Il n'y aura pas beaucoup de honte: récits et nouvelles
Résumé
Choses vues, ouï-dire, morceaux d’histoire, fables ou trouvailles scienti?ques, ces dix-huit récits parlent de la vie en société et du respect d’autrui, sans négliger le sauvetage des apparences qui les accommode si souvent. On les espère utiles aux citoyens, à tout le monde en somme, car il est souvent question de morale et de calculs, mais aussi de l’étrange réconfort qu’y apporte l’absence de vergogne. Inspirés par une vieille légende du Caucase, qui donne son titre au recueil, ces récits font se croiser des gens de guerre, des chiens de rue, des flibustiers, des petits oiseaux, un président des États-Unis, des victimes d’honneur, des animaux qu’on dit sauvages et des hommes qu’on pense ne pas l’être.
Lu par :
Martine Nicollerat
Genre littéraire:
Nouvelle
Mots-clés:
Littérature suisse
/
Nouvelle
Durée:
5h. 46min.
Édition:
Orbe, B. Campiche, 2018
Numéro du livre:
39289
Produit par:
Bibliothèque Sonore Romande
ISBN:
9782882414397
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Résumé:Jacques Chessex fut un de nos très grands écrivains, travaillé par la question du mal, du désir, du salut – que les paysages et montagnes vaudoises ne purent jamais enserrer ou résoudre. Dix ans après sa mort, nous publions ce recueil de magnifiques nouvelles inédites, toutes teintées d'érotisme et de mysticisme. Plusieurs d'entre elles se déroulent dans un espace clos : hôpital psychiatrique ou pensionnat, qui ne sont pas sans rappeler le monde de l’enfance de Chessex – approché autrefois dans L’économie du ciel et dans Monsieur. Ainsi la première, Le Portier, met en scène des jeunes filles, livrées, ou plutôt se livrant, aux attouchements du portier. Celui-ci, égaré, voit en elles des brebis, dont il est le berger et le consolateur. Dans Innocenti, les pensionnaires d'un établissement religieux sont abusées par des religieuses et une infirmière. Chez Chessex, le monde de dieu n’est jamais loin, mais inatteignable – et son calvinisme austère toujours transgressé : toute laideur peut devenir grâce, quand l’écriture et l’envie s’en mêlent. Il y a dans ces pages une vitalité, un goût pour l’extase, pour l’amour en toutes ses formes, et une écriture sublime, provocante et tendre, que n’oubliera jamais le lecteur – familier ou découvrant cette œuvre.
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