Contenu

Le ciel t'aidera

Résumé
" T'as peur, t'as peur de tout, sauf du ridicule ", m'a dit mon copain qui est d'une mauvaise foi sidérante! " Il n'y a aucun danger dans cette maison, à part toi! ", il a rajouté. Mon copain dit que je suis une trouillarde, et ça m'énerve ! Si le courage peut se mesurer à la peur à surmonter, alors je me proclame la fille la plus courageuse du monde. Je ne suis quand même pas la seule fille qui balise à l'idée de dormir seule? Je ne suis pas la seule fille à dire que se garer dans un parking non surveillé, la nuit, ça fout les jetons ? C'est pas moi qui invente les cambriolages ? les dingues qui vous guettent au coin de la rue? les monstres pervers pires que des loups ? C'est pas moi qui invente les tempêtes de neige et les maladies fulgurantes ? " Alors? Ça peut arriver ou pas. ? ", j'ai demandé à mon copain, , un jour. " Le pire n'est jamais sûr, la peur n'évite pas le danger ", il m'a répondu . Ça m'a encore plus énervée. Flippée, Sylvie Testud ? Le Ciel t'aidera est l'histoire de sa vie quand elle ne joue pas un rôle sur un plateau, c'est l'histoire d'une fille trop imaginative qui rêve de mourir centenaire et dans son lit. Alors elle se bat comme un diable: elle planque des couteaux sous ses matelas, elle se balade avec un ravissant pistolet de dame, elle s'entraîne au sabre sur ses plantes vertes. C'est vrai qu'elle est Flippée, mais il y a quand même des trucs bizarres... Son copain, lui, trouve que tout est normal, à part elle.

Pas disponible en CD.

Genre littéraire: Biographie/témoignage
Durée: 4h. 35min.
Édition: Paris, Fayard, 2005
Numéro du livre: 21819
ISBN: 9782213623047

Documents similaires

Durée : 4h. 9min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 71068
Résumé:Enervée. Affamée. Exténuée. Terrorisée. En retard. Frigorifiée. Les journées, pour Sylvie Testud, sont une succession de moments intenses. Elle nous emmène à une interview au Plaza, sur un tournage en japonais, acheter du plâtre au BHV, faire l'amour devant vingt personnes pendant huit heures, essayer des robes chez Chanel pour les Césars, tout en refusant d'embrasser un serpent ou de sauter par la fenêtre... Le quotidien d'une actrice, en somme. Sauf que Sylvie Testud fait montre d'un regard ultra-lucide. Comment entre-t-on dans un rôle ? Comment apprend-on à l'aimer, comment le quitte-t-on, comment dire non, comment dire oui ? Où est la limite entre la vie qu'on vit et la vie qu'on joue ? Et si notre existence était un interminable casting ? Décalée, d'une voix qui ne ressemble à aucune autre, drôle et sans concession, Sylvie Testud éteint les feux trompeurs de la rampe, et l'on découvre qu'Il n'y a pas beaucoup d'étoiles ce soir.
Lu par : Brigitte Cottens
Durée : 5h. 26min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14490
Résumé:Tout le monde connaît Sylvie Testud : tout simplement l'une des meilleures actrices de sa génération, capable d'exceller aussi bien dans le cinéma d'auteur très pointu, comme celui de Chantal Akerman - un rôle époustouflant dans "La Captive", une adaptation de "La Prisonnière" de Marcel Proust - , que dans des registres plus légers proches de la comédie. Mais tout le monde ne connaît peut-être pas Sylvie Testud écrivain : une écriture fine, vive, ciselée, espiègle, au service d'histoires sensibles et pleines d'humour... Dans "Gamines", on découvrira l'histoire de trois soeurs racontée par la facétieuse cadette. Le récit commence, comme le panneau indicateur de la tragi-comédie à venir, un 1er avril. Ça ne s'invente pas : les frangines ont envie de rire, vont faire une mauvaise blague à leur tante, et pourquoi les empêcherait-on de rire puisque le rire, après tout, c'est la santé ? La narratrice ne s'y trompe pas, qui nous dit, du haut de sa jeunesse et avec beaucoup de liberté : "Un 1er avril, j'avais décidé de rire, un 1er avril, je ris". Dans ces conditions... Mais les gamine riront-elles de la même manière un peu plus tard, dans la chambre maternelle, alors qu'elles découvrent sur une photographie l'existence tangible de " il ", " un homme blond, les yeux clairs, en costume noir "... à tout hasard leur géniteur disparu ? Gamines, c'est ça, c'est la révélation d'un 1er avril : le désir absolu d'enfance, de rire et de bonheur, et puis le surgissement du monde adulte et de ses menaces résumé sur une photo en noir et blanc. Un beau livre, rude et tendre.
