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Ne chatouille jamais un tigre !

Résumé
Au grand désespoir de ses proches, Zélie ne tient pas en place. Et lorsqu'au zoo sa maîtresse lui explique qu'il ne faut jamais chatouiller un tigre, elle ne résiste pas à la tentation d'essayer.
Durée: 10min.
Édition: Paris, Nathan Jeunesse, 2015
Numéro du livre: 30597
ISBN: 9782092559000

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Durée : 8h. 22min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15003
Résumé:" L'enquête commence. Une assistante sociale s'invite à notre domicile. Ses propos nous atteignent durement :"Nos services vous avaient certainement mis en garde, il y a quinze ans ! Vous n'avez rien voulu entendre, n'est-ce pas ? Toujours la même histoire. Et les gens continuent de vouloir adopter. Mes derniers clients, je devrais vous les envoyer en stage. Votre échec les ferait peut-être réfléchir !" J'ironise. L'intérêt des futurs parents la préoccupe à ce point ? Passerait-il avant celui de l'enfant ? Elle ne m'épargne pas. Après ce que nous avons fait de toi, quel est-il, l'intérêt de notre enfant ? Je réplique vaillamment. Rien ne prouve que tu irais mieux si tu n'avais pas été adoptée..."
Lu par : Emilie Berger
Durée : 2h. 11min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 72515
Résumé:Selon un excellent dictionnaire des synonymes, borné, commun, conformiste, conventionnel, égoïste, étriqué, formaliste, grossier, lourd, moyen, pantouflard, philistin, médiocre, singe, trivial, vulgaire, c’est la même chose. Les bourgeois sont malheureux et c’est leur faute. Ils sont là, à geindre avec leurs problèmes de riches, leurs dépressions, leurs régimes, les travaux dans leur appartement, la poussière, leurs domestiques, la queue aux télésièges. Quant aux bourgeoises ? Grimaçons ! Un truc étriqué, mal baisé, maigre, pas tendre, la peau trop tendue, les pieds serrés dans des escarpins. Esther et Héloïse se sont rencontrées en sixième, elles sont dans la même classe à l’école Alsacienne, une école privée parisienne, une école pour bourgeois libéraux, les pires, ceux qui ont toutes les chances, sans les règles. Elles sont donc des filles à papa, des gosses de riches, la cuillère en argent dans la bouche, pendant longtemps elles ne connaîtront rien d’autre, des visières sur les yeux, leurs pistons, leurs vacances, les meilleures places dans le train. Qu’elles souffrent comme tout le monde, qu’on les enferme, qu’elles subissent ce que toutes les petites filles, les adolescentes, les femmes du monde subissent ! Il n’y a pas de raison qu’elles échappent, parce qu’elles sont nées dans les bons quartiers, au sort qui leur est réservé.
Durée : 3h. 8min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 20338
Résumé:Comment peut-on aimer quand le monde entier vous désire ? De Paris à Rome à la fin des années 60, une histoire aussi brève que solaire entre « Bri », la plus belle fille du monde, l'une des plus célèbres aussi, et un jeune homme dont elle aura été le professeur d'amour. « Le 29 mai 67, tu as noué dans tes cheveux un foulard à motif jaune et bleu et une mèche de tes cheveux s'est échappée de ce chignon retenu par un foulard. Le sais-tu, toi, que ce jour-là une mèche blonde a glissé de ce tissu serré jaune et bleu ? Je découvre et j'admire tout, ce foulard jaune et bleu, un grain de beauté plat et clair sur ta joue gauche, cette manière que tu as de te tenir debout dans un léger déhanchement, l'odeur mentholée de la lotion que tu appliques sur tes jambes après les avoir exposées au soleil. Ces mots "dégoûtant", "rigolo" qui étaient si nouveaux et qui ne le sont plus, la première télévision couleur, les premiers cinémas d'art et d'essai, les premières pilules contraceptives, tes jupes beaucoup trop courtes, la chanson "Summer of Love" que l'on écoutait à la radio, tout cela est toujours présent. Tu me conduis, ce printemps-là, vers la modernité. »
Durée : 2h. 30min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15990
Résumé:Est-ce qu on me pardonnera d' avoir été aimée à ce point ? se demande la narratrice. Est-ce qu on lui pardonnera la chance inouïe d avoir passé les vingt-trois premières années de sa vie au « Val de Grâce » ? Comment oublier 200 mètres carrés dans un immeuble haussmanien, rue du Val de Grâce, au coeur de la capitale ? Comment oublier les odeurs, le toucher d un appartement dont on connaît le moindre recoin, la moindre érafl ure ? Les nombreux meubles, l'accumulation des objets, l originalité des décors, le papier doré et argenté des murs ? Comment oublier l enfance heureuse, préservée, qui donne droit à tout : aux confi series et à la boulangerie à compte ouvert ; à la patience de Madame Jacqueline ; aux rêves de princesse de contes de fées ?
