Contenu

21, rue La Boétie

Résumé
Il y a deux ans, Anne Sinclair a vu sa carte d'identité lui être refusée. Ce qui l'a conduite à écrire sur sa famille, creuser une ascendance mal connue et partir à la recherche d'un monde englouti. Son grand-père, Paul Rosenberg, fut un grand marchand de tableaux à Paris entre 1910 et 1940, puis à New-York où la guerre l'avait obligé à se réfugier. L'auteur, qui se voulait avant tout journaliste, avait toujours refusé de cultiver ces souvenirs du côté maternel de sa famille. Sa mère disparue, et sa « francité » contestée, elle a voulu se plonger dans les cartons, les photos, les livres et les lettres familiales pour faire revivre une relation passionnante entre le galeriste Paul Rosenberg et la plupart des grands peintres de l'époque moderne : Braque, Matisse, Léger et surtout Picasso dont son grand-père fut le marchand attitré à partir de 1918, qu'il installa à côté de chez lui, et avec lequel il entretint une correspondance dont Anne Sinclair dévoile ici tout un pan. Ce livre est donc le récit de cette quête sur un amateur d'art disparu, une réflexion sur le métier de marchand de tableaux, et la découverte, chemin faisant, de troublantes coïncidences.
Genre littéraire: Biographie/témoignage
Mots-clés: Biographie
Durée: 5h. 28min.
Édition: Paris, B. Grasset, 2012
Numéro du livre: 18578
ISBN: 9782246737315
CDU: 920

Documents similaires

Lu par : Francine Crettaz
Durée : 8h. 32min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 70365
Résumé:« Je me suis longtemps refusée à imiter les confrères qui publient leurs Mémoires, persuadés que leur moi mérite exhibition et que les épisodes de leur vie personnelle et professionnelle suscite l’intérêt. Le journalisme est un métier comme un autre et la télévision n’est souvent qu’une usine à baudruches. A tous ceux qui m’interrogeaient à ce sujet, je n’ai cessé de déclarer qu’à ce petit jeu narcissique, on ne me prendrait pas. Publier cet ouvrage m’oblige à manger mon chapeau. Me voici à mon tour piégée dans ce paradoxe : écrire comme tout le monde, en espérant intéresser tout le monde à une vie qui ne serait pas celle de tout le monde. Il faut assumer ses contradictions et ne pas avoir peur de se désavouer. C’est dit…"
Durée : 13h. 33min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 35762
Résumé:De la crise grecque de l’été 2015 aux lendemains des primaires de la gauche en France, Anne Sinclair nous livre ici dix-neuf mois d’un Journal très personnel tenu tandis qu’elle animait et présentait sur Europe 1, le samedi matin, l’émission d’entretien la plus écoutée de la station. Au-delà de l’éphéméride d’une année et demi particulièrement riche en péripéties politiques pour la France, l’Europe et le monde, décryptés ici par une observatrice privilégiée à la plume sans complaisance, au-delà de la variété des sujets d’intérêt (la vie de la culture et des idées se mêle au théâtre cruel de la politique ou aux soubresauts des crises et attentats qui ont caractérisé la période), ce sont les rencontres et portraits, dans un cadre public ou privé, qui font aussi le sel de ce témoignage. On y croise François Hollande, Manuel Valls, Emmanuel Macron, Michel Rocard, Bernard Cazeneuve, Alain Juppé, Bruno Le Maire, Jean-Louis Debré, Nicolas Sarkozy, Marine Le Pen. Mais aussi Alain Finkielkraut, Jean Daniel, Régis Debray, Karl Lagerfeld, Boualem Sansal, Isabelle Huppert, Cabu et tant d’autres… Chronique d’une France blessée qui a perdu tous ses repères : deux gauches irréconciliables, deux droites fracturées, une parole politique devenue inaudible, les valeurs fondatrices de notre pacte républicain foulées aux pieds, la crise des migrants et celle de l’Europe, l’irruption obsédante de la « question islamique » et la crispation sécuritaire. Un tableau sensible et percutant de notre pays à l’heure d’un choix crucial.
