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La veuve du Christ: roman

Résumé
Lena Rochat a huit ans, douze ans, quinze ans. Elle grandit sous les soins et le regard de Victor Julius Lehmann de Calberère, l'homme qui l'a enlevée et la séquestre chez lui, dans la vieille buanderie désaffectée, au sous-sol. Ensemble, le soir, ils entonnent cantiques et louanges. Mais pour qui Lena chante-telle vraiment ? Pour Dieu, ou pour Victor ? Car Victor est son Dieu. Et d'un rapt, elle vit un ravissement, au sens chrétien du terme...
Durée: 1h. 29min.
Édition: Paris, Fayard, 2010
Numéro du livre: 17541
ISBN: 9782213655567

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Lu par : Brigitte Cottens
Durée : 1h. 48min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19082
Résumé:Judith Robert a trente-huit ans. Elle est institutrice. Sa vie est plus vide que ne peut l'être la mort. Elle ne se pose plus de question. Elle a décidé de mettre un point final à son existence et de se jeter sous un train. Seulement rien ne se passe comme prévu. Le train s'arrête. Le conducteur du train, Paul Jolidon, a réussi à immobiliser sa locomotive à quelques centimètres du corps de la belle jeune femme. Cette façon de se rencontrer, pas comme une autre, est efficace puisque Paul et Judith se revoient, se parlent, se découvrent, assis sur un banc, sur les quais du lac, fascinés par un vol de corneilles innombrables, qui se perchent momentanément sur les branches d'un cèdre du Liban....
Durée : 2h. 55min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 30310
Résumé:Les jours s'égrainent inlassablement du 2 au 20 avril. Au fil des pages, nous découvrons la vie quotidienne de la clinique de montagne où l'on vient se reconstruire. Du bal des infirmières, médecins ou autres soignants à la circulation intense des couloirs, nous vivons au rythme de la progression de la remise sur pied. Les distinctions sociales de la cafétéria nous montrent que la maladie ne met pas tout le monde sur un pied d'égalité. La touche persillées est un privilège. A travers le journal de bord de l'accompagnante, nous suivons la vie palpitante de celle qui ne vit plus qu'à travers le malade. L'écriture est rythmée, saccadée, presque angoissante. Elle permet aux émotions de s'exprimer au mieux. Cette lecture sera assurément une aide pour celles et ceux qui suivent un malade, une sucrerie pour les autres.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 7h. 29min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 65637
Résumé:Il s’était fait une vie à lui, une vie comme en ont la plupart des gens ; les années avaient filé sans bruit ; les habitudes, les routines donnaient au temps qui passe des allures de ritournelle ; les jours se succédaient, si ressemblants qu’il avait parfois l’impression qu’il n’y avait plus qu’un seul jour. Jusqu’à ce matin d’automne où, venant d’Italie, une lettre lui annonçait la mort de Célia… Alors il retourna dans la vieille maison où, cet été là, il y avait bien longtemps de cela, il avait pu croire un moment à la beauté des choses, aux promesses palpitant dans la lumière du jour… Ces quelques jours en automne, il allait les passer à remettre ses pas dans les pas du jeune homme d’autrefois. Dans le murmure de la fontaine derrière la maison, dans les craquements du vieil escalier, dans les rumeurs du vent froissant le feuillage du grand marronnier, dans les ombres du soir tapies derrière les peupliers de l’allée, partout il retrouvait des échos des jours anciens, le tendre et lumineux sillage de Célia. Par les trouées de la mémoire, il assistait à la remontée des souvenirs, des visages, des vestiges de cet été-là – « l’été de Célia ». Et sa vie peu à peu atteignait à une sorte de grandeur, une espèce d’éternité.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 24h. 20min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 72154
Résumé:Votre meilleur ami vient de mourir, il vous a laissé en héritage deux cartons de vieux papiers : des lettres, des photographies, des carnets, et un petit mot vous invitant à vous pencher sur «tout ce fatras des jours anciens». Vous vous plongez dans ces archives: vous y retrouvez la présence lumineuse de votre ami; mais vous y découvrez aussi des secrets, des recoins d’ombre qui vous surprennent, parfois vous bouleversent, des énigmes dont vous allez fébrilement tenter de débrouiller le mystère – un étrange médaillon renfermant le portrait d’une jeune fille inconnue, une mort mystérieuse sur un quai de gare désert, un «grand secret» dont il est question – à demi-mots – dans plusieurs lettres… Chemin faisant, c’est aussi votre propre vie et celle de vos amis communs qui ressurgissent au hasard d’une page, d’une photographie, d’une confidence, d’une anecdote; des souvenirs, des épisodes de vos histoires que vous pensiez perdus à jamais dans les sables du temps. Tout un «petit monde» reprend vie sous vos yeux: vous assistez à la grande pantomime de la vie, un bal masqué qui parfois tourne à la danse macabre. Jusqu’à ce que tombe le rideau sur la réplique ultime: È finita la commedia! Merveilleuse comédie de la vie où l’ombre portée de la mort donne aux vivants un air de grandeur et de noblesse qui n’en finit pas de nous inspirer.
