Contenu

Une histoire populaire de la France: de la guerre de Cent Ans à nos jours

Résumé
Une histoire de la France abordée sous l'angle du quotidien et des luttes de ceux qui forment le peuple depuis le XIVe siècle à aujourd'hui. A travers elle, l'auteur évoque l'histoire des élites et du pouvoir qu'elles détiennent. Prix Eugène Colas 2019.
Genre littéraire: Histoire/géographie
Durée: 24h. 55min.
Édition: Marseille, Agone éditeur, 2018
Numéro du livre: 66174
ISBN: 9782748903010
Collection(s): Mémoires sociales
CDU: 944

Documents similaires

Lu par : Christophe Réal
Durée : 9h. 13min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 68337
Résumé:Le 17 août 1893, dans les marais salants d’Aigues-Mortes où la récolte du sel rassemblait des centaines de travailleurs français et italiens, s’est déroulé le plus sanglant « pogrom » de l’histoire française contemporaine : des émeutes entre ouvriers ont provoqué la mort d’au moins 8 d’entre eux et fait plus de 50 blessés tous des Italiens massacrés par des Français. En dépit des preuves accablantes réunies contre eux, les assassins furent tous acquittés. Cet événement a placé la France au ban des nations européennes et l’a conduite à deux doigts d’une guerre avec l’Italie. Finalement, afin de préserver la paix, les deux gouvernements ont préféré enterrer l’affaire. Spécialiste reconnu de l’immigration et de la question nationale, Gérard Noiriel rouvre ce douloureux dossier et explique pourquoi les mutations politiques et économiques de la fin du xixe siècle ont rendu un tel massacre possible. Comment les discours officiels sur la fierté d’être français ont-ils incité les laissés-pour-compte de la République à s’acharner contre les étrangers ? Comment le patronat, les militaires, les journalistes, les juges et les politiciens sont-ils parvenus à échapper à leurs propres responsabilités ? L’affaire d’Aigues-Mortes montre aussi que, lorsque le pouvoir d’Etat interdit la « repentance », le sentiment de culpabilité des acteurs ou complices d’une tuerie peut se transmettre de génération en génération. En accomplissant avec brio son « devoir d’histoire », Gérard Noiriel donne enfin au massacre des Italiens sa juste place dans notre mémoire collective.
Durée : 20h. 15min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 33113
Résumé:Ce livre raconte l'incroyable destin d'un jeune esclave cubain, vendu à un marchand espagnol, puis engagé comme domestique par un clown anglais. Il arrive à Paris en 1886 et s'impose rapidement comme mime, danseur et comédien. Avec son compère Foottit, ils inventent la comédie clownesque et deviennent des stars de la Belle Epoque, avant de sombrer dans l'oubli. Pendant six ans, Gérard Noiriel a mené l'enquête de La Havane à Paris, pour retrouver les traces de Chocolat et pour tenter de comprendre pourquoi nous l'avons oublié. Il découvre des archives inédites, rencontre des descendants, recueille des témoignages : l'artiste Chocolat sort peu à peu de sa nuit. Commence alors le combat pour réhabiliter sa mémoire. Combat qui suscite d'abord le scepticisme et l'indifférence, jusqu'au jour où le cinéma s'empare de ce personnage pour lui rendre la popularité qu'il n'aurait jamais dû perdre.
Lu par : Christine Marrec
Durée : 3h. 11min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 70891
Résumé:Inspiré par le Tableau de Paris de L.-S. Mercier, l'auteur livre un recueil de courts textes qui abordent les personnages et les lieux de l'histoire de la capitale. Il critique la gentrification galopante qui transforme les quartiers et expulse leurs habitants les plus démunis en rendant hommage à cette culture populaire.
Durée : 15h. 13min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 37115
Résumé:Grand reporter, la journaliste s'est rendue dans six villes, moyennes et petites, de France : Ajaccio, Montluçon, Laon, Evreux, Laval et Lons-le-Saunier. Elle est allée à la rencontre de ces Français "oubliés" qu'on accuse parfois de "mal voter". Ils évoquent ensemble le sentiment de déclassement et d'insécurité, le poids du chômage, le malaise des jeunes et la question de l'identité.
