Tombola
Résumé
Zita perdue dans le brouillard des Hautes-Alpes, Espe aux prises avec un sapin tombé sur le toit du chalet familial, Joanne jouant de malchance sur son vélo au Québec: dans ces sept nouvelles, Jérémie Gindre pousse ses personnages hors de leur train-train quotidien pour les cueillir dans un moment de solitude. Se met alors en marche la réflexion de chacune de ces femmes, à la pensée vive et indocile. Surprise, tension, accident ou ravissement les attendent en chemin, dans un environnement peuplé d'animaux et sous influence de la météo. [Prix suisse de littérature 2024]
Lu par :
Françoise Golaz
Genre littéraire:
Nouvelle
Mots-clés:
Littérature suisse
/
Nouvelle
/
Prix littéraire
Durée:
4h. 35min.
Édition:
Genève, Ed. Zoé, 2023
Numéro du livre:
76063
Produit par:
Bibliothèque Sonore Romande
ISBN:
9782889072804
Documents similaires
Lu par : Clélia Strambo
Durée : 3h. 7min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 71795
Résumé:Certains croient qu’il suffit de les montrer tout le temps pour gagner en capital sympathie. D’autres les planquent parce qu’ils sont écrasés de soucis. Quand on les sent, c’est qu’il y a un problème. Sans elles, on ne mangerait que des yaourts moka et on aurait tous l’accent auvergnat. Si on a les moyens, on peut les redresser, les aligner, harmoniser leur forme, raviver leur teinte, les remplacer par de la porcelaine. Lorsqu’on est mort, elles peuvent servir encore aux inspecteurs de police et aux archéologues en indiquant l’âge approximatif du corps. Ce livre convoque une performeuse anglaise, une nonne belge, un dentiste vaudois, l’Homme des glaces, Shelley Duvall, Peter Pan et Harry Dean Stanton pour traiter d’une partie singulière du corps. [Prix suisse de littérature 2022]
Lu par : Madiana Roy
Durée : 3h. 56min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 69680
Résumé:Les rives d'un estuaire, une ville africaine, une île aride, une forêt nocturne, un quartier pluvieux, un jardin tropical, une maison délabrée : autant de lieux où se déroulent des incidents d'apparence anodine qui constitueront pourtant des rencontres décisives pour chacun des personnages des huit nouvelles réunies ici. Chantal Detcherry nous entraîne vers des contrées où le proche tout autant que le lointain sont sujets d'interrogation. Des surgissements, le plus souvent issus du monde naturel, semblent proposer des signes à déchiffrer. Entre séduction et menace, ils tissent un climat de tension et d'indéfinissable trouble. Un déséquilibre subtil vient miner le monde connu, introduire dans l'esprit du lecteur un fort sentiment d'inquiétante étrangeté. [Prix de la nouvelle de l'Académie française 2020]
Lu par : Madiana Roy
Durée : 3h. 24min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 68084
Résumé:Une mère inconnue qui ressemble à Liz Taylor, un père tendrement aimé qui se prend pour Musset, un amant marié qui joue avec un revolver, un autre qui apparaît le jour de la mort de Beckett, des amies en Allemagne, en Corse, en Angleterre, dont parfois le souvenir a presque disparu, et un Je tantôt féminin, tantôt masculin, vulnérable ou assassin, apparaissent tour à tour, comme on abat des cartes, dans ce nouveau jeu d'Anne Serre placé sous le signe de Lewis Carroll. Un autoportrait en trente-trois facettes.