Durée : 27h. 57min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 17138
Résumé:Conscient des impasses du genre romanesque hérité de Balzac & de Zola, Octave Mirbeau (1848-1917) a tenté de le renouveler pour le sortir des ornières du réalisme & du naturalisme. Il a ainsi participé à l'histoire du roman, en frayant des voies nouvelles, & en contribuant à la mise à mort & au dépassement du roman du XIXe siècle, dont il conteste les présupposés, qui sont à ses yeux autant d'illusions naïves : l'idée qu'il existe une réalité objective, indépendante de l'observateur ; l'idée que cette réalité est régie par des lois intelligibles & obéit à une finalité qui lui donne sa cohérence ; l'idée que le langage est un outil bien adapté, permettant d'exprimer cette réalité & de la rendre sensible. Après avoir rédigé comme « nègre » des romans qu'il n'a pas signés & qui sont des récits-tragédies, rigoureusement composés selon un implacable mécanisme d'horlogerie, où le fatum prend la forme des déterminismes socio-culturels, il a délibérément opté pour des romans subjectifs, rédigés à la première personne, & qui prennent des libertés croissantes avec les conventions romanesques de la vraisemblance, de la crédibilité, de la bienséance & du « réalisme ».
Durée : 7h. 57min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 17821
Résumé:Yannick et Julia, lui jeune homme, elle encore adolescente et tous deux de milieux modestes, se sont rencontrés dans le H.L.M. de Julia, où elle lui donne quelques leçons de français. Il n'oubliera jamais le mordant de cette fille qui d'emblée le méprise, comme si elle pressentait ses futures exactions et même ses crimes. Car du mercenaire en Angola à l'homme d'affaires immoral puis à l'éditeur dans le vent pourvoyeur de livres "fabriqués", elle saura très vite qu'il fut le responsable de la mort de sa jeune soeur. Dès lors, échappant à son milieu d'origine, Julia deviendra magistrat et n'aura de cesse de prouver la culpabilité de Yannick. Juge et justicière, représentante avec beaucoup d'autres de cet Arbre à perruque qui symbolise la justice toute-puissante, elle établira alors un violent réquisitoire et l'élargira aux maladies de notre société : la corruption, le pouvoir, les faux éditeurs, le vrai abrutissement par les médias, les nouveaux marchands du temple...
Durée : 1h. 55min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 30199
Résumé:Par un matin de printemps, Jean-Sébastien Bach annonce à sa famille qu'il s'absente quelques semaines dans un pavillon de chasse, en Saxe, pour composer au calme. En réalité, il emmène avec lui Eva, une élève exceptionnellement douée, afin de lui transmettre sa science de la musique et de la gastronomie. Cette initiation musicale, esthétique et culinaire se prolonge pour devenir une éducation de la sensibilité et de tous les sens. Dieu et chair, corps et âme. Jusqu'où le maître pourra-t-il suivre sa disciple ?
Durée : 3h. 31min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:Ariane, la trentaine, travaille pour la revue L'Archiviste, spécialisée dans la recherche généalogique. Elle enquête sur le puzzle des origines d'autrui ,jusqu'au jour où Jeanne Malauzier, sa tante, la charge de retrouver l'éphémère et secret amour de sa jeunesse guindée. De Barcelone au Havre en passant par Vals-les-Bains, Ariane voit remonter à la surface un autre mirage sentimental.
