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Une enquête d'Eva et Mara: 01: Le chant des innocents

Résumé
Lorsque la police arrive, la scène du crime est glaçante : 85 coups de couteau et une gamine de treize ans. Mais ce n’est pas la victime... c’est la meurtrière. Elle est restée là, le poignard encore levé, un sourire diabolique aux lèvres. Quand d’autres crimes violents sont commis par des jeunes collégiens, l’inspectrice Teresa Brusca demande au commissaire Strega, suspendu suite à un ”accident”, d’enquêter officieusement avec elle. Très vite, Strega a l’intuition que ces adolescents tueurs sont unis par un secret. Mais lui aussi a sa part d’ombre. Brillant policier, il est obsédé par un besoin inassouvi de justice qui le met parfois en rage. Face à ces crimes d’enfants, il est prêt à tout pour apaiser en lui le chant assourdissant des victimes. Cette première enquête de Vito Strega est un page-turner efficace et implacable qui joue avec les nerfs du lecteur et interroge les notions de bien et de mal.
Genre littéraire: Policier/épouvante
Mots-clés: Roman POLICIER
Durée: 6h. 30min.
Édition: Paris, Gallmeister, 2023
Numéro du livre: 76053
ISBN: 9782351782781

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Genre littéraire:Roman d'amour
Numéro du livre:30730
Résumé: Le récit commence, se construit, et s'achève comme une fable : un vieux clochard, arrivé au plus bas de la déchéance sociale et physique, entre cartons souillés et sacs en plastique, dont le seul ami est un fidèle pigeon, fait la rencontre de la "jeune fille merveilleuse" qui le sauve par amour. Comme dans une fable, il instaure avec le lecteur un échange qui ressemble à celui du conteur et de son public et, loin de se complaire dans l'analyse psychologique des personnages, il s'appuie sur les passions fondamentales, moteurs muets des belles actions. Mais dans cette fable, rien de mièvre ni d'enfantin, rien de gratuit ni de mécanique. Rien de prévisible non plus, mais une ouverture qui surprend et suscite stupeur et émerveillement. Dans une scène qui a la pureté des grands récits fondateurs, la jeune fille merveilleuse sort ce personnage, comme venu des poubelles de Beckett, de ses cartons, prend un soin infini à le laver, à l'épouiller, à le remettre sur pied. Mais l'amour le plus pur et le plus mystérieux peut-il être plus fort que la vie ? a-t-il vocation à durer ? Si l'amour est sans pourquoi, doit-on chercher plus d'explications à ce qui le tue qu'à ce qui le fait naître ?
Lu par:Manon
Durée:1h. 45min.
Genre littéraire:Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre:30282
Résumé: «Toutes les nuits, Irène rejoint la famille des dauphins, onze avec elle, guidés par une femelle adulte. Elle vide pour eux les filets sans les couper, elle descend sur le fond et détache des hameçons les anchois et les morceaux de calamars, elle ouvre les nasses. Avec son couteau italien, elle libère et sauve les siens empêtrés dans les filets. Elle reste avec eux jusqu'à la fin de la nuit. Elle a le même âge que deux des dauphins, une femelle et un mâle. Ils ont grandi ensemble, ils ont exploré les jeux jusqu'à la venue de la maturité.» Dans une langue épurée et puissante, Erri De Luca nous offre ici l'histoire d'une jeune femme vivant sur une île grecque qui passe ses nuits à nager avec les dauphins. Ce texte est accompagné de deux autres courts récits, «Le ciel dans une étable» et «Une chose très stupide».
Durée:3h. 57min.
Genre littéraire:Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre:34528
Résumé: "Comme tu peux le voir, il s'agit d'une oeuvre digne d'un maître de la Renaissance. Aujourd'hui, l'Eglise veut récupérer l'original. Il s'agit de retirer le drapé". J'examine la couverture en pierre différente, elle semble bien ancrée sur les hanches et sur la nudité. Je lui dis qu'en la retirant on abîmera forcément la nature. "Quelle nature ?". La nature, le sexe, c'est ainsi qu'on nomme la nudité des hommes et des femmes chez moi". Dans un petit village au pied de la montagne, un homme, grand connaisseur des routes qui permettent de franchir la frontière, ajoute une activité de passeur pour les clandestins à son métier de sculpteur. C'est ainsi qu'il attire l'attention des médias. Il décide alors de quitter le village. Désormais installé au bord de la mer, il se voit proposer une tâche bien particulière : restaurer une croix de marbre, un Christ vêtu d'un pagne. Réflexion sur le sacré et le profane, sur la place de la religion dans nos sociétés, La nature exposée est un roman dense et puissant, dans lequel Erri De Luca souligne plus que jamais le besoin universel de solidarité et de compassion
Durée:2h. 4min.
