Aimé
Résumé
La maman d'Aimé lui rappelle tous les ans l'origine de son prénom et l'amour qu'elle lui porte. Ses camarades Prudence et Olive, qui eux ne savent pas pourquoi il s'appelle ainsi, se moquent sans arrêt d'Aimé. Si bien que le jeune garçon perd patience et leur donne un coup. Il est alors puni, mais sa maman lui suggère tout de même d'expliquer aux autres enfants l'histoire de son prénom.
Lu par :
Colette Damm
Genre littéraire:
Roman : au sens large et aventures
Mots-clés:
Littérature française
/
Roman
Durée:
22min.
Édition:
Saint-Mandé (Val-de-Marne), Talents hauts, 2016
Numéro du livre:
35002
Produit par:
Association Valentin Haüy
ISBN:
9782362661488
Collection(s):
Livres et égaux
Documents similaires
Lu par : Karine Croquelois
Durée : 39min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 71645
Résumé:Nino ne sait pas vraiment pourquoi, mais au détour d'une phrase, il s'est vanté de très bien savoir nager. Et maintenant que la maitresse prévoit les groupes pour la piscine, le petit garçon est obligé de poursuivre son mensonge. Pire, il doit l'amplifier, s'embourber dedans et la vérité semble désormais totalement inaccessible. Mais ce que ce jeune élève de CE1 ignore, c'est qu'il est loin d'être le seul à redouter cette première séance de piscine. Les secrets sont même très nombreux ! Dès 7 ans
Lu par : Marie-Claude Duret
Durée : 58min.
Genre littéraire : Contes et légendes
Numéro du livre : 78941
Résumé:Un soir, le père de Bertille s'allonge à côté de lui, dans son lit. Il demande à l'enfant de garder ce secret pour lui. Il revient les nuits suivantes. Bertille appréhende désormais le moment du coucher. A la maison, il n'est plus aussi joyeux et à l'école, ses notes chutent. Il découvre alors un livre qui lui permet de mettre des mots sur ce qu'il vit et trouve le courage d'en parler à sa mère.
Lu par : Isabelle Henry
Durée : 2h. 38min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 33855
Résumé:Tout est puissance, tout est faux : qui pourrait succéder à l'actuel président de la Grande Russie, avant qu'on ne le trahisse ? Au faîte de sa puissance, l'autocrate qui adore communiquer sur ses dispositions sportives, se replie souvent dans son dojo. Il y médite sur le pouvoir que l'on conquiert et qui se perd, il consulte, il se fait communiquer des noms de remplaçants ou réfléchit à une dynastie à créer. Même sa pratique du judo est un trompe-l'oeil : en fait, c'est un champion de sambo, un sport de combat où tous les coups sont permis. Inventé par les bolcheviks, ce sport brutal éveilla la méfiance de Staline, qui fit assassiner son créateur. Seuls les espions du KGB (dont l'actuel président) eurent le droit de se transmettre toutes les clés de ce sport implacable. Dans ces heures cruciales du déclin, quelles ressources trouvera le président de la Grande Russie du XXIe siècle dans le sambo pour sortir de scène ? Dans un texte remarquable et documenté, Macha Fogel campe la comédie grandiose du pouvoir.
Lu par : Anne Malaval
Durée : 4h. 46min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 74714
Résumé:Un jour, Kamel Wozniak, un ancien boxeur, fuit à 700 kilomètres de chez lui pour s'installer dans un meublé d'une petite localité, où il souhaite passer inaperçu. Mais c'est sans compter Richard, le fils de la propriétaire, qui a fait de lui son confident, Kevin et sa bande d'idéalistes agraires auxquels il s'attache tant bien que mal, Soraya, une gendarme dont il se méfie, et Laure, sa voisine.
Lu par : Colette Audeoud
Durée : 5h. 2min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 13185
Résumé:« Il l'avait serrée dans ses bras. Il l'avait embrassée. Elle lui avait demandé s'il l'aimait. Il avait répondu : bien sûr, je t'aime. Je suis là. Je ne suis pas loin. Elle s'était rendu compte à quel point elle était heureuse de le savoir dans sa vie, d'être avec lui, de vivre avec lui. Surtout quand il n'était pas là comme en ce moment. Elle détestait son désordre, elle détestait l'odeur de tabac froid, les cendriers pleins, les fenêtres ouvertes en plein hiver pour essayer de faire partir l'odeur, elle détestait quand il dormait des heures le matin, au lieu de venir lui faire l'amour. Elle était contente de penser à lui, de penser qu'il l'aimait, qu'il pensait qu'il était avec elle. Qu'il existait. Mais il y avait quelque chose qui n'allait pas depuis le début. Des signes bizarres auraient dû les alerter. Ils ne s'étaient pas méfiés, au contraire, ils avaient foncé, trop contents d'être amoureux. » Christine Angot reste fidèle aux thèmes de toute son ouvre : l'intime, le mal de vivre, l'exigence et les désarrois de l'amour.
