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La femme infidèle: roman

Résumé
« Je n'oublierai jamais le jour où j'ai appris que ma femme me trompait. » Un SMS lu par hasard. Le héros découvre que sa femme a un amant. Et que se passe-t-il ? Rien. Il ne fait aucune observation, ne modifie pas son comportement. Il observe sa femme, sa femme infidèle. L'a-t-elle toujours été ? Est-elle bien celle qu'il croyait connaître ? Le choix du silence sauvera-t-il leur couple ? Qu'en est-il de la mystérieuse Morgan Lorenz ? Le portrait d'un homme trompé, le portrait d'une femme dissimulatrice, le portrait d'un couple éternel.
Durée: 3h. 37min.
Édition: Paris, Grasset, 2013
Numéro du livre: 19374
ISBN: 9782246792031

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Durée : 3h. 25min.
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Numéro du livre : 30336
Résumé:C'est l'histoire d'un homme qui joue. Pourquoi joue-t-il ? Pour jouir du moment ? Pour fuir quelque chose ? Paul gagne pourtant convenablement sa vie, il a une femme belle et intelligente qui réussit dans son métier. Rien de flamboyant dans son jeu, pas de casino, de roulette et de mélodrame. Non, le jeu le plus simple, le jeu en ligne, les paris sur des matchs de football. Et c'est précisément parce qu'il est plus simple, qu'il peut s'y adonner de chez lui, qu'il est le plus captivant, dans les deux sens du terme : il le captive, il en est captif. Sara se méfie, Sara souffre, Sara menace. Paul promet d'arrêter. Il recommence. Il ment. Croit à ses mensonges. Tente d'arrêter. Se désintoxique. Recommence. Et toujours en se donnant les justifications les plus habiles, les plus spécieuses, les plus mensongères, car c'est lui qui raconte l'histoire de son jeu. Et nous comprenons que c'est avec sa vie qu'il joue."Je ne la '' touchais plus '', comme elle disait, comme elle en souffrait. Pour le dire de façon vulgaire, je ne bandais pour rien d'autre que me mettre en jeu, miser de l'argent, risquer de le perdre, et, si je baisais quelqu'un, ce n'était jamais que les bookmakers, en me montrant plus perspicace qu'eux". Cet artiste de la confidence, jusqu'à quel point ne ment-il pas dans son récit même ? Ce qui est certain, c'est que "le jeu est plus fort que le joueur". Avec la finesse psychologique qu'on lui connaît, la délicatesse dans l'approche des sentiments violents, Philippe Vilain fait le portrait d'une passion, le portrait d'un couple, le portrait de la nocivité profonde de cette passion sur ce couple.
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Résumé:Dans ce livre, à la fois essai et analyse de sa propre psychologie, Philippe Vilain se penche sur les ressorts de la timidité dans ses rapports à la pudeur, à la crainte et à la honte, et les différentes manifestations de celle-ci.
Durée : 2h. 51min.
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Résumé:Paris, place du Châtelet, un après-midi d'été. Un homme aborde une femme, grande, mince, des lunettes de soleil dans les cheveux. Elle rayonne. Sa beauté s'impose comme une évidence. lis deviennent amants, par jeu, sans bien savoir s'ils s'aiment. Pourtant, Flore Jensen est mariée, apparemment heureuse dans son couple. Avec cet amant-là, ce n'est plus son mari qu'elle trompe, c'est l'ennui. Ou une blessure plus profonde encore...Paris l'après-midi a le charme d'un film de Truffaut et la finesse d'une maxime de Chamfort. Le roman d'un moraliste amoureux.
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Résumé:Un jeune professeur de philosophie, d'origine parisienne, est affecté dans une ville du nord de la France. Déçu de cette affectation, nostalgique de sa vie dans la capitale, les premiers temps sont une épreuve. Il rencontre Jennifer, une coiffeuse, qui devient son amante. Tout les oppose : l'appartenance sociale et les ambitions, le langage et les goûts... Est-il possible pour un professeur d'aimer une coiffeuse ? Ce roman propose une réflexion sur le choix amoureux, le racisme des sentiments, l'absurde de l'amour qui, parfois, nous fait choisir des partenaires qui ne sont pas notre genre.
Durée : 3h. 58min.
