Une idée de l'enfer: roman
Résumé
C'est l'histoire d'un homme qui joue. Pourquoi joue-t-il ? Pour jouir du moment ? Pour fuir quelque chose ? Paul gagne pourtant convenablement sa vie, il a une femme belle et intelligente qui réussit dans son métier. Rien de flamboyant dans son jeu, pas de casino, de roulette et de mélodrame. Non, le jeu le plus simple, le jeu en ligne, les paris sur des matchs de football. Et c'est précisément parce qu'il est plus simple, qu'il peut s'y adonner de chez lui, qu'il est le plus captivant, dans les deux sens du terme : il le captive, il en est captif. Sara se méfie, Sara souffre, Sara menace. Paul promet d'arrêter. Il recommence. Il ment. Croit à ses mensonges. Tente d'arrêter. Se désintoxique. Recommence. Et toujours en se donnant les justifications les plus habiles, les plus spécieuses, les plus mensongères, car c'est lui qui raconte l'histoire de son jeu. Et nous comprenons que c'est avec sa vie qu'il joue."Je ne la '' touchais plus '', comme elle disait, comme elle en souffrait. Pour le dire de façon vulgaire, je ne bandais pour rien d'autre que me mettre en jeu, miser de l'argent, risquer de le perdre, et, si je baisais quelqu'un, ce n'était jamais que les bookmakers, en me montrant plus perspicace qu'eux". Cet artiste de la confidence, jusqu'à quel point ne ment-il pas dans son récit même ? Ce qui est certain, c'est que "le jeu est plus fort que le joueur". Avec la finesse psychologique qu'on lui connaît, la délicatesse dans l'approche des sentiments violents, Philippe Vilain fait le portrait d'une passion, le portrait d'un couple, le portrait de la nocivité profonde de cette passion sur ce couple.
Lu par :
Marianne Pernet
Genre littéraire:
Roman : au sens large et aventures
Mots-clés:
Littérature française
Durée:
3h. 25min.
Édition:
Paris, Grasset, 2015
Numéro du livre:
30336
Produit par:
Bibliothèque Sonore Romande
ISBN:
9782246809197
Documents similaires
Lu par : Jacqueline Duperret
Durée : 3h. 37min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19374
Résumé:« Je n'oublierai jamais le jour où j'ai appris que ma femme me trompait. » Un SMS lu par hasard. Le héros découvre que sa femme a un amant. Et que se passe-t-il ? Rien. Il ne fait aucune observation, ne modifie pas son comportement. Il observe sa femme, sa femme infidèle. L'a-t-elle toujours été ? Est-elle bien celle qu'il croyait connaître ? Le choix du silence sauvera-t-il leur couple ? Qu'en est-il de la mystérieuse Morgan Lorenz ? Le portrait d'un homme trompé, le portrait d'une femme dissimulatrice, le portrait d'un couple éternel.
Lu par : BAOB
Durée : 6h. 26min.
Genre littéraire : Roman d'amour
Numéro du livre : 37170
Résumé:Inscrite en master de lettres modernes dans une université parisienne, Emma Parker, 20 ans, fille d'un diplomate américain, rencontre et séduit un écrivain de 39 ans. Leur relation commence tendrement jusqu'à ce qu'Emma confie à son amant qu'elle a gardé une séquelle d'un accident de voiture sous la forme d'un hématome extra-dural, inopérable et peut-être fatal.
Lu par : Dominique de Germay
Durée : 4h. 21min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 65335
Résumé:Dans ce livre, à la fois essai et analyse de sa propre psychologie, Philippe Vilain se penche sur les ressorts de la timidité dans ses rapports à la pudeur, à la crainte et à la honte, et les différentes manifestations de celle-ci.
Lu par : Jean-Yves Fournier
Durée : 2h. 51min.
Genre littéraire : Roman d'amour
Numéro du livre : 34470
Résumé:Paris, place du Châtelet, un après-midi d'été. Un homme aborde une femme, grande, mince, des lunettes de soleil dans les cheveux. Elle rayonne. Sa beauté s'impose comme une évidence. lis deviennent amants, par jeu, sans bien savoir s'ils s'aiment. Pourtant, Flore Jensen est mariée, apparemment heureuse dans son couple. Avec cet amant-là, ce n'est plus son mari qu'elle trompe, c'est l'ennui. Ou une blessure plus profonde encore...Paris l'après-midi a le charme d'un film de Truffaut et la finesse d'une maxime de Chamfort. Le roman d'un moraliste amoureux.
