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La nostalgie de la maison de Dieu: roman

Résumé
Le roman met en scène un jeune pianiste de 16 ans, déjà virtuose. Sa mère est morte en couche et a été enterrée à Prague. Le héros est élevé par la gouvernante de ses parents, Lucienne, et un mentor qui a été aussi le précepteur de son père, Albert Savine. Le père, lui, a fait le choix de s'éloigner. Il est violoncelliste et ne veut pas faire d'ombre à son fils dont il a perçu qu'il était bien plus doué que lui. Voici posés les personnages de ce livre qui tient tout autant du roman de formation que d'un livre de bilan d'écriture pour Hector Bianciotti. A la manière de Borges il a beaucoup aimé les formes amples et développées jusqu'à ce livre où il tient à aborder 3 ou 4 choses qui lui tiennent vraiment à coeur et qu'il veut partager avec l'élégance rhétorique qu'on lui connaît.
Durée: 3h. 54min.
Édition: Paris, Gallimard, 2003
Numéro du livre: 18455
ISBN: 9782070734856

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Durée : 11h. 56min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 3249
Résumé:"S'il y avait eu un autre témoin, je lui céderais volontiers la place, ici, pour qu'il mène à bien le récit de la vie d'Adélaïde Marèse, telle qu'elle me la laissa entrevoir au fil des quelques mois où nos exils coïncidèrent. (...) Je tâcherai de décrire le cheminement d'une femme depuis les jours de ce qu'elle appelait le continent austral (...) et qui est morte un dimanche, il y a quelques semaines, à Paris, dans l'une des nefs de l'hôpital Saint-Louis, après avoir vécu ses derniers mois dans le quartier du faubourg Saint-Denis où quelques personnes garderont, avant de s'en aller à leur tour, juste le souvenir de sa silhouette d'institutrice."
Lu par : Flory Lambelet
Durée : 5h. 51min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 16472
Résumé:Il y a 2 500 ans l'amour avait le visage des déesses de l'Olympe. Vénus l'amoureuse, Junon l'épouse, Diane l'indépendante, Cérès l'amour maternel, Minerve la conquérante, Vesta la flamme sacrée. nous croyons toutes les connaître et pourtant leurs sourires impénétrables ont traversé les siècles en gardant leur mystère. Aussi Mireille Lesage a-t-elle voulu les ressusciter : pour chacune des six grandes Olympiennes, elle brosse un court portrait, riche en anecdotes et parallèles inattendus avec des femmes contemporaines puis, à travers une nouvelle inédite, éclaire d'un jour passionnant leur légende et leur caractère respectifs.
Durée : 3h. 36min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19390
Résumé:Quand, ayant cessé de voir Hervé, j'ai écrit et publié Aimer, je n'ai pas pensé que j'avais clos une histoire parce qu'elle était devenue livre et que les lecteurs en prenaient connaissance, le plus souvent en se regardant dans le miroir que je leur offrais. Il me semblait que manquaient une voix encore et surtout un regard : sa voix à lui et le regard qu'il avait posé sur ce que j'avais été en sa présence. L'histoire était tout simplement, inachevée. Je suis retournée en Italie comme, dans Aimer, j'étais allé en Angleterre, pour y retrouver quelque chose d'essentiel et de secret, J'ai traversé l'Italie, pays intérieur, de part en part. De la Sicile au Piémont, en passant par Rome, Des mais m'ont soudain entouré et je me suis rendu compte que la solitude de l'amour était aussi un creuset de l'amitié. Amis présents, vivants ou morts, amis dont le soutien créait une communauté, non plus sociale, non plus superficielle, mais qui me permettait d'atteindre une forme de vérité que j'avais tant recherchée avec lui, Hervé, vérité à laquelle je ne renoncerai jamais, quelles soient les erreurs commises. C'est donc ce voyage que je raconte ici.
Durée : 3h. 5min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 21782
Résumé:Que faire de ses penchants ? T'assignant cinq heures par jour, un mois durant, à ton ordinateur, tu te donnes pour objet de raconter le souvenir que tu as d'une femme ou autre que tu as désirée ou qui t'a désirée. Tu les prendras dans l'ordre où elles te reviendront en mémoire. Tu les coucheras ensuite dans l'ordre impersonnel de l'alphabet. Mais pourquoi cet exercice, d'une ironie peut-être cruelle ? Dissiper ou digresser tes désirs. Car la vie est trop courte pour se résigner à lire des livres mal écrits et coucher avec des femmes qu'on n'aime pas. Affaire de style. Ne risques-tu pas, entendant pourtant t'écarter des mœurs de ton temps et esquiver son idolâtrie du désir, d'y succomber ? Peut-on échapper à la publicité du désir ? Et si, croyant résister à son assujettissement, tu ne faisais que pratiquer cette forme - si française - de résistance qui s'appelle la collaboration ?
