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Mein Kampf: histoire d'un livre

Résumé
C'est un des livres politiques les plus vendus de tous les temps. Un des plus terrifiants aussi. Diffusé à 12 millions d'exemplaires en Allemagne, à des centaines de milliers dans une vingtaine de pays avant 1945, Mein Kampf se vend, aujourd'hui encore, dans le monde entier, y compris en France. Pourtant, l'histoire de ce bréviaire nazi devenu un best-seller planétaire est peu connue. Sait-on vraiment comment Mein Kampf a été écrit et pour quelles raisons ce livre a joué un rôle clef dans l'accession de son auteur au pouvoir ? Pourquoi, alors qu'Adolf Hitler y annonçait la plupart de ses crimes à venir, cette "conspiration en plein jour" n'a-t-elle pas constitué un avertissement ? Pourquoi le Führer a-t-il tenté de dissimuler son ouvrage au regard du monde, au point de faire publier un faux en France ? Cette enquête passionnante, rigoureuse et inédite mène le lecteur de la cellule de prison où Hitler rédigea son livre aux couloirs du gouvernement de Bavière aujourd'hui, du Paris d'avant-guerre aux librairies turques modernes, en passant par les milieux néonazis. Alors que Mein Kampf entre dans le domaine public - ce qui soulève de nombreuses questions pratiques et éthiques -, il est important de connaître les origines de ce manifeste de l'extrémisme et de comprendre pourquoi il demeure d'une actualité brûlante. Cette nouvelle édition de l'enquête à succès publiée en 2009 apporte de nouveaux développements et éclairages sur la genèse, les répercussions et l'écho du livre du IIIe Reich.
Lu par : Jean Frey
Genre littéraire: Histoire/géographie
Durée: 12h. 9min.
Édition: Paris, Flammarion, 2015
Numéro du livre: 31508
ISBN: 9782081377097
CDU: 943

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Lu par : Jean Frey
Durée : 11h.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 33976
Résumé:La drogue est la continuation de la politique par d'autres moyens : telle est sans doute l'une des leçons les plus méconnues du IIIe Reich... Découverte au milieu des années 1930 et commercialisée sous le nom de pervitine, la méthamphétamine s'est bientôt imposée à toute la société allemande. Des étudiants aux ouvriers, des intellectuels aux dirigeants politiques et aux femmes au foyer, les petites pilules ont rapidement fait partie du quotidien, pour le plus grand bénéfice du régime : tout allait plus vite, on travaillait mieux, l'enthousiasme était de retour, un nouvel élan s'emparait de l'Allemagne. Quand la guerre a éclaté, trente-cinq millions de doses de pervitine ont été commandées pour la Wehrmacht : le Blitzkrieg fut littéralement une guerre du « speed ». Mais, si la drogue peut expliquer les premières victoires allemandes, elle a aussi accompagné les désastres militaires. La témérité de Rommel, l'aveuglement d'un Göring morphinomane et surtout l'entêtement de l'état-major sur le front de l'Est ont des causes moins idéologiques que chimiques. Se fondant sur des documents inédits, Norman Ohler explore cette intoxication aux conséquences mondiales. Il met notamment en lumière la relation de dépendance réciproque qui a lié le Dr Morell à son fameux « Patient A », Adolf Hitler, qu'il a artificiellement maintenu dans ses rêves de grandeur par des injections quotidiennes de stéroïdes, d'opiacés et de cocaïne. Mais, au-delà de cette histoire, c'est toute celle du IIIe Reich que Ohler invite à relire à la lumière de ses découvertes.
