Contenu

Mufle: roman

Résumé
Le narrateur découvre la jalousie et la trahison en lisant un sms sur le portable de la femme de sa vie. A plus de cinquante ans, deux divorces et de grands enfants, il se retrouve en pleine confusion sentimentale, animé de sentiments violents et contraires, alternant passion, colère, souffrance, doute, tristesse, regret, panique. L'insomnie redouble sa fixation sur Charlotte, jolie blonde fantasque dont il n'a jamais su capter le mystère et qui le renvoie à ses ruptures précédentes. Anatomie d'une déliaison, portrait d'un homme qui rêve d'une idole qui se comporterait en femme fidèle, ce sont tous les sentiments, jérémiades, déni, impuissance, complaisance, avec lesquels il faut bien vivre.
Durée: 1h. 47min.
Édition: Paris, Albin Michel, 2012
Numéro du livre: 18443
ISBN: 9782226238351

Documents similaires

Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 2h. 36min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15137
Résumé:Le narrateur est un éditeur de romans étrangers dans une grande maison, qui connaît bien ce petit monde germanopratin à l'ego démesuré dont la vie tourne autour des ragots de bistrots bien célèbres. Il divorce de sa deuxième épouse, Camille, à peu près au même moment qu'il perd son père. Mais ce qui est insupportable pour lui, plus encore que le manque de ses deux fils Oscar et Hector, c'est d'apprendre, deux ans plus tard, que leur mère vit avec son ex ami Pierre Maurin, un individu aussi vulgaire que peu fréquentable. L'essentiel du livre consiste d'ailleurs à dresser un portrait de ce quinqua qui travaille dans la pub, « Monsieur Vingt Briques Par Mois », un type imbu de lui-même, qui se moque de tout et de tous, et qui ne vit que par et pour l'alcool et la baise tarifée. Les vomissures et les boîtes à partouze, ça va on a compris, dommage que l'auteur soit aussi répétitif là-dessus...
Durée : 4h. 26min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 20833
Résumé:Frédéric Valentré va mourir. A l'aube on le fusillera. « Intelligence avec l'ennemi. » Nous sommes en 1945. Toute la nuit, il va revoir sa vie, sans se renier, avec sérénité. Son père a été tué durant la guerre de 14. Un héros. Lui est un traître. Pourtant, ce provincial doué avait tout pour lui. Louis-le-Grand, Normale Sup : le parcours classique de l'élite française. Il va rater le Goncourt, diriger l'hebdomadaire le plus pro-allemand de Paris, se tromper sur toute la ligne. Il sera un des seuls écrivains à être exécutés à la Libération. Dans sa cellule de Fresnes, il se souvient de ses vacances, de deux femmes, de son ami Constant, de ses articles innombrables, de Paris aussi qu'il n'a cessé d'aimer. L'amitié, la France, la jeunesse, telles sont les choses qui ont compté pour lui. On peut dire qu'il a été nazi. Derrière lui, il laisse ses livres - et une légende, puisque les morts violentes ont toujours réussi aux écrivains. Voici le portrait d'un coupable.
Lu par : Sylvie
Durée : 4h. 25min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 73046
Résumé:Tandis que Pierre et Claire ont décidé de vendre leur maison d'édition, les Epées, à un riche industriel, leur ami Mathieu publie un roman sélectionné pour le prix Goncourt. Entre cocktails et tractations avec les jurés, ce texte, ode nostalgique au livre, explore un microcosme à la fois glamour et impitoyable.
Lu par : Dominique Daniel
Durée : 4h. 28min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 70229
Résumé:Ils étaient tous amoureux d'elle : Patrick, Xavier, Antoine, et ne s'intéressaient pas tellement à leurs études. Ils pensaient à autre chose. Ils pensaient aux hanches de Laetitia. Une chronique douce-amère de la province dans la France de Giscard d'Estaing. Prix Roger Nimier 1990.