Lu par : Gérald Bloch
Durée : 2h. 13min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 68592
Résumé:"Cette histoire me hante depuis l'enfance..." S'interrogeant sur la manière dont son grand-père paternel, Léonce Schwartz, a échappé à la déportation, Anne Sinclair découvre un chapitre méconnu de la persécution sous l'Occupation : la "rafle des notables". En décembre 1941, les Allemands arrêtent 743 Juifs français, chefs d'entreprise, avocats, écrivains, magistrats. Pour parvenir au quota de mille détenus exigé par Berlin, ils adjoignent à cette population privilégiée 300 Juifs étrangers déjà prisonniers à Drancy. Tous sont enfermés au camp de Compiègne, sous administration allemande : un vrai camp de concentration nazi d'où partira, en mars 1942, le premier convoi de déportés de France vers Auschwitz (avant la Rafle du Vél' d'Hiv de juillet 1942). En reconstituant la coexistence dans ce camp de bourgeois assimilés depuis des générations et de Juifs étrangers familiers des persécutions, ce récit très personnel raconte avec émotion une descente aux enfers. "Essayer de redonner un peu de chair aux disparus est devenu pour moi une obsession", écrit l'auteur, dont le fardeau intime sert de fil rouge à une oeuvre de mémoire collective. De sorte que l'enquête familiale sur le destin énigmatique de Léonce se fait peu à peu enquête historique sur la tragédie de Compiègne, puis hommage à ceux qui n'en sont pas revenus.
Lu par : Patrick Audouin
Durée : 12h. 56min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 70862
Résumé:Comme c'est le cas pour beaucoup d'écrivains, l'oeuvre de la "reine du crime" a éclipsé sa vie (1890-1976). Celle-ci fut pourtant passionnante. La jeune Agatha écrit son premier roman policier à la suite d'un pari avec sa soeur et conquiert vite le succès et la notoriété. La romantique miss Miller n'aspirait qu'à rencontrer le prince charmant. L'échec de son mariage avec un séduisant aviateur l'affecte au point qu'en 1926. elle se cache pendant dix jours sous une fausse identité, mettant toute l'Angleterre en alerte. Elle en gardera une blessure jamais refermée mais surtout une volonté sans faille d'aller de l'avant. Son remariage avec un archéologue de quatorze ans son cadet décide de sa nouvelle existence, entre les champs de fouilles d'Irak et de Syrie. ses maisons de Londres et son Devon natal, sans oublier l'écriture de nombreux best-sellers comme Dix petits nègres. Devenue une véritable institution, à la tête du premier empire multimédia mondial, elle génère une fabuleuse fortune dont la plus grande partie lui échappe, happée par le fisc ou par des montages financiers qui profitent davantage aux siens qu'à elle-même. Eternelle optimiste. passionnée de théâtre — auquel elle consacre de plus en plus de temps —, Agatha Christie demeure "la patronne" en toutes circonstances. Captivée depuis longtemps par l'univers d'Hercule Poirot et de Miss Marple, Marie-Hélène Baylac raconte le roman d'une vie riche en mystères et décrypte les secrets de fabrication d'une oeuvre exceptionnelle, matrice de toute la littérature policière contemporaine.
Lu par : Jean de Rham
Durée : 16h. 41min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 605
Résumé:Il nous donne une biographie complète, entièrement revue et, mêlant étroitement l'existence et l'œuvre, il nous montre leurs points de jonction. Il a dit dans une interview : " Combien d'hommes illustres ont des vies qui ne sont pas à la taille de leurs œuvres ! Devant ces destins honnêtes, le biographe se découvre des envies de romancier. Il complète, il interprète, il invente... Il pense plus à son art qu'à la vérité, à lui-même qu'à son héros. Il ne sert pas un grand homme, il s'en sert. Mais, envers Dostoïevski, c'est par timidité qu'on pécherait plus facilement que par audace. Son histoire est tellement riche en désespoirs démesurés, en joies miraculeuses, qu'on serait tenté non de la " romancer " mais de l'éteindre. Il semble que cet écrivain de génie ait organisé son existence dans le style des romans, qu'il ait fait de son existence le plus passionnant de ses romans. " Et c'est ce roman que Henri Troyat nous raconte avec un sens humain bouleversant. Jamais modèle n'a trouvé peintre plus respectueux, plus sensible, plus digne aussi de rendre sa grandeur, d'évoquer son drame intérieur, ses détresses, mais aussi ses forces prodigieuses. On suit Dostoïevski dans les difficultés d'une vie souvent misérable, en prison, devant le peloton d'exécution, au bagne, en exil, dans les élans de ses passions. Touche après touche, minutieusement et pourtant avec ampleur, le portrait se compose, grandit jusqu'à devenir une fresque de l'époque, une évocation hallucinante de violence et de vérité.
