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Maigret et les petits cochons sans queue: nouvelles

Résumé
Présentation de l'éditeur : Pour le coup de téléphone de sept heures, il n'y avait pas de doute : Marcel l'avait bien donné de son journal. Germaine venait à peine d'arriver au restaurant Franco-Italien, boulevard de Clichy, où ils avaient l'habitude de dîner et où ils se retrouvaient automatiquement quand ils ne s'étaient pas donné rendez-vous ailleurs. Ils y avaient leur table réservée, près de la fenêtre. Cela faisait partie de leur home. Elle avait eu juste le temps de s'asseoir et de constater qu'il était sept heures moins trois minutes quand Lisette, la petite du vestiaire, qui la regardait d'un air si curieusement ému depuis qu'elle était mariée et qui avait tant de plaisir à l'appeler madame, s'était approchée. - Madame Blanc... c'est Monsieur qui vous demande au téléphone... Elle ne disait pas M. Blanc. Elle disait monsieur, et elle prenait un air si complice que c'était un peu comme si ce monsieur eût été leur monsieur à elles deux.
Genre littéraire: Policier/épouvante
Durée: 7h. 25min.
Édition: Paris, Presses de la Cité, 1950
Numéro du livre: 14076

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Genre littéraire : Policier/épouvante
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Résumé:C'était curieux : l'obscurité qui l'entourait n'était pas l'obscurité immobile, immatérielle, négative, à laquelle on est habitué. Elle lui rappelait plutôt l'obscurité presque palpable de certains de ses cauchemars d'enfant, une obscurité méchante qui, certaines nuits, l'attaquait par vagues ou essayait de l'étouffer. Vous pouvez vous détendre. Mais il ne pouvait pas encore remuer. Respirer seulement, ce qui était déjà un soulagement. Son dos était appuyé à une cloison lisse dont il n'aurait pu déterminer la matière et, contre sa poitrine nue, pesait l'écran dont la luminosité permettait de deviner le visage du docteur. Peut-être était-ce à cause de cette lueur que l'obscurité environnante semblait faite de nuages mous et enveloppants ? Pourquoi l'obligeait-on à rester si longtemps dans une pose inconfortable, sans rien lui dire ? Tout à l'heure, sur le divan de cuir noir, dans le cabinet de consultation, il gardait sa liberté d'esprit, parlait de sa vraie voix, sa grosse voix bourrue de la scène et de la ville, s'amusait à observer Biguet, le fameux Biguet qui avait soigné et soignait encore la plupart des personnages illustres.
Lu par : Vernet-Deschamps
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Genre littéraire : Policier/épouvante
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Résumé:Un billet anonyme, une perquisition, des dents humaines retrouvées dans un calorifère... Maigret n'hésite pas à incarcérer Steuvels, un relieur belge établi rue de Turenne. Mais qui a été tué ? Et pourquoi ? La presse s'empare de l'affaire. Liotard, le jeune avocat de Steuvels, soigne sa publicité. Et l'enquête piétine. Cependant, Madame Maigret, en se rendant chez son dentiste, square d'Anvers, a lié connaissance avec une jeune femme italienne, accompagnée d'un enfant de deux ans. Le jour où celle-ci lui confie l'enfant durant deux heures, sans explication, elle s'ouvre à son mari. Or cette Gloria était au service d'une riche comtesse récemment assassinée à l'hôtel Claridge... Et c'est finalement Madame Maigret qui va mettre son mari sur la piste. Une piste tortueuse qui, du Claridge au square d'Anvers, et du square d'Anvers à la rue de Turenne, le mènera à la vérité.
Durée : 13h. 15min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 21208
Résumé:
Lu par : Alain Maillard
Durée : 3h. 7min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 16454
Résumé:Quand Maigret, avec un soupir de lassitude, écarta sa chaise du bureau auquel il était accoudé, il y avait exactement dix-sept heures que durait l'interrogatoire de Carl Andersen. On avait vu tour à tour, par les fenêtres ans rideaux, la foule des midinettes et des employés prendre d'assaut, à l'heure de midi, les crémeries de la place Saint-Michel, puis l'animation faiblir, la ruée de 6 heures vers les métros et les gares, la flânerie de l'apéritif... La Seine s'était enveloppée de buée. Un dernier remorqueur était passé, avec feux verts et rouges, traînant trois péniches. Dernier autobus. Dernier métro. Le cinéma dont on fermait les grilles après avoir rentré les panneaux-réclame... Et le poêle qui semblait ronfler plus fort dans le bureau de Maigret. Sur la table, il y avait des demis vides, des restes de sandwiches
Lu par : Jacques Dupond
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Lu par : René Biraud
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Résumé:A Marsilly, près de La Rochelle, Victor Lecoin est un boucholeur important. Surnommé le riche homme, il en impose par sa taille et sa prospérité. Dans son travail, il est aidé par un valet simple d'esprit, Doudou-le-muet, qui lui est attaché par un dévouement presque animal. La comptabilité de son commerce est tenue par Jeanne, son épouse, une ancienne institutrice.
