Carnet de Londres
Résumé
Après une enfance et une adolescence marquées par le fascisme et le nazisme, Lorenza Mazzetti s'exile à Londres. Elle finit rapidement son petit pécule, frappe à la porte de la Slade School of Fine Art et en gagne l'entrée au culot. Elle y vole le matériel nécessaire pour filmer une adaptation de La Métamorphose de Kafka (alors très peu connu) et attire l'attention des milieux artistiques. Audace, force et courage portent cette jeune fille traumatisée au faîte de la création anglaise. Lorenza Mazzetti participe à l'histoire du cinéma anglais aux côtés de Lindsay Anderson, Karel Reisz et Tony Richardson ; ils lancent, en 1956, le Free Cinema, mouvement contestataire qui revendique une liberté de montage et de sujets. Cette expérience ouvrira la voie aux Angry Young Men. Carnet de Londres se présente sous la forme d'un journal qui traite avec sincérité et humour à la fois des détails tragi-comiques de sa vie et ses relations avec la première avant-garde européenne du cinéma.
Lu par :
Denise von Arx
Genre littéraire:
Biographie/témoignage
Mots-clés:
Littérature italienne
/
Journal
/
Témoignage
Durée:
3h. 54min.
Édition:
Genève, La Baconnière, 2025
Numéro du livre:
80318
Produit par:
Bibliothèque Sonore Romande
ISBN:
9782889601608
Documents similaires
Lu par : Manon
Durée : 5h. 44min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 29711
Résumé:Nicolas Bedos vous invite à passer une année en sa compagnie. Et, pour la première fois, il ne s'agit pas de faire polémique. On découvre dans ce journal un Nicolas Bedos inattendu, sensible, amoureux et parfois même mélancolique, qui partage ses doutes comme ses désillusions. Un témoignage sur le ton de l'autodérision, drôle et touchant, révélant l'homme qui se cache derrière le personnage public souvent mal compris...
Lu par : Lisette Vogel
Durée : 4h. 57min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 20117
Résumé:Zack est un jeune médecin généraliste Bordelais qui, à la suite d'un chagrin d'amour, veut voir du pays. Il part pour deux mois à Saint-Pierre et Miquelon. Il remplace d'abord l'unique généraliste de Miquelon. Le jeune toubib, un peu coureur de jupons, découvre la solitude et une certaine promiscuité. Il appréhende également la grosse urgence médicale qui se présentera à deux reprises: une tentative de suicide et un cas aiguë de diabète chez un enfant qu'il faudra évacuer en urgence par avion vers Saint-Pierre. La deuxième partie de son séjour se passe à Saint-Pierre, entre découverte de l'île, de ses habitants, gardes à l'hôpital et soirées dans les bars. Là encore, les urgences médicales, souvent relatives, rythment le récit.
Lu par : Bernard Delannoy
Durée : 2h. 49min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 13048
Résumé:Présentation de l'éditeur : Mettre " les pieds dans le plat " a deux sens très voisins d'après les dictionnaires. Soit commettre involontairement un impair, soit faire exprès de susciter un effet de scandale ou de mettre ses interlocuteurs dans l'embarras en les atteignant ouvertement. Je ne sais plus ce qui relève de l'impair, dans les pages qui suivent, ou de l'attaque involontaire. A moins que l'ensemble n'ait échappé à mon raisonnement sous le coup de l'émotion, de la colère, d'un éclat de rie ou de l'émerveillement. Bonne lecture ! Michel Serrault.
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 6h. 40min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 12761
Résumé:"Le quatrième debout, au deuxième rang, la mèche faiblement ondulée, le regard perdu et somme toute pas très intelligent, c´est moi. Heureusement que les photos c´est comme les miroirs, ça déforme. Le gars en grosses galoches et au cache-nez énorme et bleu marine - mais ça ne se voit pas -, le regard perçant, assis à gauche du proviseur et de Barberousse, le prof de dessin, c´est Fouillot. Et l´arbre qui sert de toile de fond, c´est le platane de la cour de l´école des filles où l´on avait été replié à la rentrée d´octobre 1943 lorsque notre lycée était devenu lazaret..." Ces Carnets d´un écolier de Franche-Comté, aussi malicieux qu´observateur, retracent la vie d´un enfant durant les années 1939 à 1944 ainsi que celle de sa famille franc-comtoise qui ne fut ni capitularde ni héroïque, mais tout simplement attachée à la terre de ses ancêtres. Ils racontent des histoires sur ces années qui furent certes difficiles mais où, pourtant, le comique se faufile régulièrement dans le quotidien.