Lu par : Dominique Sultan
Durée : 4h. 56min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 29354
Résumé:Sybille croit aux histoires qui finissent bien. Elle a beau savoir de quelle manière est morte Jeanne d'Arc, quand elle regarde un des films qui lui ont été consacrés, Sybille ne peut s'empêcher d'espérer qu'un pompier vienne la tirer d'affaire. Alors comment imaginer que la réalisation de son propre long-métrage va virer au film catastrophe ? Toute à sa passion, l'apprentie cinéaste refuse de se laisser abattre par les problèmes qui s'accumulent. Producteurs qui écrivent les scénarios, actrices qui entrent en résistance, agents hystériques, financiers qui ne financent pas : tout va s'arranger, elle n'en démord pas. Son enthousiasme aveugle lui donne des ailes. Celles du pigeon que l'on plume ou celles du dindon de la farce ?
Lu par : Carole Lenevette
Durée : 4h. 48min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 33990
Résumé:Dès que je passe la porte de notre appartement, je me transforme. Sans plus aucune coquetterie, je retire mes escarpins, je jette mes vêtements dans la panière à linge sale. Je m'attache les cheveux sur le sommet du crâne, remonte mes manches, et c'est parti pour le rodéo de l'ordre et de la propreté. Une chorégraphie d'un genre peu sexy, à laquelle je ne renonce que tombante de sommeil. Pauvre Adrien : il vit avec une mégère. L'image n'est pas folichonne. C'est au bureau qu'ils vivent avec moi. Bien habillée, maquillée, coiffée. Pourquoi je me transforme? Pourquoi je n'arrive pas à suivre le mode de vie d'Adrien ? Pourquoi ça ne tourne pas plus... plus... plus carré ?
Lu par : Fernande Guex
Durée : 22h. 55min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 4726
Résumé:Après de médiocres études, ce frèle jouvenceau au visage austère quitte l'Ukraine et trouve un modeste emploi de bureau à Saint Pétersbourg, dans un ministère. Son éloignement de l'Ukraine et la nostalgie qui en résulte, lui inspirent les Veillées du hameau (1831-1832). Même s'il ne fut qu'un très médiocre employé, cette expérience lui inspirera une magnifique nouvelle, Le manteau (1843), dont le héros, Akaki Akakiévitch, est devenu l'archétype du petit fonctionnaire russe. Il devient ensuite professeur d'histoire à l'institut patriotique des jeunes filles, puis à l'université de Saint-Pétersbourg (1831 - 1835). Pendant cette période, il publie de nombreuses nouvelles, avec les recueils Arabesques et Mirgorod. En 1836, la pièce de théâtre, Le Revizor connaît un réel succès à Saint Péterbourg, applaudie par les libéraux et attaquée par les réactionnaires; Gogol se sent incompris, tout autant irrité par ceux qui le soutiennent que par ceux qui le critiquent : car tous simplifient et détournent sa pensée profonde, pensent qu'il attaque les institutions, d'une manière presque militante, alors qu'il ne veut dénoncer que les vices et les abus qui se trouvent en l'homme. En plein désarroi, il fuit et va commencer à aller et venir à travers l'Europe. Sur une idée de son ami Alexandre Pouchkine, il commence à écrire son grand roman, la pièce maîtresse de son oeuvre, Les Âmes mortes. Il essaye de le faire publier à Moscou en 1841; mais le comité moscovite de censure le refuse. Ce n'est qu'après une intervention des amis de l'auteur et plusieurs remaniements, que le livre paraîtra en 1842. Au-delà de l'escroquerie projetée par le héros, assez drôle - les âmes sont un terme administratif qui désigne les serfs, et la possession, très théorique, d'âmes mortes, peut se révéler tout à fait intéressante pour faire un emprunt garanti sur ces fameuses âmes... - ce roman est une description sans concession de la Russie profonde, une satire