Genre littéraire:Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre:26816
Résumé: "À travers l'écriture, je m'approche du moi-même d'il y a cinquante ans, pour un jubilé personnel. L'âge de dix ans ne m'a pas porté à écrire, jusqu'à aujourd'hui. Il n'a pas la foule intérieure de l'enfance ni la découverte physique du corps adolescent. À dix ans, on est dans une enveloppe contenant toutes les formes futures. On regarde à l'extérieur en adultes présumés, mais à l'étroit dans une taille de souliers plus petite". Comme chaque été, l'enfant de la ville qu'était le narrateur descend sur l'île y passer les vacances estivales. Il retrouve cette année le monde des pêcheurs, les plaisirs marins, mais ne peut échapper à la mutation qui a débuté avec son dixième anniversaire. Une fillette fait irruption sur la plage et le pousse à remettre en question son ignorance du verbe aimer que les adultes exagèrent à l'excès selon lui. Mais il découvre aussi la cruauté et la vengeance lorsque trois garçons jaloux le passent à tabac et l'envoient à l'infirmerie le visage en sang. Conscient de ce risque, il avait volontairement offert son jeune corps aux assaillants, un mal nécessaire pour faire exploser le cocon charnel de l'adulte en puissance, et lui permettre de contempler le monde, sans jamais avoir à fermer les yeux.
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Genre littéraire:Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre:33879
Résumé: Mon âge, ma bête fauve, qui pourra te regarder au fond des yeux et souder de ton sang les vertèbres de deux siècles ? Ces vers d' Ossip Mandelstam barrent l'horizon de ce livre. "Le siècle", titre de cette poésie, prend, dans ce livre, la forme d'un assassin, d'un missionnaire et d'un hôte errant. Autour de leurs voix, la pierre volcanique d'une maison dans les champs. Pierres, mortier, foyer, vent : de la matière s'élèvent un grondement et un choeur derrière leurs récits, qui les pressent et les portent à l'achèvement. La couleur dominante est le blanc des éclairs qui déchirent le noir d'une nuit fatidique.
Durée:3h. 6min.
Genre littéraire:Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre:30180
Résumé: "A des signes manifestes un siècle s'avance qui dressera armes et versets. Avant que de nouveaux agitateurs du sacré ne mettent à rôtir l'humanité la Bible au poing, forçant ses pages pour dicter des massacres, je raconte ce que j'ai trouvé en lisant ce livre dans sa langue mère. Bientôt divers noms de Dieu seront hissés sur des drapeaux adverses et les peuples seront ennemis une fois encore au nom du ciel. Avant les règnes des fois armées, que chacun se hâte de lire la Bible à sa façon, avec ferveur et froideur, avec plus ou moins de chance. Car ce livre est beau, valeur qui a contribué à préserver ce sacré jusqu'à aujourd'hui. Le sacré dure au coeur des millénaires quand il se fixe dans des livres grandioses. La Bible en est pleine. Je ne l'ai pas lue en la dépouillant du divin. Ces récits qui sont des comptes rendus de découvertes, de lumières nouvelles sur d'antiques personnages, ne viennent pas d'une lecture profanée de la Bible. Le sacré est dans ces pages comme le courant apaisé d'un fleuve près de la mer, il guide le voyage mais il n'est ni source ni embouchure, il n'est pas un lieu mais une nécessité. Que chacun trouve les feuilles écrites pour lui dans le Livre des livres, renouvelant ainsi l'antique surprise de sentir que lui-même, par certaines de ces pages, a été trouvé."
Lu par:Roger Messié
Durée:3h. 20min.
Genre littéraire:Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre:21097
Résumé: " Chacun de nous vit avec un ange, c'est ce qu'il dit, et les anges ne voyagent pas, si tu pars, tu le perds, tu dois en rencontrer un autre. Celui qu'il trouve à Naples est un ange lent, il ne vole pas, il va à pied : " Tu ne peux pas t'en aller à Jérusalem ", lui dit-il aussitôt. Et que dois-je attendre, demande Rafaniello. " Cher Rav Daniel, lui répond l'ange qui connaît son vrai nom, tu iras à Jérusalem avec tes ailes. Moi je vais à pied même si je suis un ange et toi tu iras jusqu'au mur occidental de la ville sainte avec une paire d'ailes fortes, comme celles du vautour. " Et qui me les donnera, insiste Rafaniello. " Tu les as déjà, lui dit celui-ci, elles sont dans l'étui de ta bosse. " Rafaniello est triste de ne pas partir, heureux de sa bosse jusqu'ici un sac d'os et de pommes de terre sur le dos, impossible à décharger : ce sont des ailes, ce sont des ailes, me raconte-t-il en baissant de plus en plus la voix et les taches de rousseur remuent autour de ses yeux verts fixés en haut sur la grande fenêtre. "
Lu par:Jean Frey
Durée:2h. 10min.