Lu par : Claude Yersin
Durée : 1h. 25min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 75389
Résumé:Kristoffer a huit ans. Le soir au coucher, il reste souvent éveillé, préoccupé par l'univers. Celui-ci a-t-il une fin ? S'il n'y a rien, qu'y a-t-il pour autant ? Tout ne peut pas continuer comme ça à l'infini, et rien ne peut pas être rien. L'univers a-t-il ou non un bord ? Ce soir-là, son père lui vient en aide. Il lui parle de Kant, ce philosophe qui l'a aidé à comprendre pourquoi on ne peut pas tout comprendre. Kant, ou « bord » en norvégien... Outre l'histoire de Kristoffer, ce volume rassemble trois autres textes de Jon Fosse pour la jeunesse. Chaque histoire raconte avec une voix d'enfant des péripéties que les adultes ne sont plus à même de comprendre : le chapardage d'une banane, une expédition à la cave, le franchissement des barrières du jardin. Ce recueil est composé des textes suivants : Si lentement (Uendeleg seint, traduction Terje Sinding) Kant (Kant, traduction Terje Sinding) Noir et humide (Vått og svart, traduction Terje Sinding) Petite Soeur (Søster, traduction Terje Sinding) [Fosse est prix Nobel de littérature 2023]
Lu par : Geneviève Roy
Durée : 6h. 59min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 68876
Résumé:Lauréate du prix Nobel de littérature 2018, Olga Tokarczuk nous offre un recueil de nouvelles qui vient confirmer l’étendue de son talent : qu’elle se penche sur les époques passées ou qu’elle s’amuse à imaginer celles du futur, elle a toujours le souci d’éclairer le temps présent et ne se défile devant aucune des questions qui se posent aujourd’hui à nous. L’esprit d’enfance, le désir d’immortalité, le délire religieux, mais aussi le transhumanisme, le rapport à la nature, la fragilité de la civilisation : sans surenchère dans la dystopie, sans jamais de complaisance dans la noirceur, Olga Tokarczuk nous fait mesurer les espaces infinis de ce qui échappe à notre connaissance. Mais pour cet écrivain qui excelle à découvrir des connexions et des correspondances, le salut réside à n’en pas douter dans les puissances de l’imaginaire et dans l’acceptation par chacun de sa propre étrangeté. [Prix Nobel 2019]
Lu par : Madiana Roy
Durée : 6h. 53min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 38138
Résumé:La vocation première du Prix International Jeunes Auteurs a toujours été celle d’encourager les écrivains «en herbe». Agés entre 15 et 20 ans, des milliers de jeunes ont participé à ce concours depuis sa création en 1987 à Liège et devenu international au fil des ans. Ainsi, la Suisse romande, la Vallée d’Aoste, la Franche-Comté et la Roumanie ont, depuis, rejoint la Belgique. Les concours prônant la création littéraire auprès des jeunes prolifèrent, mais il est encore trop courant de confiner les heureux élus de ce genre d’exercice en une plaquette à usage confidentiel. Le PIJA, en récompensant les lauréats par une «vraie» publication, permet cette rencontre miraculeuse entre les jeunes auteurs et le grand public.
Lu par : Michelle Greder-Ducotterd
Durée : 5h. 23min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 66079
Résumé:Qui ne s’est jamais surpris à imaginer la vie d’une personne croisée dans un train ou sur le quai d’une gare ? Lui, l’homme qui vit dans les trains, n’a nul besoin de recourir à son imagination : il assiste quotidiennement à un chassé-croisé de destins ordinaires. Dans ces rames qui voyagent entre le milieu du xxe et le début du xxiesiècle, ce ne sont pas seulement les années qui défilent, mais aussi les vies. L’apiculteur qui, croyant découvrir un essaim dans un train, y trouve des rescapés d’une tragédie ; l’inspecteur de lignes de chemin de fer qui, en traversant à pied les tunnels, remonte également le temps en faisant une découverte pourtant tout à fait d’actualité ; l’étudiant dont la vie soudain bascule dans une sombre affaire de drogue en croisant simplement une belle fille ; et tant d’autres. Ici, le train devient frontière entre présent et passé, entre réalité et souvenirs. Comme fil rouge de ce récit, le vagabond, qui prend le train, jour après jour, et observe ces destinées. La sienne est inextricablement liée au train. À deux reprises, ce dernier le conduira vers la mort ; en réchappera-t-il ? Ce livre a reçu le prix de la critique du Premio Chiara 2013, prix littéraire italien le plus prestigieux pour les nouvelles.
