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Le désordre électrique: [roman]

Résumé
En 1920, dans un hameau peu accueillant du centre du Portugal, Vila Natal Luis Agua, représentant d'une compagnie d'électricité, tente de convaincre les habitants des vertus de la lumière artificielle. Très vite Agua comprend que sa proposition divise l'opinion publique. Il découvre que dans le village et dans le vieux château qui le domine se cachent des secrets, entre autres celui d'une noble veuve, prisonnière d'un testament cruel.
Durée: 6h. 39min.
Édition: Paris, B. Grasset, 1999
Numéro du livre: 17806
ISBN: 9782246566915

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Durée : 5h. 29min.
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Résumé:Pendant les années soixante-dix à Buenos Aires, un archiviste du Congrès régale tous les soirs ses garçons de l'histoire de Justino qui, loin des strass hollywoodiens, a tout d'un Rocky argentin : le regard doux et franc, le sourire candide. Son fait d'arme : l'unique victoire par KO sur un adversaire qui deviendra champion national et à qui, toujours, il a refusé la revanche en raison d'une promesse faite à son épouse. Cette revanche a peut-être eu lieu, les variantes abondent, mais si le récit plaît tant c'est que l'énigme sportive se double d'une intrigue qui concerne les enfants au premier chef. L'ex-boxeur, reconverti en serrurier horloger, est au cœur d'un autre combat, amoureux celui-là, que se livrent les tantes des enfants, deux vieilles filles aigries jusqu'à la moelle qui cachent de frémissants secrets sous une irrésistible bigoterie. Seule la vieille horloge de la famille, entretenue autrefois par Justin, pourrait combler les lacunes de l'histoire. Les garçons devenus adultes en retrouvent la clef, mais le temps grippe tous les mécanismes... La parole collective, qui circule savamment entre les fils, densifie les symboles pour mettre au jour les rapports fraternels, l'amour et ses promesses, le paradis perdu de l'enfance et la complaisance d'une génération face à la dictature.
Durée : 5h. 2min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:Entre les falaises des montagnes catalanes, se cache le mas Clavell. Dans cette maison reculée, à l’aube, une femme âgée, exagérément âgée, entame son dernier jour. Et toutes les femmes nées et mortes entre ces murs sont là pour la veiller. Joyeuses, elles préparent une fête en l’honneur de celle qui au soir viendra les rejoindre. Cette seule journée contient dès lors quatre siècles de souvenirs. Ceux de Joana, qui voulait un mari. Ceux de Bernadeta, dont les yeux voient ce qu’ils ne devraient pas. Ceux d’Àngela, qui n’a jamais mal. Ceux de Margarida, qui au lieu d’un cœur entier a un cœur aux trois quarts, plein de rage. Ou ceux de Blanca, née sans langue, la bouche comme un nid vide, qui se contente d’observer. Ou d’autres encore. Après Je chante et la montagne danse, Irene Solà signe un roman vivant et drôle, peuplé de légendes et profondément poétique. De sa prose puissante et musicale, elle célèbre la lumière et les ténèbres, la vie et la mort, la mémoire et l’oubli.
Lu par : Alain Chalendar
Durée : 7h. 25min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 30192
Résumé:Jonas, photographe de presse, a pour habitude de se rendre tous les jours à la piscine et de nager en compagnie de son ami Sergio. Séparé de sa compagne, il vit seul, dans la banalité d'un quotidien sans surprise. Mais la disparition inexpliquée de sa mère, puis celle d'un collègue photographe et de plusieurs personnes de son entourage introduisent le chaos dans l'ordre des jours. Sans explication aucune, les gens, soudain, ne sont plus là : ils ne se présentent plus sur leur lieu de travail, ou ne rentrent pas chez eux, les écoles se vident, des commerces ferment sans que l'apparente normalité de la ville s'en trouve affectée. Une réalité parallèle s'installe, absurde, vide, oppressante, que Jonas tente de conjurer en allant nager dans la piscine déserte, où l'une des dernières traces de présence humaine est un exemplaire du Temps retrouvé. La beauté de l'écriture illumine ce roman d'une troublante originalité, métaphore de la solitude de l'homme contemporain.