Lu par : Françoise Golaz
Durée : 10h. 27min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 66868
Résumé:Après une parenthèse parisienne qui n’a pas tenu ses promesses, Paul Lerner, dont les derniers livres se sont peu vendus, revient piteusement en Bretagne où il accepte un poste de journaliste pour l’hebdomadaire local. Mais les ennuis ne tardent pas à le rattraper. Tandis que ce littoral qu’il croyait bien connaître se révèle moins paisible qu’il n’en a l’air, Paul voit sa vie conjugale et familiale brutalement mise à l’épreuve. Il était pourtant prévenu : un jour ou l’autre on doit négocier avec la loi de l’emmerdement maximum. Reste à disputer la partie le plus élégamment possible. Comme dans Falaises, Des vents contraires ou Les Lisières, Olivier Adam convoque un de ses doubles et brouille savoureusement les pistes entre fiction et réalité dans ce grand livre d’une vitalité romanesque et d’une autodérision très anglo-saxonnes.
Lu par : Françoise Golaz
Durée : 4h. 53min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 36699
Résumé:Je suis la fille du chanteur. La fille seule au fond des cafés, qui noircit des carnets, note ce qu’elle ressent pour savoir qu’elle ressent. La fille qui se perd dans les rues de Paris au petit matin. La fille qui baisse les yeux. Je suis la fille dont le père est parti dans la nuit. La fille dont le père a garé sa voiture le long du fleuve. La fille dont le père a été déclaré mort. Celle qui prend un avion sur la foi d’un cliché flou. Celle dans les rues de Lisbonne, sur les pentes de l’Alfama. Qui guette un musicien errant, une étoile dépouillée d’elle-même, un ermite qui aurait tout laissé derrière lui. La fille qui traverse les jardins, que les vivants bouleversent, que les mots des autres comblent, la fille qui ne veut pas disparaître. Qui peu à peu se délivre.
Lu par : Françoise Golaz
Durée : 15h.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19079
Résumé:Entre son ex-femme dont il est toujours amoureux, ses enfants qui lui manquent, son frère qui le somme de partir s'occuper de ses parents " pour une fois ", son père ouvrier qui s'apprête à voter FN et le tsunami qui ravage un Japon où il a vécu les meilleurs moments de sa vie, tout semble pousser Paul Steiner aux lisières de sa propre existence. De retour dans la banlieue de son enfance, il va se confronter au monde qu'il a fondé et qu'il a fui. En quelques semaines et autant de rencontres, il va se livrer à un véritable état des lieux personnel, social et culturel.
Lu par : Brigitte Cottens
Durée : 5h. 33min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 17294
Résumé:Vu de loin on ne voit rien », disait souvent Nathan. Depuis la mort de ce frère tant aimé, Sarah se sent de plus en plus étrangère à sa vie, jusque-là « si parfaite ». Le coeur en cavale, elle s'enfuit au Japon et se réfugie dans un petit village au pied des falaises. Nathan prétendait avoir trouvé la paix là-bas, auprès d'un certain Natsume. En revisitant les lieux d'élection de ce frère disparu, Sarah a l'espoir de se rapprocher, une dernière fois, de lui. Mais c'est sa propre histoire qu'elle va redécouvrir, à ses risques et périls.