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 3h. 41min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 11547
Résumé:Onze nouvelles composent Le Maître des couleurs, qui entre elles se répondent, en tissant de multiples correspondances. Ainsi "Vue sur la mer" et "À la vie à la mort" (sans doute la plus bouleversante du recueil) sont-elles deux lettres adressées à la mère, qui intervient ici comme la première interlocutrice (et, peut-être, le dernier recours). Ainsi "Swiss Parade" qui raconte les déboires d'une délégation d'écrivains suisses à la Foire du Livre de Francfort, "À côté de chez nous" qui restitue très bien l'atmosphère de mesquinerie, de délation et de voyeurisme qui peut régner dans une Cité nouvelle, et "Fax Fluo", satire - à notre avis trop tendre ! - de la bêtise télévisuelle (on reconnaîtra facilement l'animatrice peroxydée et bredouillante qui "verrouille tout ce qu'elle veut" dans son émission culturelle). Ainsi "Fils du vent", qui aborde avec beaucoup d'intelligence et d'acuité l'univers virtuel d'un Fou du Net, et "L'Enfant du Nil", qui ressuscite le fantôme d'un pharaon observant, à quelques millénaires de distance, un couple de touristes amoureux.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 3h. 35min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 39700
Résumé:Cinq nouvelles qui sont autant de parcours d'individus confrontés à une géographie existentielle passablement tourmentée. Le voyage est ici une exploration intime qui ne manque ni de sel ni de piquant.
Lu par : Pierre-Bernard Elsig
Durée : 3h. 45min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 12947
Résumé:Dix petites histoires aux portes d'un monde exigu. Dix petites histoires chargées de mines de plomb. Dix petites histoires aux personnages en pâte à modeler. Dix petites histoires hors saison et sans remonte-pente. Dix petites histoires pour garder les yeux bien ouverts. Dix petites histoires sans entracte mais avec cornet surprise. Dix petites histoires aux mots sans gravité mais à surveiller. Dix petites histoires pour endormir les cauchemars. Dix petites histoires aux acides anémiques. Dix petites histoires ciselées dans la réalité
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 4h. 47min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 34775
Résumé:En quelques nouvelles, poétiques et douloureuses, un tableau impitoyable d'une humanité abandonnée, rejetée dans les périphéries de la Suisse moderne ou d'autres sociétés. Un étudiant fils de migrants passe un examen. Il sent la petitesse vulgaire de son examinateur, avant d'aller fêter sa réussite avec des amis lorsque le drame se profile. Une femme veut voir la mer et tout son passé resurgit. Un professeur rencontre un adolescent perdu qui a été son élève. Un jeune homosexuel s'installe dans un chalet isolé pour travailler en attendant son ami. Il parle avec un voisin et découvre l'hostilité d'un environnement qu'il croyait accueillant. Un garçon un peu simple et persécuté prend conscience de la rareté des relations sincères et généreuses. Le monde que décrit Jean-François Haas est menacé par les forces du mal. L'écrivain offre des réponses généreuses à ces tragédies cachées ou visibles, minuscules ou désastreuses que l'on veut parfois enfouir dans un oubli facile qui prend la forme de drogues, de stéréotypes, de préjugés sexistes ou xénophobes. Jean-François Haas est suisse. Après cinq romans (Dans la gueule de la baleine guerre, J'ai avancé comme la nuit vient, Le Chemin sauvage, Panthère noire dans un jardin, L'homme qui voulut acheter une ville), tous remarqués et dont plusieurs ont été couronnés de prix, il poursuit ici son oeuvre par des nouvelles.
Lu par : Anik Friederich
Durée : 5h. 53min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 19425
Résumé:Dix nouvelles, variations sur le thème de la blessure. Culpabilité, échecs personnels en tous genres, accident foudroyant, aucun personnage n'est ici à l'abri. Ce vieil homme par exemple, qui tente d'expier sa faute entre les murs de son institution. Ou alors ces deux mères, vivant l'une son attente impatiente dans le coin d'un café, l'autre ses ultimes instants de bonheur en habillant sa fille. Mais derrière la blessure pointe une force, révolte ou résistance, qui va rendre possibles différentes formes de renouveau, au-delà du remords, de la solitude, du handicap peut-être. Route ardue, où la parole est une alliée précieuse, qu'elle soit échangée sur un banc public ou couchée par écrit. Des présences offrent également leur baume - femme retrouvée après huit ans d'absence, enfants surgissant ça et là pour empêcher leurs aînés de stagner. Sans oublier une galerie de décors, lausannois la plupart, dont l'alchimie particulière imprègne les acteurs. Comme si leur chemin devait emprunter ce lieu précis - colline, place, quartier - à l'exclusion de tout autre, forcément plus fade, moins riche en vibrations...