Lu par : Denise von Arx
Durée : 4h. 40min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14300
Résumé:L'enfant de huit ans - moi en 1918 - découvre gens et choses du monde d'alors au cours d'un voyage avec sa mère qui vient de divorcer. Il dit ce qu'il entend et croit comprendre. Ces citations donnent le ton : - Je n'étais pas pressé de venir au monde. J'attendais qu'il vint à moi. - On parlait d'un déserteur. Donc, pour moi, il venait tout droit du désert. - On nous recommandait d'être accueillants pour les internés, mais eux nous disaient "Foutez le camp". - Allez savoir en quoi la guerre et la paix diffèrent. On m'avait toujours dit "Fiche-moi la paix" donc je pensais que c'était quelque chose de dangereux. - Le contrôleur annonçait "Terminus ! Tout le monde descend !" Donc tout le monde avait là des connaissances. - Les gens disent "Vous êtes trop gentil". Comprends pas. On est gentil ou méchant. C'est tout. - Si vous demandez à ceux qui ont beaucoup voyagé où se trouve Ailleurs leur réponse est vague. Pour moi Ailleurs c'est quand on est parti et pas encore arrivé. - Les habitants des pays montagneux ont ceci qu'ils vivent en plaine. Les médecins m'envoyèrent à la montagne. Je découvris que la montagne n'était pas seulement pour les gens qui toussaient mais pour les vaches aussi. (Fernand Auberjonois)
Durée : 2h. 32min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 16001
Résumé:Après le Grand Dégel, après la Grande Colère, la Russie a sombré dans le chaos. Aux quatre coins de cet empire livré à l'anarchie, Matilda, Alexeï, Vassili et Zoïa, ont en commun leur volonté de survie, leur grand coeur et leur humour. Lorsqu'un matin d'hiver dans une rue boueuse de la Capitale, une vieille en colère crache contre la porte d'un autobus, elle englue dans sa toile leurs quatre destinées. Une fable au futur proche, dédiée aux cadavres martyrisés, équarris, dépecés puis plastinés, exposés comme 'oeuvres d'art' de Berlin à Tokyo, de Bâle à New York.
Lu par : André Cortessis
Durée : 5h. 10min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18783
Résumé:On a fait le « Matterhorn » deux fois en cinq minutes. Papa était assis juste derrière moi et me serrait fort contre lui. J'avais le sentiment d'avoir au moins une bonne raison de vivre. J'ai même oublié de penser à Maman pendant quelques minutes. A la fin, on avait quand même tous les deux la tête qui tournait un peu. On s'est alors assis sur un banc près de « It's a Small World ». Ce n'était probablement pas la meilleure des idées car cette attraction avait été la préférée de Maman lorsque nous étions venus dans ce parc tous ensemble quand j'avais six ans. Papa a passé son bras autour de mes épaules et a commencé à me sortir son histoire au sujet de Maman « qui est au paradis... », alors j'ai dit « Te fous pas de moi Papa ». Je ne savais pas où j'avais entendu ça, mais c'était là, quelque part dans ma tête de huit ans, et j'ai balancé ça au visage de Papa, tout comme il balance parfois des postillons sur le mien. Et devinez comment il a réagi ? Il a commencé à se marrer comme un taré. Ça a duré au moins dix minutes. Maintenant, je me dis que c'était sûrement une sorte de catharsis. Depuis ce moment-là, quand il me raconte des bobards aussi vraisemblables que l'histoire de Blanche Neige et les Sept Nains, je lui dis simplement « Te fous pas de moi Papa ». Neuf fois sur dix, ça le fait marrer. Mais plus pendant dix minutes.