Genre littéraire:Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre:18818
Résumé: Un homme est retrouvé, épuisé, au bord d'un campement. Alpiniste courageux devenu simple vagabond, sa disparition avait fait perdre espoir à tout un peuple dont il était le guide. On découvre son histoire, l'ascension difficile, lorsque soudain, face à la muraille, sa voix se met à résonner : «Je suis Adonai (Yod) ton Elohim.» C'est ainsi que débute la déclinaison du Décalogue qu'Erri De Luca met en scène. Il revient aux sources de la langue et de la spiritualité pour raconter les Commandements dont il tire le plus beau en une poétique biblique singulière : «Ils apprirent au pied du Sinaï que l'écoute est une citerne dans laquelle se déverse une eau de ciel de paroles scandées à gouttes de syllabes.» Sa relecture des Dix Paroles s'intensifie jusqu'à atteindre deux petits textes, comme deux suspensions au livre. Le premier, «Adieu au Sinaï», conte les bienfaits de la voix extatique du prophète et ses conséquences sur les corps. Puis, De Luca nous plonge «En marge du campement» où il confie en quelques lignes - parmi les plus émouvantes de son oeuvre - l'équilibre entre intimité et distance qu'il entretient avec le peuple Juif et sa langue sacrée.
Durée:4h. 9min.
Genre littéraire:Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre:17205
Résumé: Nous sommes à Naples, dans l'immédiat après-guerre. Un jeune orphelin, qui deviendra plus tard le narrateur de ce livre, vit sous la protection du concierge, don Gaetano. Ce dernier est un homme généreux et très attaché au bien-être du petit garçon, puis de l'adolescent. Il passe du temps avec lui, pour parler des années de guerre et de la libération de la ville par les Napolitains ou pour lui apprendre à jouer aux cartes. Il lui montre comment se rendre utile en effectuant de menus travaux et d'une certaine façon, il l'initie même à la sexualité en l'envoyant un soir chez une veuve habitant dans leur immeuble. Mais don Gaetano possède un autre don : il lit dans les pensées des gens, et il sait par conséquent que son jeune protégé reste hanté par l'image d'une jeune fille entraperçue un jour derrière une vitre, par hasard, lors d'une partie de football dans la cour de l'immeuble. Quand la jeune fille revient des années plus tard, le narrateur aura plus que jamais besoin de l'aide de don Gaetano...
Durée:2h. 42min.
Genre littéraire:Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre:10161
Résumé: A Palerme, en 1937, un homme tue: un triple crime, des meurtres ignobles. On est sous le fascisme, la peine de mort existe, il n'y a qu'à l'appliquer. Un juge s'y oppose, convainc le jury, brise ainsi sa carrière. " C'est une histoire qui a vraiment eu lieu et que j'ai traitée très librement... " dit Sciascia. Après Hugo, Tolstoï, Camus... un autre écrivain contre la peine de mort.Sciascia ne sort pas de sa manière habituelle, reconstruisant, en même temps que le fait divers et le procès, un certain milieu palermitain une certaine année de l'ère fasciste.
Durée:13h. 14min.
Genre littéraire:Histoire/géographie
Numéro du livre:67872
Résumé: 428 est une année sans presque autre événement mémorable que la chute du royaume d'Arménie, perdu aux confins d'un Empire romain déclinant. Pourtant, cette année ordinaire est loin d'être une année sans histoire : rien n'est fait, rien n'est joué, tout est en train de se faire. Le paganisme s'étiole avec panache, plusieurs fonctionnaires civils et beaucoup de commandants militaires ont des noms qui quelques années auparavant auraient semblé barbares. Les temps changent, imperceptiblement : le crépuscule de l'Antiquité devient l'aube du Moyen Age. Giusto Traina propose un tour du monde romain en 365 jours, où le lecteur découvre villes, palais, monastères, et surtout, à côté des grands noms comme Saint Augustin, Théodose II, ou le roi des Vandales Genséric, les figures peu banales et hautes en couleur du Sarrasin al-Mundhir, du Copte Chenouté ou encore de l'extraordinaire Galla Placidia, qui fut successivement épouse d'un roi barbare, impératrice d'Occident, et enfin reine mère du jeune Valentinien III.
Durée:1h. 1min.
Genre littéraire:Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre:20841
Résumé: Le narrateur, un vieil homme de 70 ans, vit aux côtés de sa femme Augusta. Or, sentant approcher le crépuscule de sa vie, il développe une hypocondrie, qui s'avère chronique. Sur les conseils de son neveu et médecin Carlo, il commence alors, et secrètement, à payer les services amoureux de jeunes femmes, qui égrènent les prénoms allégoriques, de Felicita à Amphore. L'homme espère déjouer ainsi de les pièges de "Mère Nature" et se convaincre qu'il peut encore embrasser la vie et ses illusions. Mais il prend conscience que son temps est passé : il réalise que "Dame Nature" ne maintient un organisme en vie qu'à la condition que celui-ci sache se reproduire. Le narrateur sombre alors dans une paresse qui est une forme de renoncement. Déni du libre arbitre, puissance de la nature sur le Vouloir, lui-même illusion, tous les thèmes de la philosophie de Schopenhauer sont exprimés là. Svevo entraîne ainsi son lecteur dans les abîmes fascinants des réflexions d'un être humain, dont l'abandon à la paresse , aussi désespéré que délibéré, se transforme peu à peu en détachement esthétique...