Lu par : Jane Savigny
Durée : 8h. 55min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 748
Résumé:Edwige Feuillère... un nom qui fait rêver, un beau visage, noble et spirituel, une voix grave et douce, ou plus âpre, une voix qui semble poursuivre, au-delà des mots, une vérité de poète. Une amoureuse blessée surgit : Marguerite Gautier. Ou bien la bouleversante Nastasia de L'Idiot, au côté du prince Muichkine - Gérard Philippe. Voici, éblouissante, la Reine de L'Aigle à deux têtes devant qui s'incline un tendre assassin : Jean Marais. Et puis encore, la Duchesse de Langeais, Aurélia La Folle de Chaillot. Et l'incomparable Ysé de Partage de midi. Cent héroïnes, une seule femme. Une grande comédienne, un "monstre sacré", le mythe Edwige Feuillère. Mais derrière tant de talent, tant de beauté, une inconnue. Dans Les Feux de la mémoire, enfin elle se dévoile. Contrepoint à son ultime spectacle, Edwige Feuillère en scène, au Théâtre de la Madeleine, elle raconte ici son enfance, ses débuts, la Comédie française, la réussite et la célébrité qu'elle considère avec une méfiance pleine de modestie. Passionnée et passionnante, elle parle aussi de ses auteurs, Cocteau, Claudel, Giraudoux et de ses partenaires,de Pierre-Richard Wilm à Pierre Brasseur et à Jean-Louis Barrault... Avec tendresse et sincérité, elle évoque ses amis, ses amours... Ainsi brillent, aussi envoûtants que les feux de la rampe, Les Feux de la mémoire. Le beau visage, la voix grave nous offrent maintenant le secret enchanté de leur lumière.
Durée : 8h. 23min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 70551
Résumé:L'auteur retrace le parcours de Albert Londres, journaliste reconnu pour son intégrité et dont les reportages donnèrent une voix aux opprimés de la première moitié du XXe siècle. L'originalité et l'influence de ses travaux sont mises en lumière, ainsi que leur contexte de publication.
Lu par : Bernard Dieu
Durée : 5h. 22min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 70554
Résumé:Grand reporter, romancier adulé, Joseph Kessel, Jef pour ses amis, collectionnait les aventures, comme s'il était incapable de rompre avec les femmes aimées. Germaine Sablon fut l'une d'elles et, peut-être, celle qui l'a le plus inspiré. Soeur du crooner Jean Sablon, Germaine est déjà une vedette du music-hall quand elle croise l'écrivain dans un cabaret de Pigalle en 1935. Le coup de foudre est immédiat. Leur relation, qui durera presque dix ans, débute dans le Paris de l'entre-deux guerres, sur fond de jazz, de vodka et d'opium. A l'épreuve de la guerre, l'idylle prend un nouveau tour. Refusant la débâcle, la jeune femme s'engage la première dans la Résistance, avant d'y introduire Kessel. En zone libre, le couple aide réfugiés et combattants de l'" armée des ombres ", jusqu'à être à son tour contraint de fuir la France occupée. Tous deux, dans un périple éprouvant, rejoignent le Portugal, puis Londres et le général de Gaulle. Mêlant passion amoureuse et grande Histoire, Dominique Missika, avec le talent qu'on lui connaît, fait revivre ces amants magnifiques dont la complicité a donné naissance au Chant des partisans, l'hymne de la Résistance française écrit par Kessel et son neveu Maurice Druon en 1943. Germaine Sablon, dont Cocteau disait " c'est un coeur qui chante ", fut la première à l'enregistrer.