Lu par : Claude Fissé
Durée : 8h. 34min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 16611
Résumé:Tout le monde n'a pas la chance d'avoir un destin. Maurice, écrivain public en mal de clients, se trouve insignifiant, terne, inintéressant. Il vivote sans élan dans le quartier nord-est de Berlin, repaire délabré de tous les cabossés et autres spécimens du malheur de l'existence, et quand ce solitaire paresseux ne passe pas son temps boulonné à son bureau, à ne rien faire, il pioche des nouvelles dans le journal, écrit à un ami de Genève, cherche des mots dans le dictionnaire, se met à la fenêtre où son regard - à l'instar de son âme, tout aussi vacante et disponible - peut dériver à loisir dans le vide et se perdre de façon tout aussi aléatoire dans son environnement immédiat.
Lu par : Yette Perrin
Durée : 4h. 38min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 4550
Résumé:"Max est devenu acteur. Mais il ne l'est plus depuis longtemps. Le théâtre est un pays froid. D'innombrables fois, il a tenté de le quitter. Il se tenait à l'arrière de cet iceberg, à moitié dans l'eau, car pour quitter l'esquif, il faut se tenir au bord. Du regard, il cherchait des possibilités plus aimables, et quand quelque chose apparaissait dans le lointain, il fléchissait les genoux, prêt à sauter, plein d'espoir, mais ça n'en valait jamais la peine car les autres icebergs étaient très ressemblants, et ainsi il tendait, il détendait, tendait, et entre-temps il attrapa un sérieux rhume."
Lu par : Brigitte Cottens
Durée : 1h. 28min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19229
Résumé:Larsen, c'est le surnom d'un personnage. Un Suisse ex-taulard qui s'est installé depuis des décennies en Californie. Là-bas, il est une ombre : plus de permis, pas de papiers, plus d'identité officielle. Mais une vitalité. Énorme. Il construit, démonte, cultive, répare, arrange. Un premier petit empire a été édifié. Mais tout a disparu, incendié : sa maison, ses objets, ses machines. La faute à un court-circuit des puissantes lampes installées au sous-sol pour faire croître les plantations en serre, puisque, en plein air, les hélicoptères patrouillent... Le désastre n'a pas découragé notre homme. Il a recommencé, à côté, sur un autre terrain qui appartenait à sa femme. Pas tout seul. Autour de lui, il y a sa fille et une tribu de zouaves, des phénomènes, des allumés qui ont souvent abusé de substances.
Durée : 3h. 57min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 72197
Résumé:Pour Sarah, le hibou représente sa mère: un personnage haut en couleur, tout en contraste, entre drames et joie de vivre. Alors qu’elle patiente dans la salle d’attente de son médecin, inquiète pour l’enfant qu’elle porte, un flot de souvenirs la plonge dans son passé, son enfance, sa relation avec sa mère et son lent déclin. S’ouvre pour Sarah une parenthèse hors du temps, une chance à saisir, un mystère à comprendre, comme si ce parcours intérieur était la clef non seulement de la naissance de son enfant, mais de sa propre renaissance.
Lu par : Anne Salem-Marin
Durée : 2h. 21min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 6602
Résumé:Sous le regard des mouettes qui passent, l'île est livrée à la torpeur rêveuse quand elle n'est pas secouée par quelque frisson sismique. Ici le passé reste un enfant pauvre, le peuple des pêcheurs se garde de trop guigner les vagues qui courent vers l'horizon, et les femmes laissent saint Tirésias le païen veiller sur leurs secrets. Car lointaine est l'administration, et oublié le temps des militaires, mais le vent tord encore les arbousiers et tourne les regards. Alors Manoli peut bien se faire le scribe des émois de Maria, du semblant de mort de Kine, des espoirs de Jean le malin, de l'énigme des Mangepoule ou des silences de Pepo l'albinos, celui qui joue avec les fourmis sur le chemin de l'abattoir. Seul pourtant le grand eucalyptus, lorsqu'il se met à bruire, se révèle témoin du meurtre de Kalef, de l'amour fugitif et du dépeuplement d'un lieu où l'humain malgré tout n'aura été que passage. Il suffit cependant d'un rire, d'un chant, du sourire de Sophie : la vie se réinvente, lumineuse.