Lu par : Henri Duboule
Durée : 5h. 2min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 13543
Résumé:"Barrès a été prédisposé par son maître Taine à goûter Venise. Il a, la première fois qu'il va à Venise, vingt-quatre ans à peine. Venise devint pour lui une ville d'élection. Il y vit au printemps, en été, en automne surtout. Cette ville m'a toujours donné la fièvre, assure-t-il. Elle l'ensorcèle véritablement. Il goûte une mélancolie déchirante à contempler les peintures de Tiepolo, qui dessine de l'insaisissable, déclare Barrès: la tristesse physiologique et l'épuisement de Venise. L'air fiévreux des lagunes se mêle à mes jugements. Et puis, dans cette ville, flotte un romantisme créé par nos pères, qui se précipite sur un visiteur prédisposé. Maurice Barrès aime cette décomposition de la ville des doges. Il avoue: Je plains Venise au point où les siècles l'abandonnèrent, mais je ne voudrais point que ma plainte la relevât. C'est ce qui nous a valu les pages admirables sur La Mort de Venise qui forment la principale partie de son livre Amori et dolori sacrum." source: "Maurice Barrès et Venise", Chronique des lettres françaises, 5e année, no 25, janvier-février 1927, p. 71.
Lu par : Claude Garnier
Durée : 13h. 41min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 35592
Résumé:Parce qu'un jour de mi-carême, à Paris en 1832, le choléra s'abat sur la ville en liesse, Romain Berhier, journaliste aux Débats, est chargé d'une enquête à Montfaucon, la grande voierie parisienne. La suite de L'Auberge du grand balcon. ©Electre 2017
Lu par : Marie-Françoise de Fumichon
Durée : 9h. 24min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 22383
Résumé:Des hommes et des femmes pris au piège de leur propre ville par la plus puissante armée du temps : brutalement, toutes les certitudes sont ébranlées, les habitudes volent en éclats. Au centre de ce monde bouleversé, Léanor, figure exceptionnelle, une des dernières chirurgiennes du royaume de France, juste un cran au-dessous des médecins qui chassent les femmes de leur domaine. D'autres femmes autour d'elle luttent pour survivre, et mettent la main à la guerre comme de vaillants petits soldats : Tiphaine, Marguerite, Aélis, Jacoba, et une certaine Jeanne dont on reparlera, et toutes les femmes de la ville, si différentes et toutes malmenées dans le maelström de la guerre.Paysans réfugiés dans les murs, bourgeois, maire et pairs de la commune, ouvriers du drap, teinturiers, tous les hommes se sont mués en soldats, dont le seul mot d'ordre est de tenir. Léanor soigne les blessés, assiste les mourants, et devant ce monde incertain qui s'effrite, elle interroge parfois les cartes, un tarot que son père a ramené d'Italie. Le fol apparaît souvent. Que veut ce personnage fantasque ? Quel jeu mène-t-il ? Est-ce le symbole de la folie des hommes, de l'absurdité de la guerre? Après ces 25 jours de siège, quand les pièces dispersées du puzzle se remettront en place, malgré les apparences rien ne sera plus comme avant. La tragique parenthèse a transformé les âmes et les coeurs.
Lu par : Henri Duboule
Durée : 4h. 10min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 16438
Résumé:Un jour, sur un fleuve, arrive un radeau de fortune avec à son bord un piano blanc. Un homme en joue tranquillement, splendidement. Il se fait appeler Amazone, Amazone Song et son bateau vient de faire naufrage, il dérive sur le fleuve depuis des heures en jouant du piano dont il tire des accords de jazz mélancoliques et superbes. Nous sommes dans un village perdu du Brésil sur les bords du Rio Negro, un village qui n'apparaît même pas sur les cartes. Le capitaine Rodrigues, qui tient l'unique taverne d'Esmeralda propose gîte et couvert au musicien en échange de sa musique. Mais Amazone va bientôt vouloir repartir en raison d'une promesse faite, 'une promesse aussi folle que cette étrange odyssée d'un piano blanc à travers la forêt amazonienne, un accident, un grain de sable qui avait enrayé la mécanique de sa vie et l'avait conduit jusqu'à ce lieu oublié de tous...