Lu par : Francine Crettaz
Durée : 5h. 5min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 70469
Résumé:« J’ai toujours su que ce Journal amoureux existait ; même si je ne l’avais jamais lu ni même vu… Ma mère m’en avait parlé. C’est Paul qui en a eu l’idée pour l’aider à prendre confiance en elle, et en son talent, auquel elle ne croyait guère à l’époque. Pourtant, elle vivait depuis toujours, dans et par les mots : elle tenait son journal intime et entretenait une nombreuse correspondance, amicale puis amoureuse, dans une famille où tout passait et se réglait par des lettres… De là à penser publier, il y avait un pas qu’elle ne se décidait pas à franchir. Alors Paul a eu cette idée épatante d’écrire ce journal, chacun prenant la parole à tour de rôle pour raconter leur quotidien. C’était d’autant plus généreux de sa part qu’il n’a jamais tenu un journal de sa vie et que c’était même contraire à sa nature. Maman lui rendait souvent hommage pour cette initiative – et elle n’avait l’hommage facile pour personne ! » Blandine de Caunes À travers ce jeune couple amoureux, qui manie la plume avec dextérité, le talent des deux écrivains reconnus qu’ils deviendront est déjà là, qui constitue aussi un formidable témoignage des années 1950 et du féminisme naissant d'une femme engagée qui participera à tous les combats de son époque.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 7h. 57min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 15891
Résumé:Primo Levi avait été chargé en 1945, avec un autre déporté, de rédiger un rapport technique sur le fonctionnement du camp d'extermination d'Auschwitz pour les Alliés. Ce travail lui servira de base pour la rédaction de Se questo è un uomo. Il lui fut difficile de trouver un éditeur italien. Finalement le livre parut en 1947, publié à 2 500 exemplaires et passa inaperçu. Ce n'est qu'à la publication de son second livre La Trêve (La Tregua), en 1963, que Primo Levi fut remarqué, et que Se questo è un uomo trouva sa place et fut traduit en de nombreuses langues. Ce n'est qu'en 1987 qu'il fut traduit en français Si c'est un homme raconte l'expérience des camps d'extermination des juifs, vécue par l'auteur, pendant la Seconde Guerre mondiale. Il explique, à partir de son quotidien dans le camp, la lutte et l'organisation pour la survie des prisonniers. Tout au long de ce récit, Primo Levi montre les horreurs de la déshumanisation des camps.
Lu par : Monique Evenot
Durée : 6h. 13min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 73957
Résumé:Pour les besoins d'un film qu'il prépare, le réalisateur veut savoir à quoi ressemble le quotidien des chauffeurs de taxi new-yorkais. Il obtient sa licence et, pendant plusieurs mois, devient réellement chauffeur. Il relate ici son expérience.
Lu par : Augustin De Montalivet
Durée : 6h. 26min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 75921
Résumé:Je suis une vagabonde prédestinée. Je n'ai pas de village natal. Quand elle écrit Vagabonde, Fumiko Hayashi est âgée d'à peine 25 ans. Le succès phénoménal de ce journal romancé, qui fait l'objet d'un véritable culte dès l'année de sa parution, la rend instantanément célèbre. Femme libre dans le Japon des années 1920, elle raconte sans fard son quotidien de misère et d'errance. Issue d'une famille pauvre de marchands ambulants, partie très jeune tenter sa chance seule à Tôkyô, elle est tour à tour vendeuse de rue, ouvrière dans une fabrique de jouets, serveuse, entraîneuse. Elle publie en revue ses premières nouvelles et ses premiers poèmes, tout en côtoyant ce qu'elle appelle le "monde de la nuit " : la faune des bars, les prostituées, les peintres, les anarchistes... Dans un style imagé aux fulgurances poétiques, elle propose le tableau d'une génération et décrit, à travers un autoportrait saisissant, l'entrée du Japon dans la modernité. Cette première publication d'une écrivaine majeur n'avait jamais encore été traduite en langue française.