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Résumé:Voici un texte qui, par la controverse qu'il suscita dès sa parution chez les historiens, eut le mérite essentiel de contraindre ceux-ci à entreprendre des recherches nouvelles sur le génocide des Juifs par les nazis. En effet, le reportage d'Hannah Arendt, envoyée spéciale du New Yorker au procès de Jérusalem, philosophe américaine d'origine juive allemande, auteur d'un ouvrage célèbre sur les origines du totalitarisme, fit scandale à New York et à Londres, en Allemagne comme en Israël. Dans son procès du procès, l'auteur - qui ne fait siens ni tous les motifs de l'accusation ni tous les attendus du jugement - est entraîné d'abord à faire apparaître un nouvel Eichmann, d'autant plus inquiétant qu'il est plus " banal " ; puis à reconsidérer tout l'historique des conditions dans lesquelles furent exterminés des millions de Juifs. Et à mettre en cause les coopérations, voire les " complicités ", que le lieutenant-colonel S.S. a trouvées dans toutes les couches de la population allemande, dans la plupart des pays occupés, et surtout jusqu'au sein des communautés juives et auprès des dirigeants de leurs organisations.
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Résumé:Paris, 1919 : après la " guerre qui devait mettre fin à toutes les guerres ", des hommes et des femmes de tous les pays convergent vers la capitale pour la conférence de la Paix où va se redessiner la carte du monde. Outre les représentants des plus grandes puissances victorieuses - Wilson, Lloyd George et Clemenceau -, affluent journalistes, ambassadeurs et porte-parole de cent causes différentes - de T.E. Lawrence à la reine Marie de Roumanie, en passant par J.M. Keynes et Hô Chi Minh. Paris est alors le centre du monde, le lieu où se liquident les empires, où naissent de nouveaux pays, et où vont se nouer drames et malentendus. Car les " artisans de la paix " mirent la Russie à l'écart, s'aliénèrent la Chine, congédièrent les Arabes, se débattirent avec les problèmes du Kosovo, des Kurdes, d'un foyer national pour les Juifs. Leurs objectifs - faire payer les vaincus sans les détruire, satisfaire d'impossibles revendications nationales et créer un ordre mondial démocratique fondé sur la raison - étaient inconciliables. Vivant, solide, précis, brillant, couronné par de nombreux prix (Duff Cooper Prize, Samuel Johnson BBC Prize, Hessell Tiltman History Prize, New York Times Selection), cet ouvrage est devenu la référence sur la naissance du monde contemporain.
Lu par : Marie-Lise Noël
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Résumé:En 1892, le Pera Palace à Istanbul fut le premier hôtel de luxe destiné aux voyageurs occidentaux montés à bord du mythique Orient-Express. Agatha Christie, John Dos Passos, Ernest Hemingway, Léon Trotski et Joseph Goebbels foulèrent ses sols rutilant de marbre. En plein quartier des ambassades, son hall grouillait de tant d'espions qu'un écriteau leur enjoignait de laisser les places assises aux véritables clients de l'hôtel... Lequel survécut même à l'explosion d'une bombe placée par les services secrets bulgares dans les bagages d'un diplomate britannique. C'est là, entre Orient et Occident que s'écrivit l'Histoire. A la population déjà cosmopolite de la vieille Constantinople, mêlée de Grecs, d'Arméniens, d'Arabes et de Juifs, s'ajouta avec la montée des périls l'afflux de réfugiés venus de tous les coins de l'Europe. Et, tandis que les Russes blancs ouvraient dancings et clubs de jazz où l'alcool coulait à flots, l'Empire ottoman cédait la place à la jeune République turque de Mustafa Kemal. Des temps sombres s'annonçaient... Un livre foisonnant, d'une grande force narrative, qui dépeint tout un pan de l'histoire du monde à partir de la destinée d'un grand hôtel.
Durée : 8h. 46min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
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Résumé:Il faut attendre le XIXe siècle, les travaux du naturaliste Charles Darwin, la naissance de disciplines telles que la géologie, l'archéologie, la biologie et le développement des sciences humaines pour que les hommes admettent que notre histoire a commencé il y a cent mille ans, à la naissance de l'Homo sapiens. Comment sommes-nous devenus ce que nous sommes ? Et d'ailleurs, qui sommes-nous vraiment ? En quoi sommes-nous différents de nos cousins primates ? Patiemment, progressivement, les préhistoriens apportent ainsi des réponses à nos questions. Pas facile lorsque l'on ne dispose pour indices que de silex, de tessons de poterie, de fragments d'os? Comme les enquêteurs de la police scientifique, les préhistoriens utilisent les toutes dernières technologies, technique du radiocarbone, analyses d'ADN, physique nucléaire pour disséquer les éléments livrés par le terrain et rassembler les pièces à conviction permettant de remonter la piste de l'histoire de l'humanité jusqu'à l'apparition de l'écriture.