Lu par : Pierrette Johner
Durée : 4h. 24min.
Genre littéraire : Roman d'amour
Numéro du livre : 18331
Résumé:Un jeune professeur de philosophie, d'origine parisienne, est affecté dans une ville du nord de la France. Déçu de cette affectation, nostalgique de sa vie dans la capitale, les premiers temps sont une épreuve. Il rencontre Jennifer, une coiffeuse, qui devient son amante. Tout les oppose : l'appartenance sociale et les ambitions, le langage et les goûts... Est-il possible pour un professeur d'aimer une coiffeuse ? Ce roman propose une réflexion sur le choix amoureux, le racisme des sentiments, l'absurde de l'amour qui, parfois, nous fait choisir des partenaires qui ne sont pas notre genre.
Lu par : Pascale Dubos
Durée : 6h. 29min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 81169
Résumé:Dans Mauvais élève , Philippe Vilain évoque une période déterminante de sa jeunesse en milieu défavorisé, ses années de formation marquées par son échec scolaire et des épreuves qui l'ont vu évoluer, à force de volonté, du lycée technique à l'université, d'une détestation de la lecture à une passion pour la littérature, et l'ont mené, jeune homme, à vivre une histoire d'amour avec une écrivaine célèbre avant d'entrer dans le monde des lettres. A travers son récit de transfuge, l'auteur poursuit sa quête de vérité et offre un véritable message d'espoir, révélant qu'une vocation peut combattre les déterminismes.
Lu par : Simone Bosko
Durée : 4h. 52min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 7030
Résumé:Anaïs, trente huit ans, présente un plan de lancement dans l'agence de publicité qu'elle dirige avec son amie Geneviève, quand elle apprend que sa jeune soeur, Sylvie, vingt huit ans, arrive à Paris le soir même. Elle se trouble : Sylvie, la plus jeune des sept enfants Baudoin, elle l'a aimée bébé, elle l'a rejetée plus tard quand la petite fille mouchardait ses aînés à la mère. Et puis Sylvie, en revenant près d'elle, lui rappelle peu à peu une vie de famille qu'elle a fuie quelques années plus tôt, et dont elle ne s'est jamais délivrée : le père, le colonel indifférent à l'égard de ses enfants ; la mère, plongée dans l'horreur de ses grossesses successives ; des frères et des soeurs qui n'ont rien su construire ; une atmosphère bien pensante pour masquer des drames. Anaïs a rompu complètement avec les siens après le suicide de son neveu Stéphane qui lui a révélé la turpitude de ceux auxquels elle était malgré tout attachée ; elle a fui ce marécage provincial pour réussir, à Paris ; elle a conquis une situation mais a été trop marquée par sa jeunesse pour fonder, à son tour, une famille. Et l'arrivée de Sylvie à Paris réveille en elle des sentiments contradictoires : elle voudrait espérer que la benjamine, à l'aspect triomphant, échappe au destin de ses aînés et s'exaspère de la sentir en proie aux mêmes maux. Elle l'attire et la chasse tour à tour jusqu'au jour où le destin frappe Sylvie. Guérit-on jamais de ceux qu'on ne peut arracher de soi ?
Lu par : Marina Froidevaux
Durée : 3h. 54min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 16759
Résumé:'Personne' est le portrait, en vingt-six angles et au centre absent, en vingt-six autres et au moi échappé, d'un mélancolique. Lettre après lettre, ce roman-abécédaire recompose la figure d'un disparu qui, de son vivant déjà, était étranger au monde et à lui-même. De 'A' comme 'Antonin Artaud' à 'Z' comme 'Zelig' en passant par 'B' comme 'Bond (James Bond ) 'ou 'S' comme 'SDF', défilent les doubles qu'il abritait, les rôles dans lesquels il se projetait. Personne, comme le nom de l'absence, personne comme l'identité d'un homme qui, pour n'avoir jamais fait bloc avec lui-même, a laissé place à tous les autres en lui, personne comme le masque, aussi, persona, que portent les vivants quand ils prêtent voix aux morts et la littérature quand elle prend le visage de la folie.