parfois impitoyable, mais où demeure sous-jacent, de manière permanente, le profond amour de Gogol pour la Russie. Les tribulations reprennent : Italie, France, Allemagne, etc. En 1848, il fait un pèlerinage à Jérusalem. Au fur et à mesure, sa santé se dégrade - et plus encore, la perception qu'il a de sa santé, car il se croit toujours beaucoup plus malade qu'il n'est - et son sentiment religieux s'exalte : il devient de plus en plus mystique. Rentré à Moscou, il rédige la seconde partie des Âmes mortes. Mais son état psychique et physique se dégrade sans cesse. Au début de février 1852, dans un moment de délire, il brûle dans le poêle de sa chambre, tous ses manuscrits inédits, dont la fin de seconde partie des Âmes mortes, semble t-il. Il meurt le 21 février, épuisé par les jeûnes. Il est enterré au cimetière de Novodevitchi à Moscou Russie.
Durée : 12h. 47min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 4719
Résumé:Prince modèle de la Renaissance, Laurent le Magnifique donne le ton à l'Europe civilisée de la fin du XVe siècle. Homme politique, il dispose à Florence de tous les pouvoirs sous l'apparence d'institutions républicaines habilement vidées de leur contenu. Banquier, il impose sa volonté aux souverains du monde en utilisant l'arme de l'argent par l'intermédiaire d'une société financière à développement multinational...
Durée : 5h. 28min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 18578
Résumé:Il y a deux ans, Anne Sinclair a vu sa carte d'identité lui être refusée. Ce qui l'a conduite à écrire sur sa famille, creuser une ascendance mal connue et partir à la recherche d'un monde englouti. Son grand-père, Paul Rosenberg, fut un grand marchand de tableaux à Paris entre 1910 et 1940, puis à New-York où la guerre l'avait obligé à se réfugier. L'auteur, qui se voulait avant tout journaliste, avait toujours refusé de cultiver ces souvenirs du côté maternel de sa famille. Sa mère disparue, et sa « francité » contestée, elle a voulu se plonger dans les cartons, les photos, les livres et les lettres familiales pour faire revivre une relation passionnante entre le galeriste Paul Rosenberg et la plupart des grands peintres de l'époque moderne : Braque, Matisse, Léger et surtout Picasso dont son grand-père fut le marchand attitré à partir de 1918, qu'il installa à côté de chez lui, et avec lequel il entretint une correspondance dont Anne Sinclair dévoile ici tout un pan. Ce livre est donc le récit de cette quête sur un amateur d'art disparu, une réflexion sur le métier de marchand de tableaux, et la découverte, chemin faisant, de troublantes coïncidences.
Durée : 23h. 27min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 65381
Résumé:Né d'un père premier baryton à l'Opéra de Paris et d'une mère pianiste, Claude Nougaro, fils naturel de l'art lyrique, a vécu une enfance de cancre solitaire. Jeune journaliste, ami de Jacques Audiberti, il commence à écrire pour d'autres, puis déclame ses vers dans les cabarets avant d'oser les chanter à la fin des années cinquante. Il conjugue les talents de poète, vocaliste et musicien instinctif et s'entoure des plus grandes pointures du jazz (Daniel Humair, Michel Portal, Aldo Romano, Eddy Louiss, Maurice Vander, Toots Thielemans...). Pionnier du métissage, il mêle la poésie aux rythmes noirs: le jazz, la bossa-nova, les percussions africaines, le funk... Et cela sans jamais sacrifier aux modes, ce qui lui vaut quelques traversées du désert. Fruit de dix années d'amitié entre Nougaro et l'auteur, cette biographie, nourrie du témoignage des proches du chanteur, dévoile la part d'ombre, la sensibilité à fleur de peau d'un homme aussi tendre et attachant qu'imprévisible.