Lu par : Marianne Pernet
Durée : 8h. 57min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
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Résumé:Tout le monde sait qui a perdu la bataille de Waterloo. Même les Français doivent bien admettre que, le 18 juin 1815 au soir, sa Grande Armée en lambeaux, Napoléon Ier a capitulé. Il avait misé sur une grande confrontation avec ses ennemis et il a tout perdu. Personne ne peut le contester sérieusement. Enfin, presque... Avec un humour très british, Stephen Clarke, subtil observateur des particularités hexagonales, auteur du best-seller God save la France, interroge ces frondeurs d'hier et d'aujourd'hui qui refusent toujours d'admettre l'évidence. Analysant Waterloo du point de vue des grognards, des romanciers, des historiens et même des hommes politiques contemporains, il montre que, pour les Français, comme le dit Dominique de Villepin, la défaite française «brille d'une aura victorieuse». Comment expliquer que deux siècles après, Waterloo fasse encore débat ? Déni ? Excès de patriotisme ? Anomalie spécifiquement française ? Publié à l'occasion du 200e anniversaire de la bataille de Waterloo, ce livre aussi brillant que spirituel tente d'y répondre.
Durée : 22h. 39min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 26343
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Durée : 9h. 58min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
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Résumé:Evocation de Napoléon comme chef militaire à travers son charisme dans ses relations avec les officiers, sa prise en compte du fonctionnement de l'armée et l'impact de ses victoires et de ses défaites sur sa pratique politique.
Lu par : Nadine Maugie
Durée : 5h. 28min.
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Résumé:Dresser une généalogie, c'est un jour ou l'autre s'intéresser aux recensements nominatifs. Ils servent bien sûr à contourner des lacunes d'état civil en offrant de nouvelles pistes : un nom déjeune fille, un lieu de naissance... Mais ils étoffent aussi les biographies familiales car ils reconstituent les maisonnées et précisent le nombre de domestiques (même un modeste fermier pouvait en avoir), les moyens de subsistance (votre ancêtre âgé vivait-il «de la charité de sa fille» ? la veuve sans enfant attendait-elle les aumônes ?...), parfois l'état de santé («imbécile», infirme), autant d'éléments que vous ne trouverez jamais ailleurs. Enfin, ils peuvent vous aider à résoudre des énigmes, montrant par exemple que la fille mère de 1845 vivait avec un concubin, que votre aïeul orphelin avait été élevé par son oncle et non par son grand-père, que tel héritier était un enfant trouvé, etc. On dit souvent que les recensements nominatifs ne commencent qu'en 1926 à Paris et en 1836 dans le reste de la France. C'est faux, il en existe bien plus tôt, y compris sous l'Ancien Régime, mais, avant ces dates, il n'y en a pas deux semblables. La recherche en archives s'apparente à l'ouverture d'une pochette surprise : les documents peuvent manquer, n'apporter que de maigres éléments ou davantage d'informations que les meilleurs recensements du XXe siècle ! À Paris enfin, des sources de substitution couvrent la période 1852-1900. Pas à pas, en fonction du lieu, de l'époque mais aussi de ce que vous cherchez, ce guide vous accompagne dans votre démarche pour étoffer votre arbre généalogique. L'auteur, Marie-Odile Mergnac a beaucoup publié sur la généalogie (Archives & Culture, Autrement, Le Chêne, Gründ, France Loisirs, Ça m'intéresse...) ainsi que sur les noms de famille et sur la vie quotidienne. Elle intervient dans la presse et à la radio sur ces thèmes.