Lu par : Serge Leuba
Durée : 3h. 49min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 16667
Résumé:La couverture mentionne : Sans prétention, avec infiniment d'esprit, le créateur de la rythmique nous fait part de ses observations souvent malicieuses et toujours pleines de sagesse
Lu par : Christine Leonardi
Durée : 9h. 51min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 19680
Résumé:Le récit n'est pas un roman, c'est l'exposition d'un journal tenu par Monique Barbey entre 1943 et 1948, découvert par son fils et édité par les soins de ce dernier. En 1942, Monique Bierens de Haan s'engage dans l'Armée néerlandaise en exil aux côtés de son époux. Elle rencontre à Londres le général Koenig, héros de la France Libre et vainqueur de la bataille de Bir-Hakeim. Elle en tombe amoureuse et expose cette situation dans les lignes datées du 20 juillet 1944 : « C'est la foudre qui m'a frappée. Je suis clouée sur ce banc et mon cœur s'arrête de battre. Je ne bouge plus et retiens mon souffle, craignant d'avoir compris. Personne ne m'avait jamais dit ainsi qu'il m'aimait. » L'embarras est grand pour Monique, le dilemme moral est à son comble. Tout est alors susceptible de contrarier la réalisation de cet amour fou, insensé : aimer un général, en pleine guerre, au cœur des cercles diplomatique et militaire, dans lesquels Monique et Pierre Koenig évoluent quotidiennement. Consciente de ces obstacles, Monique se console : elle n'est pas seule et y voit une confirmation de ses convictions : « Pourquoi nous sommes-nous rencontrés puisque nous devrions ne plus nous revoir ? Pourquoi ? Pour nous redonner à tous deux du courage et de la foi. J'en suis sûre. Foi en Dieu, foi en nous-mêmes, courage chaque jour renouvelé puisque nous ne sommes plus seuls. » Le récit fourmille d'épisodes heureux, décevants, tragiques ; ce peuvent être des rendez-vous secrets dans les hôtels de Londres ou de Paris, des doutes sur leur relation - on n'ose parler de liaison tant le terme apparaît impropre - des rebonds et fluctuations sur l'intensité de leurs espérances respectives. C'est pourtant le réalisme qui l'emporte. Au nom de la morale, de la fidélité, à cause des impératifs d'une guerre, d'un pays à servir, la France, et d'une certaine idée de la morale chrétienne : « La solution, elle se trouve en nous, ou plutôt hors de nous, en Dieu. C'est la foi aveugle et l'espoir qui doivent nous guérir de nos pires détresses. »
Lu par : Isabelle Chabanel
Durée : 1h. 49min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 15604
Résumé:Quatrième de couverture : "Je m'égare un peu, ce livre ressemble de plus en plus à ce que ma mère me disait en me voyant sortir, mal coiffé : tu ressembles à l'orage. Ce livre ressemble à l'orage mais, somme toute, une promenade sous la pluie n'est jamais mauvaise, la joie y vient avec la peur."
Lu par : Pierre Biner
Durée : 11h. 6min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 20162
Résumé:Pendant l'année 1996, que couvre ce volume-ci de son journal, Renaud Camus organise à Lectoure un festival, Les Nuits de l'âme, consacré à la musique contemporaine, à la musique ancienne et aux "musiques du monde". Le château de Plieux, dans le même temps, est le cadre d'une grande exposition des peintures et sculptures tardives de Miro. Il s'y tient aussi divers colloques, les Devisées de Plieux, sur le "thème du château" (chez Thérèse d'Avila, chez Sade, chez Kafka, etc.) ou bien autour de la question fameuse, reprise par Heidegger à Hölderin, Habiter en poète (?). Toutes occasions de recevoir et d'entendre des personnalités aussi diverses que Philippe Hersant, Kudsi Ergüner et ses musiciens soufi, Esther Lamandier, Daniel Mesguich, Danielle Sallenave, Robert Misrahi, Jacques Roubaud, Michel Deguy, etc L'année très "culturelle", en somme, d'un personnage presque "public". Mais ce qui fait l'originalité de ce volume comme du journal de Renaud Camus en général, c'est que le "public" s'y trouve à tout moment subverti par l'intime, par une méditation d'une étonnante candeur sur l'amour, sur le temps, la solitude ou le paysage ; sur les voies et moyens plus ou moins efficaces, plus ou moins triviaux d'être là, un peu là... (et beaucoup ailleurs).