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Résumé
Quatrième de couverture : Nicole et Dominique, les deux soeurs, pourraient être des personnages de Françoise Sagan. Elles sont très jeunes. Leurs parents s'entendent mal et n'ont pas su les élever. Elles n'aiment rien, ne savent rien, ne croient en rien. Elles ont la vie facile et intplérable. Elles n'existent que par une sensation de vide qui deviendrait vite de l'angoisse si elles ne s'étourdissaient d'alcool, de bavardages et de caresses dans des surprises-parties d'où elles émergnet plus dégoûtées encore du monde et d'elles-mêmes...
Durée: 3h. 28min.
Édition: Paris, Flammarion, 1965
Numéro du livre: 14803

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Résumé:Quatrième de couverture : Trois récits pour accompagner Lucie et la rejoindre dans un épilogue qui ressemble à un commencement. Les temps alternés de l'enfance de Lucie et de la mort de tante Aline, tout le poids des départs et des arrivées...
Durée : 3h. 15min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 17652
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Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 1h. 38min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 32870
Résumé:Vincent König est le dépositaire des archives de l'écrivaine suisse Esther Montandon. En ouvrant par hasard une chemise classée "factures", il découvre des dizaines de pages noircies, qui composent un récit intime. Esther a donc tenu un "journal de deuil", dans lequel elle a pour la première fois évoqué la mort de sa fille Louise et l'aberrante "vie d'après". Les souvenirs comme les différents visages de la douleur s'y trouvent déclinés avec une incroyable justesse. Ces carnets seront publiés sous le titre Vivre près des tilleuls. Roman sur l'impossible deuil d'une mère, porté par une écriture d'une rare sensibilité, Vivre près des tilleuls est aussi une déclaration d'amour à la littérature : ce récit d'Esther Montandon est en réalité l'oeuvre d'un collectif littéraire suisse, l'AJAR. Ces dix-huit jeunes auteur-e-s savent que la fiction n'est pas le contraire du réel et que si "je est un autre ", "je" peut aussi bien être quinze seize, dix-huit personnes.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 9h. 2min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 35748
Résumé:Il avait compris que c’était au coeur de l’enfance – où se trament nos peurs et nos joies – qu’il devait retourner. C’était là qu’il retrouverait, dans les failles du temps, les souvenirs perdus le long du chemin, et les mots, les phrases qui leur rendraient un peu de leur éclat, réveilleraient en lui l’écho des jours anciens. Il se mit à la tâche, livré d’abord aux errances, aux tâtonnements, traquant des ombres, courant le pays, perdant et retrouvant ses chemins… On lui racontait des histoires qu’il essayait de relier entre elles. Parfois des lueurs perçaient la nuit, puis s’éteignaient : des bribes de vérités qui s’effritaient dans le vent. Il tirait sur le fil fragile des jours passés, espérant qu’il ne casserait pas. Il tentait de donner à sa vie l’allure d’une histoire, quelque chose qu’on pourrait raconter, une espèce de roman… Heureusement, il y avait Les Clairières ! RD
Lu par : Denise von Arx
Durée : 10h. 13min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 20541
Résumé:En 2001, le narrateur, 21 ans, fuit ses proches en catimini. Il a bien laissé une lettre qu'il déchire. Ils n'en sauront pas plus. Ni où il est, ni ce qu'il fait. Il quitte son enfance sans regrets. Il fuit Genève pour Lausanne, arguant que ses parents sauront bien faire le deuil de lui comme ils l'ont fait de son frère mort un an auparavant dans un accident de voiture. Ses errances dans la capitale vaudoise lui ouvrent les portes de tous les mondes, des plus alternatifs aux plus communs. La vie de tous les jours défile entraînant des lambeaux d'enfance, des souvenirs du frère défunt, des mots de ses parents qui résonnent encore dans sa tête. Prisonnier de lui-même, le narrateur cherche à se construire. Si le détachement est sa planche de salut, la solitude est le moyen d'y parvenir. Ainsi, le narrateur se met à regarder le monde comme un ethnologue. Les descriptions s'enchaînent, vidant le quotidien de sa substance.
Durée : 3h. 41min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 12590
Résumé:"Il remercie le chauffeur et lui laisse un gros pourboire. Le chauffeur va boire le gros pourboire, un calva, une bière, un calva et remettez-moi ça, et au premier embranchement là-bas sur l'autoroute -splaaaatch- premier mort. Et première décision : ne plus appeler un pourboire un pourboire." Que se passe-t-il lorsque l'on attend un avion pendant cinq heures et qu'on laisse libre cours à son imagination ?