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Résumé:Non ! Ne soupçonnez pas le commissaire de fréquenter subrepticement un de ces logis que... un de ces gîtes sordides qui... enfin, de faire à son tour partie de l'inquiétante population qui met, sur les dents à longueur d'année - fichue position ! - la brigade des garnis. C'est vrai que Mme Maigret est absente lorsque « Jules » (vous aviez oublié qu'il s'appelle Jules ? Lui aussi, enfin presque...) s'installe dans un meublé tenu par une quadragénaire encore appétissante, la main sur le coeur et le coeur sur la main, prévenante, affectueuse même, rigoureusement honnête, et que, pourtant, il pourrait bien envoyer en prison... S'il n'en fait rien, c'est parce que seuls les vrais coupables le préoccupent. Pas un instant, soyez rassurés, il ne sera même tenté d'abuser de sa solitude et de sa vie en meublé : il y est pour le bon motif. D'ailleurs, si vous avez lu les MÉMOIRES DE MAIGRET (et si vous ne les avez pas lus, dépêchez-vous de le faire !), vous devez bien savoir qu'il sera toujours fidèle à sa Louise (bien sûr, elle s'appelle Louise, et elle ne l'a pas oublié parce qu'elle a une soeur et un beau-frère qui, tout de même, ne l'appellent pas « Mme Maigret » comme fait le commissaire). Voilà : l'inspecteur Janvier, le préféré de Maigret, a été blessé sur un trottoir où il faisait « une planque ». Gravement blessé...
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Résumé:Une nuit de mars, à Paris, deux bateliers tirent de la Seine un clochard grièvement blessé. Il s'agit de François Keller, un ancien médecin. Depuis plus de vingt ans, il a rompu tout lien avec son épouse et un milieu bourgeois qu'il ne supportait pas. Mais qui a pu vouloir sa mort ? C'est en bavardant avec les autres clochards que Maigret va reconstituer l'existence marginale de Keller, tout en s'intéressant à une Peugeot 403 rouge et à Van Houtte, un des sauveteurs de la victime, marié et père d'un jeune enfant. Les quais et les brumes de la Seine, le petit monde mystérieux des clochards et des mariniers fournissent au romancier un de ces décors en demi-teintes comme il les affectionne, pour y faire vivre une humanité apparemment ordinaire, mais lourde, pour qui sait voir, de secrets et de passions.
Durée : 4h. 26min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 18917
Résumé:Depuis six mois, Maigret reçoit à son bureau la visite de Cécile Pardon ; celle-ci a constaté que des objets changent parfois de place pendant la nuit dans l'appartement qu'elle occupe avec sa tante veuve et infirme, Juliette Boynet, à Bourg-la-Reine. La maison a été surveillée, mais rien de suspect n'a été découvert. Le 7 octobre, Cécile attend de nouveau que Maigret veuille bien la recevoir. Lorsque celui-ci peut enfin s'occuper d'elle, la jeune femme a disparu, laissant au commissaire un message selon lequel « un drame affreux » a eu lieu. Maigret se rend à Bourg-la-Reine et découvre Juliette Boynet étranglée. Cécile sera retrouvée le même jour, étranglée elle aussi, dans un placard proche du bureau de Maigret. Le commissaire apprend que Cécile vivait très pauvrement chez sa tante qui la traitait en servante. (www.toutsimenon.com)
Durée : 4h. 11min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 18668
Résumé:En disgrâce, Maigret a été nommé commissaire à Luçon, où il s'ennuie depuis trois mois lorsqu'une curieuse affaire requiert ses services à L'Aiguillon : le juge retraité Forlacroix a trouvé un matin chez lui le cadavre d'un inconnu ayant le crâne défoncé. Le juge vit avec sa fille Lise, qui est belle, mais simple d'esprit, et partage volontiers sa couche avec les jeunes gens du village, le plus assidu de ceux-ci étant Marcel Airaud, lequel prend la fuite dès le début de l'enquête. (toutsimenon.com)
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Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 18620
Résumé:Léonard Planchon est un homme médiocre et faible, disgracié de surcroît (il a un bec-de-lièvre), qui a repris, à la mort de son patron, une petite entreprise de peinture assez prospère. Plusieurs samedis consécutifs, on l'a vu à la P.J. faisant antichambre pour parler au commissaire Maigret, mais repartant toujours avant d'être reçu. Ce « client du samedi », comme on l'appelle au quai des Orfèvres, se présente - un samedi également - à l'appartement du commissaire ; il connaît par les journaux sa compréhension et veut s'ouvrir à lui d'une idée qui l'obsède : tuer sa femme et son amant, Roger Prou, un bel homme, avantageux et costaud, qui travaille chez Planchon où, peu à peu, il prend la place du patron. Celui-ci, qui se sent devenir étranger dans sa propre maison, la déserte pour s'attarder dans les bistrots. Comme il n'est pas résigné à perdre son entreprise et sa petite fille Isabelle, il n'a trouvé d'autre issue que celle qu'il révèle à Maigret. (http://www.toutsimenon.com)
Lu par : Pierre Biner
Durée : 5h. 17min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 14542
Résumé:Présentation de l'éditeur : Quand on avait quitté Paris, vers trois heures, la foule s'agitait encore dans un frileux soleil d'arrière-saison. Puis, vers Mantes, les lampes du compartiment s'étaient allumées. Dès Évreux, tout était noir dehors. Et maintenant, à travers les vitres où ruisselaient des gouttes de buée, on voyait un épais brouillard qui feutrait d'un halo les lumières de la voie. Bien calé dans son coin, la nuque sur le rebord de la banquette, Maigret, les yeux mi-clos, observait toujours, machinalement, les deux personnages, si différents l'un de l'autre, qu'il avait devant lui. Le capitaine Joris dormait, la perruque de travers sur son fameux crâne, le complet fripé. Et Julie, les deux mains sur son sac en imitation de crocodile, fixait un point quelconque de l'espace, en essayant de garder, malgré sa fatigue, une attitude réfléchie. Joris ! Julie !