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Résumé:« J’ai conçu Canoës comme un roman en pièces détachées : une novella centrale, “Mustang”, et autour, tels des satellites, sept récits. Tous sont connectés, tous se parlent entre eux, et partent d’un même désir : sonder la nature de la voix humaine, sa matérialité, ses pouvoirs, et composer une sorte de monde vocal, empli d’échos, de vibrations, de traces rémanentes. Chaque voix est saisie dans un moment de trouble, quand son timbre s’use ou mue, se distingue ou se confond, parfois se détraque ou se brise, quand une messagerie ou un micro vient filtrer leur parole, les enregistrer ou les effacer. J’ai voulu intercepter une fréquence, capter un souffle, tenir une note tout au long d’un livre qui fait la part belle à une tribu de femmes — des femmes de tout âge, solitaires, rêveuses, volubiles, hantées ou marginales. Elles occupent tout l’espace. Surtout, j’ai eu envie d’aller chercher ma voix parmi les leurs, de la faire entendre au plus juste, de trouver un “je”, au plus proche. » (M. de K.)
Lu par : Marianne Pernet
Durée : 9h. 4min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:Ecrit à rebours et plein d'allant, Naissance d'un pont s'entend d'abord au sens propre : venus de Chine, de Bobigny, du Kentucky ou de Russie, des hommes et des femmes font converger leurs solitudes pour travailler à la construction d'un pont autoroutier, dans la ville de Coca, encore timide mais décidée à devenir tentaculaire. Comme les adolescents de Corniche Kennedy, le chef de projet rêve de coïncider avec tout ce qui vibre : « Je ne veux pas du sabre de flamme, de faisceaux qui sculptent, d'ampoules qui appuient, toute cette saloperie de grandiloquence, les tours ne seront pas éclairées jusqu'au sommet afin qu'on puisse penser qu'elles se prolongent dans la nuit, le tablier sera un simple trait comme une ligne de fuite, on fera toucher les matières, le fleuve, la ville, la forêt... » (telerama.fr)
Durée : 9h. 40min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 20101
Résumé:«Le cœur de Simon migrait dans un autre endroit du pays, ses reins, son foie et ses poumons gagnaient d'autres provinces, ils filaient vers d'autres corps.» Réparer les vivants est le roman d'une transplantation cardiaque. Telle une chanson de gestes, il tisse les présences et les espaces, les voix et les actes qui vont se relayer en vingt-quatre heures exactement. Roman de tension et de patience, d'accélérations paniques et de pauses méditatives, il trace une aventure métaphysique, à la fois collective et intime, où le cœur, au-delà de sa fonction organique, demeure le siège des affects et le symbole de l'amour.
Lu par : Brigitte Garel
Durée : 2h. 33min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:Dès l'ouverture de ce bref roman, on prend le train en marche, en l'occurrence le Transsibérien, déjà loin de Moscou, à mi-chemin de l'Asie. Le long du corridor, se presse une foule de passagers de 3e classe bardés de bagages, d'où se détache une horde de jeunes hommes en tenue camouflage agglutinés dans la fumée de cigarettes, que le sergent Letchov conduit à leur caserne d'affectation en Sibérie. Parmi eux, Aliocha, grand et massif, âgé de vingt ans mais encore puceau, et comme désarmé face aux premiers bizutages qui font partie du rituel de ces transports de conscrits. Il préfère s'isoler, lui qui n'a pas su trouver le moyen d'éviter le service militaire, qui n'attend rien de bon de cette vie soldatesque et sent la menace de cette destination hors limite. A l'écart, il commence à échafauder les moyens de fausser compagnie à son régiment. Mais comment se faire la belle à coup sûr ? Profiter d'un arrêt à la prochaine gare pour se fondre dans la foule et disparaître. A priori, il a tout à craindre de son sergent, mais aussi des deux provodnitsa, ces hôtesses de wagons, en charge de la maintenance des lieux et de la surveillance du moindre déplacement des voyageurs. Une première tentative échoue. Aussitôt repéré, il remonte dans le train. Sa fébrilité suspecte a dû le trahir. Occasion manquée donc, mais sur le quai, Aliocha a croisé une jeune Occidentale qui va bientôt s'émouvoir de son sort : Hélène, une Française de 35 ans, montée en gare de Krasnoïarsk. Elle vient de quitter son amant Anton, un Russe rencontré à Paris et récemment revenu au pays gérer un énorme barrage, un homme qu'elle a suivi par amour près du fleuve du même nom. Malgré les barrières du langage, Aliocha et Hélène vont se comprendre à mi-mots. Toute une nuit, au gré d'un roulis engourdissant, ils vont partager en secret le même compartiment, supporter les malentendus de cette promiscuité forcée et déjouer la traque au déserteur qui fait rage d'un bout à l'autre du train. Les voilà condamnés à suivre un chemin parallèle, chacun selon sa logique propre et incommunicable, à fuir vers l'Est et son terminus océanique, Vladivostok.