Durée : 6h. 9min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 16853
Résumé:Figure célèbre de l'avant-garde madrilène, Ramon Gomez de la Serna (1888-1963) publie à dix-sept ans son premier livre, bientôt suivi par des essais, des nouvelles, des drames, des comédies et des biographies. Son exubérance et sa curiosité sont sans limites. Surtout, cet homme-Protée (et avant tout poète) va inventer une forme littéraire à laquelle il donnera un nom : la gregueria. Valery Larbaud tentera d'y substituer le mot français " criaillerie " qui ne traduit toutefois pas vraiment cette association d'idées pleine d'esprit, cette cabriole ironique issue de l'observation minutieuse et irrationnelle d'un détail insignifiant... Ramon maîtrise la folie extraordinaire d'une langue poétique et sensuelle comme un sixième sens. Décadent, burlesque, absurdement de mauvais goût, Gomez de la Serna se savoure comme une friandise. " Nicole Zand, Le Monde (Babelio)
Durée : 7h. 48min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 16772
Résumé:Le thème du Docteur invraisemblable est la maladie, comprise et traitée par une méthode simple, cohérente. En fait, ce que la psychanalyse - ignorée alors de Ramon -, à la même époque aussi à Vienne, croyait, un peu naïvement, « découvrir » : l'inconscient, système de relations insoupçonnées entre les êtres et les choses qui constituent l'univers humain. L'inconscient, en terme ramónien : la gregueria, criaillerie multiple du monde, des choses, de l'être ; articulation de la réalité selon des lois de correspondance aiguës à l'évidence, dont l'extravagance, à la réflexion, est simple question de bon sens.
Durée : 2h. 27min.
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Résumé:Inventant sous nos yeux le plus véridique des contes, Torrente Ballester entre en scène et, avec l'aplomb d'un témoin sûr de son fait, nous décrit l'attrait fatal qu'une sirène, depuis les temps les plus reculés, exerce sur les beaux jeunes gens de la famille des Mariño. Puis, par des lacets où l'obsession, l'interdit et le désir composent le plus subtil des pièges, il montre comment la malédiction, au beau milieu du XXe siècle, en vint à se réaliser une dernière fois. "L'imaginaire ? C'est tout simplement une partie de la réalité !" lança un jour Torrente Ballester à un groupe d'universitaires venus débattre de son oeuvre. On ne saurait mieux dire en quelle estime l'écrivain espagnol tient la mystification. Tel un condensé de son art, en moins de cent vingt pages le conte de la Sirène est certainement la plus belle miniature qu'exécuta jamais ce virtuose du faux et du vrai !
Durée : 6h. 59min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 16095
Résumé:" Je suis tombée amoureux d'une inconnue ". C'est par cette phrase que tout commence pour Juan Cabo, écrivain à succès devenu amnésique après un accident de la route. C'est aussi la première phrase d'un court paragraphe qu'il a écrit quelques heures avant l'accident. Mais qui est cette femme ? Créature ou création ? L'enquête qui s'ensuit pour retrouver la belle inconnue constitue une véritable odyssée. Tous les paradigmes liés à la création littéraire sont incarnés par des personnages ou des situations tout aussi paradoxaux qu'absurdes. Depuis la salle d'un restaurant madrilène où les habitués ont chacun un manuscrit en cours, le labyrinthe se déploie qui place l'écrivain devant un éditeur aveugle et excentrique, un détective privé dont le seul champ d'activité est la littérature ou un troublant mannequin, répondant au nom de Muse, qui loue son corps aux écrivains en mal d'inspiration, adoptant pendant quelques heures les attitudes ou postures qu'ils n'arrivent pas à décrire par la seule force de leur imagination.
Lu par : Manon
Durée : 3h. 32min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 30293
Résumé:C'est l'été, la saison préférée de Blanca. Après le décès de sa mère, elle quitte Barcelone pour s'installer dans la maison de vacances familiale de Cadaqués. Sur cette terre riche des souvenirs de son enfance, sous le soleil de la Méditerranée, elle cherche l'apaisement. Mais elle ne part pas seule, une troupe disparate et invraisemblable l'accompagne : ses deux ex-maris, les fils qu'elle a eus d'eux, ses amies Sofía et Elisa, son amant Santi et, bien entendu, sa mère défunte, à qui elle ne cesse de parler par-delà la mort, tant cette disparition lui semble difficile et inacceptable. Les baignades, les promenades en bateau et les siestes dans le hamac vont se succéder, tout comme ces longs dîners estivaux au cours desquels les paroles s'échangent aussi facilement que les joints ou les amours. Les souvenirs affleurent alors, faisant s'entrelacer passé et présent. Blanca repense à cette mère fantasque, intellectuelle libre et exigeante, qu'elle a tant aimée et tant détestée. Elle lui écrit mentalement une lettre silencieuse et intense dans laquelle elle essaie de faire le bilan le plus honnête de leur relation douloureusement complexe. Elle lui dit avec ses mots tendres, drôles et poignants que face à la mort elle choisit l'élégance, la légèreté, la vie. Elle lui dit qu'elle choisit l'été et Cadaqués car elle sait que ça aussi, ça passera. Livre événement de la Foire de Francfort 2014, traduit et publié dans une trentaine de pays, ce deuxième roman de Milena Busquets est un petit prodige d'équilibre et d'intelligence.