Lu par : Michèle Plançon
Durée : 9h. 15min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 22398
Résumé:Adèle, fille cadette de Victor Hugo, s'est enfuie en Amérique à la recherche de son amant, l'officier anglais Albert Pinson. D'Halifax au Canada, à la Barbade, dans l'archipel des Antilles, Adèle poursuit un homme qui n'existe peut-être pas... Son esprit est dérangé et elle erre sur les quais de Bridgetown, capitale de la Barbade, lorsqu'elle est recueillie par Céline Alvarez Bàà, sauvée in extremis d'une déchéance absolue. Céline, solide Négresse, est une pacotilleuse qui parcourt les îles et la terre ferme, de Saint-Domingue à Carthagène des Indes, de Cayenne à La Havane, munie de lourds paniers caraïbes. Se prenant d'affection pour Adèle, elle décide de l'emmener à Saint-Pierre de la Martinique, le " petit Paris du Nouveau Monde ", puis de la raccompagner en France chez son illustre père... Raphaël Confiant dresse deux beaux portraits de femmes et nous révèle, dans une langue riche des sonorités de toutes les langues parlées aux Antilles, une des facettes, insoupçonnée, du choc entre l'Ancien et le Nouveau Monde...
Lu par : Michèle Plançon
Durée : 4h.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 21261
Résumé:" Je voulais écrire sur l'homme à qui personne ne demande rien, Isidore, un dernier couteau qu'on oublie quand il a fini de servir. Ayant tout perdu, sauf sa dignité, il traverse l'exubérance d'une féria, magnifique et risible sous son panama trop voyant. Errance, rencontres, illusions, retrouvailles désespérées, est-ce un monstre qui attend son heure - ou un enfant qui cherche un abri ? L'histoire aurait pu finir dans le sang et la fureur. J'ai imaginé un soleil pour Isidore. Je l'ai mis en présence de son contraire, l'homme d'argent, qui l'héberge et le protège. Entre le gardien de villa et son bienfaiteur égoïste, j'ai tissé les liens d'une amitié s paradoxale que l'apparition de la fragile Gabrielle va mettre à l'épreuve... "
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 7h. 26min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 20962
Résumé:C'est son propre destin qu'affronte maintenant le Clan Pasquier. Leur invraisemblable père est toujours là, plus fantasque que jamais, mais ils ont appris à s'en protéger; ne leur reste qu'à épargner à leur mère les délires inventifs d'un mari à qui l'âge n'apporte guère la sagesse. Le XXe siècle s'offre aux cinq enfants de la famille, mais ce n'est que pour les confronter à ses horreurs. Le bonheur paraît hors de portée de ces êtres tourmentés. Cécile parmi nous, Le combat contre les ombres, Suzanne et les jeunes hommes et La passion de Joseph Pasquier : les quatre derniers romans du Clan Pasquier nous font voyager de la veille de la Grande Guerre jusqu'à l'aube des années 30. Dans un monde à feu et à sang, Laurent participe aux fantastiques bonds en avant de la médecine, Cécile détruit ses amours pour mieux aimer la musique, Suzanne s'isole dans sa gloire de comédienne, Ferdinand s'enterre dans sa médiocrité tandis que le destin fait payer l'insolence de sa réussite au richissime Joseph. Quand s'écrit le mot «fin», Georges Duhamel tire le rideau sur les premiers actes de la tragédie des Pasquier. Le dernier mot pourtant n'est pas dit... Sous la plume de son petit-fils Jérôme, le Clan Pasquier retrouvera vie aux premiers temps de la Seconde Guerre mondiale, à L'heure où les loups vont boire...
Lu par : Gilbert Wursten
Durée : 3h. 23min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 31305
Résumé:«C'était un des petits plaisirs ménagés par la guerre, à sa périphérie, que de pouvoir emprunter le boulevard de Sébastopol pied au plancher, à contresens et sur toute sa longueur. En dépit de la vitesse élevée que je parvins à maintenir sans interruption, entre les parages de la gare de l'Est et la place du Châtelet, j'entendais éclater ou crisser sous mes pneus tous les menus débris que les combats avaient éparpillés : verre brisé, matériaux de construction hachés en petits morceaux, branchettes de platane, boîtes de bière ou étuis de munitions. Ici et là se voyaient également quelques voitures détruites, parmi d'autres dégâts plus massifs. Sur le terre-plein central de la place du Châtelet, à côté de la fontaine, des militaires en treillis, mais désarmés, en application des clauses du cessez-le-feu, montaient la garde, ou plutôt allaient et venaient, autour de l'épave calcinée d'un véhicule blindé de transport de troupes.»