Lu par : Pascale Bouthors
Durée : 2h. 12min.
Genre littéraire : Arts
Numéro du livre : 66554
Résumé:Lauréat de nombreux prix littéraires, journaliste au Figaro et au Masque et la Plume, l'auteur livre un portrait sans concession du cinéma français actuel. Réalisateurs, acteurs, interprofession, nombreux sont ceux soumis à sa critique acérée. Nostalgique du cinéma français des années 1960 et 1970, il déplore que celui d'aujourd'hui ne fasse plus rêver. « HS. Kaputt. Finito. Arrêtons les frais. Le cinéma français agonise sous nos yeux. Il est à peine l’ombre de lui-même. Bientôt, on punira les enfants qui n’ont pas fini leurs devoirs en les obligeant à regarder les nouveautés. C’est ainsi, le plaisir est devenu une corvée. Si tu n’es pas sage, tu iras voir le dernier Ozon. »
Lu par : Jane Villenet
Durée : 5h. 16min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 80384
Résumé:A 22 ans, E. Neuhoff survit à un accident de la route qui a coûté la vie à son meilleur ami, Olivier. A travers son expérience personnelle, il aborde les thèmes universels de l'adieu à la jeunesse, l'angoisse des parents, la perte d'un être cher, la reconstruction, la douleur ou encore la résilience et se confie sur l'importance, dans son parcours, du souvenir des disparus.
Lu par : Veronica Gaskell
Durée : 7h. 30min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 73157
Résumé:Dix ans que les deux hommes s’étaient perdus de vue et puis, d’un coup, ils se retrouvaient au détour d’une rue, face à face. Le hasard, paraît-il, fait bien les choses. S’il s’agissait de lui, il aurait mieux fait ce jour-là de se mêler de ce qui le regardait, mais il n’y était pour rien. Skender le comprendrait bientôt, ce n’est pas le hasard qui avait mis Max et Madame sur son chemin. Il le comprendrait bientôt.
Durée : 9h. 33min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15578
Résumé:Deuxième roman de Simone de Beauvoir, Le sang des autres raconte l'histoire d'un jeune bourgeois dans les années 30, Blomart, sensible à la cause du prolétariat et qui décide, en dépit de ses origines sociales, de se mêler aux ouvriers afin de mener avec eux leur combat politique ; qui devient, qui est le sien. Au cours du roman se développe alors toute une reflexion sur l'engagement politique. Sur la liberté, la liberté de choisir quand la liberté des autres et leur vie même sont enchaînées à nos choix, en particulier nos choix politiques. Bientôt la guerre est là et rapidement les soldats nazis prennent leurs quartiers dans Paris, la necessité de résister implique alors de sacrifier le sang des autres, non sans poser de nombreuses questions au protagoniste ainsi qu'au lecteur.
Lu par : Jacques Chabloz
Durée : 3h. 46min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14439
Résumé:Présentation de l'éditeur : L'été finit à Florence, ville des princes et des énigmes. Mon histoire, elle, commence. Je m'appelle Luca et j'ai disparu. Deux êtres s'en vont à ma recherche : Anna, ma compagne, tout en courage et en douleur, et Leo, jeune homme mystérieux qu'on voit souvent rôder aux abords de la gare. Que je vous dise : je suis mort. Pourtant, c'est bien moi qui vous parle...
Lu par : Jacques Chabloz
Durée : 4h. 33min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14149
Résumé:Eté 1916. Vincent découvre la passion dans les bras d'Arthur, jeune soldat qui tente d'échapper pour quelques jours à l'horreur des tranchées et, dans le même temps, ébauche une amitié amoureuse avec Marcel Proust... C'est le point de départ de ce surprenant roman, le premier écrit par Philippe Besson.
