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Trop petits pour Dieu: [roman]

Résumé
Monique Laederach réussit un roman de l'inaction, où tente de s'exprimer, sur un mode nouveau, sans culpabilité ni accusation, la conscience - très helvétique - d'avoir vécu la seconde Guerre mondiale sans y avoir participé, d'avoir éprouvé intérieurement ses effets comme le rayonnement morbide, invisible, d'une explosion qui ne nous touchait pas. Dans Trop petits pour Dieu, c'est une jeune femme, Judith, qui se dessine et vit, prend corps, page après page, éclairée de l'intérieur par sa sensibilité et son intelligence propres.
Durée: 10h. 2min.
Édition: Lausanne, Editions de l'Aire, 1986
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Résumé:Au milieu d'une baie que bordent des rangées d'hôtels, une construction en bois se dresse. Elle est la reproduction d'une tour d'oiseleur dont les montagnes alentour étaient pleines. Les autorités de la ville veulent en faire une attraction touristique, dotée d'un gardien. Campée sur une plateforme flottante, une règle stricte ne laisse presque rien au hasard : nombre de visiteurs admis, informations à transmettre impérativement, disposition du mobilier, horaires. Ces derniers, monastiques, prescrivent des sortes de matines. Entre cauchemars peuplés d'oiseaux et souvenirs oniriques, l'héroïne, qui obtient le poste de gardien et avec laquelle on glisse dans le récit, va faire, au fil des jours, se lézarder ces règles.
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Durée : 1h. 39min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:«Comment meurt un bibliophile? Avec ses secrets, ses mensonges, une faute non pardonnée et les variations volées de ses livres.» Ou encore: «au milieu des bribes désarssorties, noyées dans une réalité insaisissable, morceaux brisés du phare abattu d'Alexandrie». Le bibliophile Gaspar, lui, a depuis longtemps remplacé ses souvenirs par les livres. Parce qu'il faut impérativement oublier le «lager». Ce camp de la mort où il a séjourné. Où il a perdu les siens. Camus, Yourcenar ou Kawabata fournissent les personnages et les histoires. Anna Karénine rythme la vie. Le vieux Gaspar prend la route avec sa lectrice, Pélagie. Pour aller humer l'odeur de la mer. Puis mourir sur une île grecque. Au rythme du roman de Tolstoï... Après avoir «attendu toute ma vie que revienne une réalité sauvée du néant». Dans ce sommeil séfarade de ceux qui ne peuvent plus sommeiller, justement. Car: «combien d'hommes en cendres répandus sur la terre grise de l'abandon et sous le ciel sans Dieu, sans repos dans leur sommeil séfarade?»