'elle avait eu l'impression d'avoir effleuré un visage familier. Elle avait regardé, encore une fois. Mais où ai-je déjà vu ce type ? Et soudain, l'auditoire s'était pulvérisé. Max. ce n'est pas possible. Elle était revenue à son cahier, s'était retournée une fois encore. Non, mais oui, c'est lui. Elle aurait voulu voir son sourire, recevoir le choc brillant de ses dents de fauve. Pour être sûre. Même ainsi, penché sur ses notes, avec sa mèche sombre, son nez long et fin... C'est lui.