Lu par : Simone Marazzi
Durée : 10h. 6min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 27568
Résumé:Chaque matin, dans le café où elle prend son petit déjeuner, l'éditrice madrilène Maria Dolz observe un couple qui, par sa complicité et sa gaieté, irradie d'un tel bonheur qu'elle attend avec impatience, jour après jour, le moment d'assister en secret à ce spectacle rare et réconfortant. Or, l'été passe et, à la rentrée suivante, le couple n'est plus là. Maria apprend alors qu'un malheur est arrivé. Le mari, Miguel Desvern, riche héritier d'une compagnie de production cinématographique, a été sauvagement assassiné dans la rue par un déséquilibré. Très émue, elle décide de sortir de son anonymat et d'entrer en contact avec sa femme, Luisa, qui est devenue un être fragile, comme anesthésié par la tragédie. Dans l'entourage de Luisa, María rencontre Javier Diaz-Varela, le meilleur ami de Miguel, et elle comprend vite que les liens que cet homme tisse avec la jeune veuve ne sont pas sans ambiguïté. Bien au contraire : cette relation jette une ombre troublante sur le passé du couple, sur la disparition de Miguel, sur l'avenir de Luisa et même sur celui de Maria.
Lu par : Liliane Pierré
Durée : 1h. 30min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14262
Résumé:Dorita interpelle une ancienne amie du lycée, Carmen, qu'elle vient de croiser par hasard par un glacial après-midi, en ville. Cela fait si longtemps... les bons souvenirs vont refleurir! Les deux femmes vont prendre un verre et pouvoir parler du bon temps. D'office on lit les traits de ces deux anciennes camarades: l'une est une riche épouse exubérante tandis que l'autre est cramoisie, gênée, légèrement frustrée et balbutiante. On pressent un tableau caustique et méchamment moqueur. Et puis, à trop se moquer de l'une ou de l'autre, on est mal à l'aise. Finalement c'est trop méchant! On perçoit que la situation va mal tourner, la riche fofolle boit trop, se vante trop, et en fin de compte se révèle gourde. Son amie est passive, désolée et déprimée, elle couve un secret qu'on découvre en ricanant. Bref, l'issue de cette histoire ne va pas être toute rose...
Durée : 14h. 26min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19798
Résumé:Comme Juan Marsé lui-même, dans sa jeunesse, le narrateur de Calligraphie des rêves est apprenti joaillier. Comme l'écrivain, il a un père adoptif haut en couleur, qui résiste activement au franquisme, dans une morne après-guerre (celui du roman chasse les "rats bleus"). Et comme lui encore, il vit dans le quartier populaire du Guinardo, à Barcelone. C'est à partir de ces éléments biographiques et d'autres encore que l'écrivain a composé ce roman merveilleux, rempli d'images et de fragments de rêves, qui brillent comme des pierres chatoyantes. L'apprenti s'appelle Ringo. Son poste d'observation préféré est le bar du coin, là où un comptoir de stuc imite le bois à la perfection. L'imitation de la vie n'est-elle pas, quelquefois, plus saisissante que la vie elle-même ? "Ce qui est inventé, pressent Ringo, peut avoir plus de poids et de crédit que la réalité, plus de vie propre et plus de sens, et par conséquent plus de possibilité de survie face à l'oubli."
Lu par : Henri Duboule
Durée : 9h. 25min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19124
Résumé:Barcelone, Noël 1957. À la librairie Sempere, un inquiétant personnage achète un exemplaire du Comte de Monte Cristo. Puis il l'offre à Fermín, accompagné d'une menaçante dédicace. La vie de Fermín vole alors en éclats. Qui est cet inconnu ? De quels abîmes du passé surgit-il ? Interrogé par Daniel, Fermín révèle ce qu'il a toujours caché. La terrible prison de Montjuïc en 1939. Une poignée d'hommes condamnés à mourir lentement dans cette antichambre de l'enfer. Parmi eux Fermín et David Martín, l'auteur de La Ville des maudits. Une évasion prodigieuse et un objet volé... Dix-huit ans plus tard, quelqu'un crie vengeance. Des mensonges enfouis refont surface, des ombres oubliées se mettent en mouvement, la peur et la haine rôdent.