Durée : 14h. 35min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 21154
Résumé:Chaque soir de nouvelles villas se vident, chaque matin l'on voit des familles gagner le port, croisant les belles lycéennes au large chemisier blanc, à la jupe qui dessine les hanches, et les pêcheurs de sardines. Alexandrie s'en va. Des policiers sifflent pour personne, comme des oiseaux, aux carrefours déserts. C'est l'hiver et pourtant il arrive que monte du rivage une odeur moite qui rappelle l'été. Dans ces moments, le regret est le plus fort. Ceux qui ont moins de bagages et d'enfants s'arrêtent pour un dernier café d'Alexandrie à la Maison du café. On lit au plafond la devise ordem in progresso. Les murs sont couverts de glaces biseautées, de statistiques, de réclames en français - les cafés brésiliens sont les meilleurs du monde - et l'on ne s'entend pas, à cause du bruit des hautes machines nickelées. Que dirait-on ? Ceux qui partent ne retiennent rien, ni le grondement ferrugineux du tram, ni les inscriptions des kiosques, ni l'odeur du poisson aux épices et au citron, enveloppé de papier huilé. Ils n'ont plus de mémoire. Du moins le croient-ils. Elle se vengera plus tard, en leur présentant, à l'occasion, Alexandrie telle qu'elle fut, plus complète même qu'ils ne l'auront jamais connue, et nimbée de la fraîcheur particulière aux premières fois.
Durée : 4h. 36min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 21704
Résumé:A la suite d'un long séjour en Tchétchénie, Frédéric, un grand reporter, revient à Paris où l'attend Emese, sa jeune compagne hongroise, dont il partage l'appartement et la vie. Il se demande s'il n'a pas atteint un point de non-retour. S'établir, faire un enfant ? Renoncer aux lignes de front ? Il retrouve les plaisirs de la vie quotidienne, les lectures, les cafés, les amis, le journal, mais aussi les situations mondaines où l'on ne peut se faire comprendre. Les soucis liés au passé et au futur ne manquent pas de resurgir. Emese supporte mal ses obsessions. Il n'arrive pas à être là. Seuls ceux qui partagent un même destin, habités par la guerre et par le désir d'écrire à son propos, semblent capables de s'entendre, en tentant de répondre aux même interrogations, ou en échangeant les mêmes sensations. Frédéric continue à chercher sa place. Et ce qu'Emese interprète d'abord comme un abandon n'est peut-être qu'une sincérité à son égard et une fidélité à lui-même, étranger parmi les siens.
Lu par : Henri Duboule
Durée : 20h. 22min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15228
Résumé:Depuis trois ans, Jean Nérac a abandonné la préparation des concours pour mener, le jour, la vie moins austère d'un simple étudiant en faculté de médecine ; le soir une vie de plaisir en compagnie du riche Philippon. Marianne, avec qui il était officieusement fiancé, n'est plus qu'un souvenir parmi d'autres. Dans ce climat de laisser-aller arrive une lettre de Clément, autre camarade « du temps de Marianne » installé dans le Cantal, qui lui demande de venir remplacer son vieux collègue, le docteur Delpuech, tombé gravement malade. Jean accepte et, dès son arrivée à Peyrac-le-Château, commence son initiation au rude et beau métier de médecin. de campagne. L'appui du, docteur Delpuech lui facilite des débuts dont la faillite du jeune médecin Ricaud démontre les embûches et les déceptions. Ricaud en est au point de solliciter un poste de fonctionnaire pour lequel Jean lui promet son appui. Le cas du docteur Legros est un autre exemple de cette existence difficile. Les uns végètent où les affairistes comme le docteur Bonnafy prospèrent, mais même les Bonnafy conservent la conscience professionnelle qui est à la base de leur métier.