Lu par : Brigitte Garel
Durée : 2h. 33min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 25954
Résumé:Dès l'ouverture de ce bref roman, on prend le train en marche, en l'occurrence le Transsibérien, déjà loin de Moscou, à mi-chemin de l'Asie. Le long du corridor, se presse une foule de passagers de 3e classe bardés de bagages, d'où se détache une horde de jeunes hommes en tenue camouflage agglutinés dans la fumée de cigarettes, que le sergent Letchov conduit à leur caserne d'affectation en Sibérie. Parmi eux, Aliocha, grand et massif, âgé de vingt ans mais encore puceau, et comme désarmé face aux premiers bizutages qui font partie du rituel de ces transports de conscrits. Il préfère s'isoler, lui qui n'a pas su trouver le moyen d'éviter le service militaire, qui n'attend rien de bon de cette vie soldatesque et sent la menace de cette destination hors limite. A l'écart, il commence à échafauder les moyens de fausser compagnie à son régiment. Mais comment se faire la belle à coup sûr ? Profiter d'un arrêt à la prochaine gare pour se fondre dans la foule et disparaître. A priori, il a tout à craindre de son sergent, mais aussi des deux provodnitsa, ces hôtesses de wagons, en charge de la maintenance des lieux et de la surveillance du moindre déplacement des voyageurs. Une première tentative échoue. Aussitôt repéré, il remonte dans le train. Sa fébrilité suspecte a dû le trahir. Occasion manquée donc, mais sur le quai, Aliocha a croisé une jeune Occidentale qui va bientôt s'émouvoir de son sort : Hélène, une Française de 35 ans, montée en gare de Krasnoïarsk. Elle vient de quitter son amant Anton, un Russe rencontré à Paris et récemment revenu au pays gérer un énorme barrage, un homme qu'elle a suivi par amour près du fleuve du même nom. Malgré les barrières du langage, Aliocha et Hélène vont se comprendre à mi-mots. Toute une nuit, au gré d'un roulis engourdissant, ils vont partager en secret le même compartiment, supporter les malentendus de cette promiscuité forcée et déjouer la traque au déserteur qui fait rage d'un bout à l'autre du train. Les voilà condamnés à suivre un chemin parallèle, chacun selon sa logique propre et incommunicable, à fuir vers l'Est et son terminus océanique, Vladivostok.
Lu par : Marianne Pernet
Durée : 9h. 4min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 17599
Résumé:Ecrit à rebours et plein d'allant, Naissance d'un pont s'entend d'abord au sens propre : venus de Chine, de Bobigny, du Kentucky ou de Russie, des hommes et des femmes font converger leurs solitudes pour travailler à la construction d'un pont autoroutier, dans la ville de Coca, encore timide mais décidée à devenir tentaculaire. Comme les adolescents de Corniche Kennedy, le chef de projet rêve de coïncider avec tout ce qui vibre : « Je ne veux pas du sabre de flamme, de faisceaux qui sculptent, d'ampoules qui appuient, toute cette saloperie de grandiloquence, les tours ne seront pas éclairées jusqu'au sommet afin qu'on puisse penser qu'elles se prolongent dans la nuit, le tablier sera un simple trait comme une ligne de fuite, on fera toucher les matières, le fleuve, la ville, la forêt... » (telerama.fr)
Durée : 9h. 40min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 20101
Résumé:«Le cœur de Simon migrait dans un autre endroit du pays, ses reins, son foie et ses poumons gagnaient d'autres provinces, ils filaient vers d'autres corps.» Réparer les vivants est le roman d'une transplantation cardiaque. Telle une chanson de gestes, il tisse les présences et les espaces, les voix et les actes qui vont se relayer en vingt-quatre heures exactement. Roman de tension et de patience, d'accélérations paniques et de pauses méditatives, il trace une aventure métaphysique, à la fois collective et intime, où le cœur, au-delà de sa fonction organique, demeure le siège des affects et le symbole de l'amour.
Durée : 3h. 58min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 70387
Résumé:« J’ai conçu Canoës comme un roman en pièces détachées : une novella centrale, “Mustang”, et autour, tels des satellites, sept récits. Tous sont connectés, tous se parlent entre eux, et partent d’un même désir : sonder la nature de la voix humaine, sa matérialité, ses pouvoirs, et composer une sorte de monde vocal, empli d’échos, de vibrations, de traces rémanentes. Chaque voix est saisie dans un moment de trouble, quand son timbre s’use ou mue, se distingue ou se confond, parfois se détraque ou se brise, quand une messagerie ou un micro vient filtrer leur parole, les enregistrer ou les effacer. J’ai voulu intercepter une fréquence, capter un souffle, tenir une note tout au long d’un livre qui fait la part belle à une tribu de femmes — des femmes de tout âge, solitaires, rêveuses, volubiles, hantées ou marginales. Elles occupent tout l’espace. Surtout, j’ai eu envie d’aller chercher ma voix parmi les leurs, de la faire entendre au plus juste, de trouver un “je”, au plus proche. » (M. de K.)