Lu par : Martine Moinat
Durée : 3h. 21min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 13504
Résumé:Quatrième de couverture : Tabora, porte des grands lacs africains, cité sublime et inquiétante qui vit de l'or et des épices. Une armée de rebelles vient d'investir la ville. À sa tête, un homme blanc juché sur un cheval bai. Il se nomme Tango Massaï. Il est venu réclamer la reddition du Sultan et proclamer le droit de vivre libre. Bleu, pourpre, noir : ce sont les trois couleurs d'une mystérieuse pierre précieuse qui l'ont mené jusqu'ici. Et tandis que la ville s'embrase, au loin résonnent les paroles d'un sorcier : " Un jour, un serpent de fer accompagné d'une nuée de papillons blancs pénétrera jusqu'aux terres intérieures des Massaï. Et ce jour-là, ce sera la guerre. Il faudra nous préparer à combattre et à vivre des jours de malheur. Avant que ne vienne le lion qui enserrera dans ses griffes le serpent de fer et saura nous délivrer de l'emprise des papillons blancs... "
Lu par : Manon
Durée : 4h. 32min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 30062
Résumé:Fenella Bancroft et Jeanette Doolittle sont deux jeunes domestiques, l'une est bonne à tout faire dans un manoir à Wannock, l'autre femme de chambre au Grand Hôtel de Brighton. Elles vivent à quelques dizaines de kilomètres l'une de l'autre et ne se sont jamais rencontrées. Fenella a perdu sa voix lors d'un bombardement sur Londres, elle ne communique plus que par carnet interposé. Jeanette a perdu son mari sur le front dans le nord de la France et aspire à le rejoindre. Traumatisées par une guerre qui vient à peine de s'achever, elles sont enfermées dans une souffrance que la perte d'un amour leur a infligée, et dont rien ne peut les extraire. C'est une lettre mal adressée et leur passion commune pour l'opéra qui vont provoquer leur rencontre et, par ricochet, bouleverser complètement le destin de l'une et de l'autre. Dans son propre rôle raconte leurs histoires qui convergent puis divergent brutalement, le cheminement intérieur de ces deux femmes en quête d'absolu, trop exigeantes pour se satisfaire d'un monde capable de les priver d'un grand amour et de réduire leur existence à celle d'une domestique. "On peut trouver un formidable espace de liberté dans son propre rôle." Cette phrase attribuée à Kathleen Ferrier, lui rendant ainsi hommage, conclut et donne tout son sens à ce nouveau roman de Fanny Chiarello, un roman à la fois flaubertien, féministe et lyrique.
Lu par : Daniel Burnand
Durée : 3h. 14min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 6758
Résumé:Pris d'un malaise dans le train de sept heures sept, Akaki en descend à la gare de Sminck et doit le laisser repartir sans lui. L'infortuné camarade secrétaire à la section 23 du département 15 de l'agence d'Etat pour la planification des horaires de l'industrie légère s'est fait voler sa chaussure par un chien jaune. Il ne peut se présenter en chaussettes devant sa hiérarchie. Malheureusement, sa poursuite du canidé le long de l'avenue Karl-Mari est perturbée par une farandole de noceurs qui l'entraîne malgré lui à un étrange banquet bien arrosé. A table, un violoniste, dément ou mythomane, lui conte par le menu les aventures de Boshbaya, danseuse étoile par procuration, signataire de tableaux peints par d'autres, agent secret de la Russie soviétique sur Sunset Boulevard et désormais directrice de l'asile local. Akaki voudrait retrouver sa chaussure, mais l'intarissable artiste le retient pour lui présenter l'héroïne de son récit extravagant. Boshbaya en personne conduit alors le petit fonctionnaire à travers la ville, dont les frontières avec l'institution psychiatrique qu'elle dirige semblent souvent très perméables. Peu à peu gagné par la folie qui l'entoure, Akaki tente en vain de s'y arracher. Pourtant, le retour à la vie normale ne l'attire déjà plus. Comme si cette folie n'était au fond, dans l'univers trop bien réglé du communisme, qu'une ultime échappatoire à la lancinante monotonie du train de sept heures sept.