Lu par : Manon
Durée : 1h. 33min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 37438
Résumé:Endossant tour à tour la peau d'un instituteur, d'une infirmière, d'un juge d'instruction ou d'un directeur des ressources humaines, P. Torreton évoque les difficultés rencontrées par ces différents personnages, pointant les contradictions de la société d'aujourd'hui, ses impasses et ses dilemmes et plaide pour la passion de la justice (sociale). " Je sais d'avance que nous allons en laisser les trois quarts sur le bas-côté. Toute cette malchance qui se sème comme une mauvaise herbe, cette vie en tee-shirt Mickey et survêtement Spiderman, ce scorbut culturel, je l'ai devant moi. On ravale les façades, comme les immeubles de la cité d'à côté, de loin ça fait mieux, mais au-dedans du dedans l'ascenseur social est toujours bien crado et en panne. Le manque de moyens érigé en principe pédagogique, l'impuissance en réactivité, ça suffit. Vivement les catastrophes, puisque l'humanité ne comprend les choses qu'à grands coups de boutoir. "
Durée : 13h. 33min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 35762
Résumé:De la crise grecque de l’été 2015 aux lendemains des primaires de la gauche en France, Anne Sinclair nous livre ici dix-neuf mois d’un Journal très personnel tenu tandis qu’elle animait et présentait sur Europe 1, le samedi matin, l’émission d’entretien la plus écoutée de la station. Au-delà de l’éphéméride d’une année et demi particulièrement riche en péripéties politiques pour la France, l’Europe et le monde, décryptés ici par une observatrice privilégiée à la plume sans complaisance, au-delà de la variété des sujets d’intérêt (la vie de la culture et des idées se mêle au théâtre cruel de la politique ou aux soubresauts des crises et attentats qui ont caractérisé la période), ce sont les rencontres et portraits, dans un cadre public ou privé, qui font aussi le sel de ce témoignage. On y croise François Hollande, Manuel Valls, Emmanuel Macron, Michel Rocard, Bernard Cazeneuve, Alain Juppé, Bruno Le Maire, Jean-Louis Debré, Nicolas Sarkozy, Marine Le Pen. Mais aussi Alain Finkielkraut, Jean Daniel, Régis Debray, Karl Lagerfeld, Boualem Sansal, Isabelle Huppert, Cabu et tant d’autres… Chronique d’une France blessée qui a perdu tous ses repères : deux gauches irréconciliables, deux droites fracturées, une parole politique devenue inaudible, les valeurs fondatrices de notre pacte républicain foulées aux pieds, la crise des migrants et celle de l’Europe, l’irruption obsédante de la « question islamique » et la crispation sécuritaire. Un tableau sensible et percutant de notre pays à l’heure d’un choix crucial.
Durée : 17h. 12min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 70888
Résumé:"En ce temps-là, la France était le plus riche pays de la terre. Elle produisait trop de vin, trop de blé. Par milliards, les banques "pompaient" un excédent de ressources qu'elles dispersaient dans toute l'Europe et par-delà les océans." En ce temps-là, quelque part dans le Livradois, en Auvergne, le Jean, métayer, et la Marie, nourrice à Lyon, lièrent une existence "que la nécessité d'acheter le pain et de se vêtir tant bien que mal empoisonna jusqu'à la mort". C'est la fin du XIXe siècle, "la belle époque". Toinou va naître parmi les plus pauvres de la campagne puis grandir dans le "prolétariat insolvable" de la ville. Les yeux du petit garçon, d'une lucidité sans appel, vont tout découvrir, tout retenir de ce monde implacable et sans joie. Le sein de la vie familiale, d'abord, qui "n'admet pas d'effusion puis la petite école, sous la férule des soeurs, où les élèves sont rassemblés pour apprendre "à charbonner d'honorables majuscules", roués de coups dans une "atmosphère de terreur qui ne les lâche pas". La grande école des Frères, ensuite, avec sa cohorte d'injustices et d'aberrations, cc qui fournit à la bourgeoisie locale une ample provision d'ouvriers et de métayers sans exigence, silencieux, soumis, craintifs". Et surtout... le pitoyable cortège de tous ces misérables, dont une société de classes, lointaine et inflexible, fait des esclaves, des malheureux aux vies ratées - tels les propres parents de Toinou. C'est dans la tendresse d'un grand-père, qui lui donne le goût de savoir pour savoir, dans la fraternité chaleureuse et complice de l'enfance, qui a son code de l'honneur et ses héros, que Toinou trouvera la force de refuser les lois de cette société qui l'enserre de toutes parts.