Lu par : Colette Audeoud
Durée : 11h. 21min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 13284
Résumé:Une date importante, historique, tristement célèbre, que celle du 8 décembre 1980 : ce jour d'hiver où, en plein coeur de New York, John Lennon mourait, assassiné par un fanatique, David Chapman. S'achevait ainsi une longue histoire, une épopée pour ainsi dire, qui vit John Lennon, leader incontesté des Beatles, tenir la dragée haute à toutes les autres stars du rock. Pierre Merle, qui a cosigné avec Jacques Volcouve un livre sur les Beatles paru aux éditions Fayard, remonte le fil du temps et tente de décrypter la personnalité qui se cachait derrière l'homme public. Qui était John Lennon ? Quels ont été ses rapports avec Yoko Ono, cette fille de banquier japonais, devenue sa muse à partir de 1966 ? À ces questions, qui en appellent bien d'autres encore, Pierre Merle confronte les points de vue de gens qui ont fréquenté Lennon, de Pet Best, le batteur des Beatles avant l'arrivée de Ringo Starr, à Bill Harry, l'ami d'enfance. En fil rouge du parcours du musicien exceptionnel : le couple Lennon/Ono, unique en son genre, uni et tragique à la fois, comme dans tous les bons romans. À la différence que cette histoire n'a rien de fictif. Bien au contraire. Un livre à découvrir avec passion.
Durée : 6h. 3min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 13587
Résumé:Sans eux, sans leur talent hors du commun et leur exceptionnelle complémentarité (ils cosignèrent plus de deux cents chansons), il n'y aurait jamais eu les Beatles, ni même quelque chose qui eût pu y ressembler, de près ou de loin. Amis, ils l'ont été, bien sûr, même si leur première rencontre, le 6 juillet 1957, s'est plutôt déroulée en demi-teinte. Ils l'ont été au sens fort, plein et quasi passionnel du terme. C'est-à-dire avec toutes les connivences, mais aussi tous les heurts, les frictions et les brouilles que cela peut impliquer. Surtout quand la gloire, la grande, la vraie, celle qui surdimensionne les egos, s'en mêle. C'est ainsi qu'un jour se sont retrouvés face à face celui qui voulait encore croire aux Beatles et celui qui n'y croyait plus. Et pourtant... " John était un grand. C'était un être merveilleux et je l'aimais ", dit encore aujourd'hui Paul, lorsqu'il parle de son alter ego. Ce livre nous raconte leur histoire. Le roman de leur vie. Le roman des Beatles.
Durée : 2h. 9min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 68212
Résumé:"Tout mon être était d'Afrique du Nord, berceau historique des tribus berbères. C'est à quarante-cinq ans passés que j'ai pris la pleine conscience de cette lointaine appartenance. Il était temps d'amorcer un rapprochement, de partir à la découverte, de comprendre pour mieux aimer. Mais avant d'entreprendre le voyage, j'ai voulu récapituler ce que je savais. J'ai remonté le fil de mon existence pour repérer ce que je n'avais pas vu, pas saisi, de ce monde berbère qui m'avait fait signe sans que je lui réponde. La mémoire offre de beaux voyages, surtout quand on chevauche des mots." C'est effectivement à un "beau voyage" que nous convie Eric Fottorino, une quête infiniment personnelle qui devient passionnante découverte : une région, une histoire, des traditions millénaires, une langue, un peuple, des peuples car, comme s'en amuse l'historien Gabriel Camps, il est finalement plus facile de citer les pays d'où ne viennent pas les Berbères, tant leurs origines sont partout, ou presque, du Nil à l'Afrique noire, de l'Inde aux contrées nordiques... De Ouarzazate à Fès, en passant par les gorges du Thodra, la vallée du Dadès et les dunes de Merzouga, Eric Fottorino raconte les Berbères, juifs et arabes, femmes façonnant l'argile et hommes cultivant la terre, artisans et commerçants, opposants politiques et cinéastes engagés... Il prolonge aussi la quête des origines qui est la sienne et qu'il a racontée dans ses deux ouvrages L'homme qui m'aimait tout bas et Questions à mon père, en allant vers la Tunisie de son père adoptif et le Maroc de son père naturel.
Lu par : Patrick Audouin
Durée : 7h. 19min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 68227
Résumé:L’Armée de l’Air n’a pas toujours été cette remarquable mécanique qui met en œuvre l’arme nucléaire, qui a fourni à la France ses premiers astronautes et qui a assuré, dans la plus grande discrétion plus de quarante interventions extérieures en cinquante ans. L’Armée de l’air de grand papa était beaucoup moins rigoureuse, moins respectueuse des procédures et certainement moins efficace mais elle était extrêmement pittoresque. On y buvait, on y racontait, et on y exécutait aussi de grands coups. Elle avait conservé de ses origines plébéiennes une liberté de ton et d’allures inconnus dans les autres armées. Et on y rencontrait des personnalités exceptionnelles et quelquefois excessives qui donnaient à la vie quotidienne un relief étonnant.