Lu par : Myriam Dibot
Durée : 4h. 54min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 32959
Résumé:" On ne renonce jamais vraiment, on a besoin de croire que tout n'est pas perdu, on se rattache à un fil, même te plus ténu, même le plus fragile. On se répète que l'autre va finir par revenir. On l'attend. On se déteste d'attendre mais c'est moins pénible que l'abandon, que la résignation totale. Voilà : on attend quelqu'un qui ne reviendra probablement pas. " Hélène a vu en direct à la télévision les images d'un tremblement de terre dévastateur dans une ville lointaine ; son mari séjournait là-bas, à ce moment précis. Mathieu, quant à lui, a trouvé un jour dans un appartement vide une lettre de rupture. Ces deux-là, qui ne se connaissent pas, vont se rencontrer par hasard à Lisbonne. Et se parler. Une seule question les taraude : comment affronter la disparition de l'être aimé ? Et le manque ? Au fil de leurs déambulations dans cette ville mélancolique, dont la fameuse saudade imprègne chacune des ruelles tortueuses, ne cherchent-ils pas à panser leurs blessures et à s'intéresser, de nouveau, aux vivants ?
Durée : 4h. 22min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 20877
Résumé:Aucun comédien de sa génération n'a réussi à incarner avec autant de naturel cette jeunesse rebelle prête à faire sauter les tabous de l'Amérique puritaine. Mais qui était vraiment James Dean, cet enfant terrible et surdoué du cinéma américain ? Que cachait-il en réalité derrière cette moue sensuelle et cette chevelure en bataille gravées dans toutes les mémoires ? On raconte souvent James Dean par le prisme de sa mort prématurée. Philippe Besson a fait le choix inverse : décrire une enfance singulière, heureuse, une adolescence tourmentée, une jeunesse fulgurante, tenter de cerner un jeune homme dans toute sa complexité, dans toute son ambiguïté, aussi. A l'inverse d'un documentaire où des vivants rendent hommage à un disparu, dans ce livre, ce sont des disparus qui évoquent un James Dean incarné et vivant. Philippe Besson réalise ici un tour de force en faisant s'exprimer une trentaine de personnages (sa mère, le professeur de théâtre de son lycée, ses colocataires à New York, les metteurs en scène - Nicholas Ray, Elia Kazan - et les actrices - Liz Taylor, Natalie Wood - qui l'ont côtoyé), recomposant par petites touches la personnalité de James Dean, avant tout dans sa dimension privée. Sa mère, qu'il adore, lui transmet le goût des arts, mais elle meurt hélas d'un cancer alors qu'il n'a que neuf ans. Son père l'abandonne alors aux bons soins de sa tante et part sur le front. L'adolescence de James Dean, dans l'Indiana, se partage entre les tâches de la ferme où il grandit et les cours de théâtre de son lycée, qui le passionnent. De New York à Los Angeles, entre ses classes à l'Actors Studio et divers petits boulots, Jimmy poursuit son seul rêve : devenir acteur, pour devenir un autre. Une première apparition dans une publicité pour Pepsi suffit à lancer sa carrière. Dès lors, les plus grands réalisateurs se l'arrachent. Redouté pour ses retards sur les plateaux, ses colères, ses enfantillages, obsédé par la vitesse et collectionneur de voitures de course, couvé par les femmes, adulé par les filles mais attiré par les garçons, il laisse flotter une aura de mystère autour de lui et ne laisse que de rares privilégiés partager son intimité. Jusqu'à ce qu'en 1955, sa Porsche Spyder 550 vienne s'écraser contre un poteau télégraphique, mettant fin à cette trajectoire foudroyante. "Il faut vivre vite, mourir jeune, et faire un beau cadavre" : telle était la formule provocatrice, mais ô combien prémonitoire que James Dean aimait répéter à son entourage. Dans ce portrait kaléidoscopique, on découvre un garçon inconsolable et myope, capable du pire comme du meilleur, et dont le destin semble n'avoir jamais été autre que de filer telle une comète.