Lu par : René Sterckx
Durée : 6h. 59min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 30922
Résumé:De 1915 à 2015, Gérard Salem nous balade entre Orient et Occident, le temps d'une formidable saga familiale portant sur quatre générations. En 27 nouvelles, Marc de café dépeint la réalité d'une époque. Dans cet univers mystérieux, une écriture exigeante mêle au souci d'authenticité la quête d'une appartenance, d'une origine. Ainsi l'auteur reconstitue une sorte de kaléidoscope narratif et thématique pour donner corps à une forme inédite, «?le roman en nouvelles?».
Durée : 9h. 40min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 31688
Résumé:«J'ai rencontré Mathilda au milieu d'un cauchemar. Je n'aurais pas pu la rencontrer ailleurs.» Joseph Rivière est un écrivain misanthrope, une épave oubliée du monde. Il invite un jeune admirateur à le rejoindre sur une île des Caraïbes où il vit reclus avec sa nouvelle et intrigante compagne. L'arrivée du jeune homme ne se déroule pas comme prévu. Tenu à l'écart, humilié, il ne reçoit de son ancien mentor que des confessions alarmantes. Quand enfin il est admis dans l'intimité du couple, il découvre une réalité où chaque acte, chaque parole semblent contaminés par une présence hostile. Les personnages perdent pied dans un univers trouble, obsessionnel, où la temporalité se veut fuyante et la mémoire traîtresse, où la vie a été remplacée par une contrefaçon, un décor de fête foraine à l'abandon.
Lu par : Gilbert Wursten
Durée : 7h. 35min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19292
Résumé:"[...] Je suis là, mes dents cassées sont reparées ou presque, je fais le métier que j'aime, j'ai femme et depuis quelque temps enfant. Et je me demande, plus souvent qu'à mon tour : pourquoi ? Pourquoi moi ? Ai-je le droit d'être heureux alors que mes camarades de Börgermoor crèvent à la tâche ? " Un silence qui se prolonge. Personne ne bouge. Puis Langhoff reprend : " Je me dis que nous sommes une partie du front, de la résistance contre le fascisme. Que nous n'avons pas le droit de baisser les bras. Que nous devons à tous ceux que nous avons laissés derrière nous, vivants et morts, de défendre l'humain contre l'inhumain, d'oeuvrer au triomphe de l'esprit sur la force brute. " Il pose sa main sur ma tête. " Je suis sûr que ta famille serait très heureuse de te voir épouser Nathan, et nous, qui la représentons ici, sommes heureux avec vous." Il se lève, se dirige vers la porte. "Renate est déjà couchée, mais elle t'a tout préparé. Tu vas devoir dormir dans la même pièce que Thomas. Dans le même cagibi, devrais-je dire. S'il te dérange, tu nous l'amènes. Mais d'habitude il dort comme une ange." "Quel âge a-t-il ? ", ma voix ressemble à une poulie rouillée. "Il va avoir deux ans. Il sera très heureux de trouver une demoiselle dans sa chambre en se réveillant..." "... et je serai horriblement jaloux", enchaîne Nathan d'une voix enjouée. Rires. Nathan me pose un dernier baiser dans les cheveux, et je pénètre dans la pièce sur la pointe des pieds.
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 2h. 1min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 20978
Résumé:Pour moi, Hôtel Venus reste l'acte littéraire tel que je l'avais imaginé dans l'absolu de l'enfance. Je m'étais fait une raison : c'était un rêve. Et puis, une fois, j'ai pu réaliser ce rêve. Après lui, j'avais pensé arrêter d écrire, sachant que je ne ferais jamais mieux. Il a fallu plusieurs années et l'insistance d'un éditeur clairvoyant pour que je me lance dans autre chose. J'ai alors commencé à écrire des romans. Je crois que sans l'expérience d'Hôtel Venus, sans mes amis yorubas qui ont en quelque sorte forcé mes résistances, je n'aurais jamais pu continuer à écrire - à l'époque, cela m'était d'ailleurs égal. Mais lorsque j'ai repris la plume (accompagnée entre temps par un ordinateur), les pulsations des rythmes cubains étaient là, présentes. Elles m'accompagnent aujourd'hui encore, et j'essaie de m'en souvenir au moment où il faut donner du « punch » à un texte. Anne Cuneo
Lu par : Simone Bosko
Durée : 2h. 4min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 1643
Résumé:Passage des Panoramas décrit sous les verrières 1900 de cette ancienne galerie commerciale l'heure de vérité, celle des masques arrachés. Masque de l'enfance, de la femme comme de l'écrivain. De tous les conditionnements sociaux et psychologiques.
Durée : 55min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 13562
Résumé:Metin Arditi imagine qu'avant de se suicider, Vincent (Van Gogh) a écrit à son frère Théo une dernière lettre... Il propose ainsi une interprétation de la vie de l'artiste dans laquelle le sort de Vincent apparaît comme la métaphore de son art avec, telle une figure de proue, celle du père méprisant, symbole de la société contemporaine qui méconnut le peintre.