Lu par : Monique Gay
Durée : 27h. 30min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 33750
Résumé:Et si l'histoire dramatique de la Russie au premier XXe siècle - le coup d'Etat bolchevique, la guerre civile, deux famines et le Goulag - n'était que la conséquence de la mobilisation générale des troupes russes le 30 juillet 1914 ? Et si l'Ukraine avait joué un rôle de tout premier plan dans le déclenchement de la Première Guerre mondiale ? Dominic Lieven, historien britannique de renommée mondiale, raconte dans ce livre magistral quel fut le rôle de la Russie dans la descente vers 1914. Armé d'un impressionnant corpus de sources inédites, il étudie à la loupe la machine infernale qui aboutit au conflit. Il donne la parole à de nombreux protagonistes, depuis les journalistes et les intellectuels «faiseurs d'opinion» jusqu'aux ministres et, bien sûr, au tsar Nicolas II. Avec Lieven, l'histoire diplomatique russe s'enrichit enfin des fameuses «forces profondes», chères au grand historien des relations internationales qu'était Pierre Renouvin. Mais le récit de Dominic Lieven n'est pas uniquement centré sur la Russie. Sa grande originalité est d'inscrire ce pays dans un contexte beaucoup plus vaste, qui s'apparente à un véritable bras de fer entre empires et nationalismes à la fin XIXe-début XXe siècle. Riche en comparaisons stimulantes et en hypothèses osées, cet ouvrage est appelé à devenir une référence non seulement pour comprendre les origines de la Première Guerre mondiale, mais aussi pour repenser l'histoire européenne - notre histoire.
Lu par : Sylviane Tastavi
Durée : 9h. 10min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 17085
Résumé:Depuis la construction, trois siècles avant notre ère, de la tour de Pharos - qui donna son nom aux phares - à l'entrée du port d'Alexandrie, l'homme a mené un combat incessant contre la nature. Dans les plus effroyables conditions il a érigé des phares battus par les lames et fouettés par les vents, sur des rochers sculptés par cet orfèvre fou qu'est l'océan. Sur les 37 phares isolés au large des côtes de France, le littoral breton en compte à lui seul plus de la moitié et leurs noms sont bien souvent synonymes de tragédies. Au large de l'île de Sein, à Armen en décembre 1923, bloqués depuis 26 jours par la tempête, pavillon noir hissé, les trois gardiens ont lutté toute une nuit contre l'incendie. Le phare brûlait comme une torche et le feu dévorait les lits, les chaises, les tables et planchers et surtout les dernières réserves de vivres. Dans le phare écossais de Bow-Head alors que hurle la tempête, un des gardiens devient subitement fou et se jette sur ses deux compagnons, armé d'une barre de fer. Un corps-à-corps hallucinant s'engage dans la salle de la lanterne, où l'écume aux lèvres le dément frappe sauvagement. Le canot de ravitaillement n'arrivera que dix jours plus tard, dix jours de cauchemar. La loi de la mer, c'est pour les gardiens du feu celle du courage et du devoir. Sublimes ou tragiques, leurs destins sont ici contés. Les hommes et les femmes - reclus du bout du monde, environnés par un océan hostile ont vécu une extraordinaire épopée. Fascinante aventure que celle-là. C'est un hymne bouleversant à la fraternité humaine.
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 1h. 37min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 20145
Résumé:« Si nous vivions en 1913, nous aurions déjà enterré bien des amis. Si nous vivions en 1913, nous serions surpris de voir autant de militaires. Si nous vivions en 1913, nous serions paysans, maréchaux-ferrants, couturières ou bourgeois, peut-être même rentiers. Si nous vivions en 1913, nous travaillerions beaucoup. Si nous vivions en 1913, nous serions fiers d'être une République. » A travers une série de chroniques originales et passionnantes qui réveillent le passé dans tout ce qu'il a de plus quotidien, Antoine Prost nous dresse un portrait de la société française en 1913 tel qu'on ne l'apprend pas dans les manuels scolaires. Une façon d'entrer dans la grande Histoire par une petite porte. Un livre qui nous en dit long sur cette « Belle Époque », si lointaine, comme exotique, ce monde d'avant auquel mit fin la Grande Guerre.
Durée : 40min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 76282
Résumé:En 1919, alors que la guerre est finie et que l'Allemagne a capitulé, Gabrielle refuse de croire à la mort de son frère, Marcel, parti au front et dont plus personne n'a de nouvelles. Elle décide de suivre Tierno, un artilleur sénégalais, à l'autre bout de la France pour retrouver sa trace. Avec des pages d'informations documentaires.
Lu par : Julie Antonia
Durée : 6h. 24min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 67956
Résumé:Transylvanie, septembre 1944. Alors que l'armée allemande se retire, l'armée russe embarque des milliers d'habitants de la région pour les faire travailler à la reconstruction du pays. Après son retour en 1947, l'auteur raconte les deux ans de souffrances et de labeur dans un camp du Donbass, où beaucoup trouvèrent la mort, sa rencontre et son histoire d'amour avec Klara.