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Meilleures pensées des Abattoirs

Résumé
Au coeur du récit, un lieu : les Abattoirs de La Chaux-de-Fonds, produit d'une idéologie du progrès et processus industriel appliqué au vivant. Des voix le disent et l'habitent entre 1906 et 2002. Victime de son immensité et de normes nouvelles, classé monument historique, l'Abattoir suscite aujourd'hui des discours de recyclage, par exemple en casino... Par les moyens conjugués de ses souvenirs d'enfant et de la fiction fondée sur une recherche historique, Vuillème a composé un récit polyphonique à la fois fantasmatique et d'une précision clinique sur l'Abattoir, lieu central de l'existence du peuple carnivore.
Durée: 2h. 20min.
Édition: Neuchâtel, Association pour l'aide à la création littéraire, 2002
Numéro du livre: 12369
ISBN: 9782970030119

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Résumé:" Sur le chemin de la gare, je racontais à Baur que j'avais lu un compte rendu d'un touriste qui était allé à Borodino. Le champ de bataille était couvert de monuments commémoratifs. Il y a aussi un musée militaire. Du plafond pendent les drapeaux avec le double aigle du tsar. Le drapeau du 8e régiment de l'empereur Napoléon est exposé dans une vitrine. Il y a des uniformes et beaucoup d'armes. On y trouve le compas de poche du maréchal Ney, le couvert de Koutouzov, sa calèche. Une reproduction du champ de bataille montre l'immense masse des troupes en présence. À Waterloo en 1815, le nombre des combattants avait augmenté d'un tiers, comparativement à la bataille de Borodino qui avait eu lieu le 26 août, trois ans auparavant. On amenait les classes de jeunes élèves devant une scène où ils voyaient, lorsque se levait le rideau, le retranchement-Rajevski plein d'artillerie: la fumée de la poudre s'élevait, les canons crachaient du feu, le bruit de la bataille retentissait. "
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Résumé:Dans Habitante des jardins, une adresse intime à sa compagne décédée en 1997 avec qui il partagea sa vie, soixante ans durant, l'écrivain bernois de langue alémanique multiplie souvenirs, détours et déambulations, ceux-là même qui ont fait de leur existence commune une mise en chemin ininterrompue. Placé sous le signe vivifiant de Nietzsche, marcheur féru des hauteurs de Sils-Maria, Meier nous parle des lieux qu'ils ont traversés, de ce qu'ils ont regardé, senti et entendu, et que cela se soit passé depuis longtemps (avant ce qu'il appelle, dans un poignant euphémisme, le " départ " de Dorli) ou en train d'être à nouveau vécu, c'est là, souverain et intact, qui respire et frémit...