Lu par : Suzanne Lilla
Durée : 5h. 12min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 15525
Résumé:Annie Gay, historienne comtoise et spécialiste du XIXe siècle, retrouve ses racines avec cet ouvrage et change d'époque. Dans ce nouveau livre, pour notre plus grand plaisir elle brosse la toile d'une enfance villageoise dans les années 1950-1960. Rappelez-vous. Les élèves passaient alors le certificat d'études et chantaient Martyrs sacrés au monument aux morts le 11 novembre. Tandis que les femmes décrassaient la lessive à la fontaine, chargeaient les charrettes de foin à la fourche, les hommes eux, attelaient les chevaux au râteau-faneur, puis achetaient leur premier tracteur...
Durée : 16h. 10min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 38988
Résumé:Belle, mélancolique, rebelle, impératrice à seize ans, elle régna ainsi, jusqu'à son assassinat en 1898, sur des peuples aussi nombreux que ses songes. Or, de cette femme singulière, la légende n'a retenu, le plus souvent, que le profil mièvre de " Sissi ", et il fallait qu'une romancière telle que Nicole Avril proposât enfin sa véritable résurrection. Élisabeth : impériale et royale, poète, républicaine, éprise d'absolu, subjuguant l'Autriche-Hongrie par son charme sans pareil. Mais, par-delà ce destin sublime et douloureux, c'est toute une Europe défunte qui est ici convoquée. Avec l'effervescence de ses nations. Avec ses drames. Avec son horizon aimanté par la violence et la guerre. Élisabeth sut traverser les tumultes de ce monde d'hier qui préfigure le nôtre. Sa lucidité serait-elle, avec sa grâce, le plus précieux des trésors qu'elle nous lègue ?.
Lu par : Liliane Pierré
Durée : 1h. 15min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 12986
Résumé:Les trois textes réunis ici ouvrent une porte sur un sujet rarement traité par Nicolas Bouvier: son enfance. Dans le principal, il raconte, avec cette prose savoureuse qui lui est propre, les étés passés dans la propriété des grands-paraents maternels et comment, petit garçon de huit ans, il triompha de l' "une des figures les plus détestées" de son enfance: Bertha, la bonne prussienne.
Lu par : Pierre Biner
Durée : 5h. 47min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 14854
Résumé:Oui, la vie d'Henri Decoin valait bien un roman. Et elle valait bien un roman de son fils. On n'a pas retenu de Decoin père qu'il avait été dans sa jeunesse, recordman de France de natation et sélectionné pour les Jeux olympiques de 1912. On ne se souvient plus de lui comme ayant fait partie de l'escadrille de Guynemer durant la Première Guerre mondiale. C'est pourtant durant la Grande Guerre qu'Henri Decoin se met à écrire des nouvelles. Démobilisé, il se lance dans une carrière de journaliste sportif puis dans le cinéma et c'est avec sa deuxième femme, Danielle Darrieux - qu'il a épousée en 1935 - qu'il commence à connaître le vrai succès. Le couple ayant signé un contrat avec Universal (elle comme actrice, lui comme superviseur) , ils partent tous deux aux Etats-Unis fin 1937. Parce que cela fait plus américain, Henri fait place à 'Henry'. De retour en France, ses films jusque-là plutôt légers deviennent plus noirs, plus profonds, des films qui pour certains deviendront de vrais chefs-d'oeuvre du patrimoine cinématographique français. De la vie de ce père au destin exceptionnel, Didier Decoin a fait un roman où tout est vrai.