Lu par : Johann Proust
Durée : 2h. 9min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 32190
Résumé:Depuis que je suis revenu dans la fumerie, j'ai cessé de souffrir, je vis reclus dans mon palais de mémoire. Les yeux clos, l'embout brûlant entre les lèvres, je vois Jade tel qu'il m'apparut en ce jour lointain, à la grande chasse d'automne, son faucon sur un bras... Dans les limbes d'une fumerie d'opium, le jésuite Artus de Leys, déserté par la foi, déchiré par l'amour, hésite entre le réconfort de l'oubli et la douleur du souvenir. L'homme qu'il aime n'existe plus que dans son esprit, et pour l'y faire revivre sans cesse, Artus bâtit un édifice imaginaire hérité d'un art antique : un palais de mémoire. Au fil des « pièces » qu'il y ajoute, il se revoit arrivant en Chine pour former les jeunes lettrés de la Cité interdite à l'invitation de l'empereur Kangxi. Il revisite sa vie parisienne, convoque ses amis d'antan. Il chevauche à travers la Mandchourie au côté de Jade, son élève bien-aimé, prince qu'il initie à l'ars memoriae et à la foi chrétienne. Mais Artus ne peut repousser le souvenir du tour funeste que prendra leur passion, sous peine de voir s'effondrer son palais de mémoire... À travers ce conte tourmenté, exquis, Élise Fontenaille entraîne le lecteur sur des chemins intellectuels, spirituels et sensuels, dans un voyage hypnotique.
Durée : 2h. 51min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 8435
Résumé:Premier roman d'une auteur française née en Indochine comme Marguerite Duras, et admiratrice de cette dernière. L'héroïne, une jeune mathématicienne mal remise du deuil de sa "sinistre" enfance, voit la recherche de ses origines se transformer en cauchemar : son équilibre mental est menacé ; le couple qu'elle forme avec un talentueux musicien se brise, etc. Elle est obnubilée par le pilote japonais kamikaze qui a tué son père durant la guerre du Pacifique.
Lu par : Marianne Pernet
Durée : 3h. 25min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 30336
Résumé:C'est l'histoire d'un homme qui joue. Pourquoi joue-t-il ? Pour jouir du moment ? Pour fuir quelque chose ? Paul gagne pourtant convenablement sa vie, il a une femme belle et intelligente qui réussit dans son métier. Rien de flamboyant dans son jeu, pas de casino, de roulette et de mélodrame. Non, le jeu le plus simple, le jeu en ligne, les paris sur des matchs de football. Et c'est précisément parce qu'il est plus simple, qu'il peut s'y adonner de chez lui, qu'il est le plus captivant, dans les deux sens du terme : il le captive, il en est captif. Sara se méfie, Sara souffre, Sara menace. Paul promet d'arrêter. Il recommence. Il ment. Croit à ses mensonges. Tente d'arrêter. Se désintoxique. Recommence. Et toujours en se donnant les justifications les plus habiles, les plus spécieuses, les plus mensongères, car c'est lui qui raconte l'histoire de son jeu. Et nous comprenons que c'est avec sa vie qu'il joue."Je ne la '' touchais plus '', comme elle disait, comme elle en souffrait. Pour le dire de façon vulgaire, je ne bandais pour rien d'autre que me mettre en jeu, miser de l'argent, risquer de le perdre, et, si je baisais quelqu'un, ce n'était jamais que les bookmakers, en me montrant plus perspicace qu'eux". Cet artiste de la confidence, jusqu'à quel point ne ment-il pas dans son récit même ? Ce qui est certain, c'est que "le jeu est plus fort que le joueur". Avec la finesse psychologique qu'on lui connaît, la délicatesse dans l'approche des sentiments violents, Philippe Vilain fait le portrait d'une passion, le portrait d'un couple, le portrait de la nocivité profonde de cette passion sur ce couple.
Lu par : Serge Vulliens
Durée : 8h. 29min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 20044
Résumé:«Au ciel tout va mal, Dieu se détourne de sa création. Les Anges sont livrés à eux-mêmes. Seul Raphaël, sans mission ni message, médite encore un modeste miracle. Depuis son balcon il se penche au-dessus du monde. Le ciel s'ouvre. Le hasard fait - mais est-ce le hasard? - que là-bas, tout en bas, dans une maison construite à flanc de montagne, surplombant un lac dont les reflets font paraître le ciel plus beau, il aperçoit une femme endormie. Nora est allongée en travers du lit défait, paupières closes, encore absente au monde, la chemise de nuit remontée au-dessus de la taille, les seins évadés du coton blanc. Un premier rayon de soleil vient glisser sur sa chair, gainer lentement ses jambes, caresser ses cuisses, chauffer son ventre. Le matin le plus ordinaire est aussi l'origine du monde. Quand la lumière atteint son visage, plaquant sur ses yeux une lame chauffée au rouge, Nora fait un bond hors du lit. Debout au milieu de la chambre, elle vacille. Ses pieds nus collent au carrelage tandis que la chemise retombe autour de son corps luisant de sueur. Son cœur cogne, comme d'habitude, à la seule idée de devoir affronter le jour.»