Lazare
Résumé
Avant-titre : "Le Miroir des limbes" . L'auteur a su plus d'une fois s'interroger sur la mort ou l'affronter. Il se trouve ici confronté à un domaine intermédiaire : la paralysie. Décidé de combattre sur ce nouveau front, il doit d'abord attendre que les médecins se prononcent. Il reprend donc un de ses récits, celui de la première attaque par les gaz en 1916.
Lu par :
Françoise Dufour
Genre littéraire:
Roman : au sens large et aventures
Mots-clés:
Littérature française
Durée:
3h. 45min.
Édition:
Paris, Gallimard, 1974
Numéro du livre:
12257
Produit par:
Bibliothèque Sonore Romande
Collection(s):
Le miroir des limbes
Documents similaires
Lu par : Catherine Jauréguy
Durée : 8h. 54min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 26603
Résumé:Pour Malraux, le révolutionnaire doit être dans un certain état de disponiblité et de courage. Garine ne s'intéresse pas à sa propre vie. Et il peut mettre une absence totale de scrupules au service d'intérêts qui ne sont pas les siens propres...
Lu par : Jacques Zurlinden
Durée : 7h. 23min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 12222
Résumé:André Malraux regarde les traces que laisse un homme après sa disparition. Cet homme étant Picasso, ses traces sont en partie des œuvres ; en partie seulement car il y a le souvenir des rencontres. Les conversations, les admirations et jusqu'aux manies du peintre sont revécues et auscultées par l'écrivain. Mais Malraux n'a pas l'habitude d'aller dans un pays sans en épouser les luttes : nous assistons ici de près au combat de l'artiste contre la vieillesse et contre la mort. Malraux profite ainsi du miroir que lui laisse un aîné pour se demander, avec la force incantatoire de l'angoisse, ce que sa propre création peut contre le néant. Rarement pareilles réflexions ont été aussi aiguës et aussi émouvantes.
Lu par : Jean-Daniel Altherr
Durée : 11h. 33min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 951
Résumé:Outre l'irréductible échéance liée à la mort, outre les multiples et indicibles souffrances, n'est-il pas donné à tous de choisir son destin ? Certes la vie est tragique mais elle doit avoir un sens. Un sens, peut-être des sens, mais seuls quelques-uns aux vertus salvatrices s'offrent aux hommes pour les affranchir de leur condition. La Révolution, au nom d'une foi en la fraternité, est une arme tournée contre la misère, celle qui enchaîne l'homme parce qu'elle le prive de sa dignité. Vaincre l'humiliation en leur nom propre ou pour les autres par le biais de la Révolution, voici le combat que se sont choisis les héros de La Condition humaine. Pour échapper à l'angoisse de "n'être qu'un homme", l'amour est un autre de ces moyens, mais seul l'amour véritable et fusionnel qu'éprouvent Kyo et May l'un pour l'autre est susceptible de briser la profonde solitude des êtres. Misérable humanité, humanité héroïque et grandiose, c'est "la condition humaine"... Elle résonnera à jamais comme un écho au fond de soi, tant il est vrai que ce roman est "d'une intelligence admirable et, malgré cela, profondément enfoncé dans la vie, engagé, et pantelant d'une angoisse parfois insoutenable", comme l'avait écrit Gide.
Lu par : Monique Gay
Durée : 3h. 39min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 20743
Résumé:André Malraux va revoir le général de Gaulle retiré à Colombey. Pareilles rencontres ne sont pas fréquentes dans les siècles : Napoléon ne dictait qu'à des secrétaires tandis que Chateaubriand ne visitait que Charles X. Ici nous avons face à face un homme qui a pesé sur l'Histoire et un écrivain qui, maître de son art, nous rapporte leur dialogue. C'est un texte qui a peu de précédents car Voltaire a oublié la conversation de Frédéric comme Diderot celle de Catherine II. On sait combien Malraux met d'acuité à questionner le destin mais soupçonnait-on comment, dételé de ses tâches, de Gaulle s'interrogeait ? L'action passée ou la neige d'aujourd'hui, les souvenirs de Staline ou la figure de saint Bernard, tout est prétexte à réflexion. Ces pages, plus qu'aucune confidence, éclairent de Gaulle de l'intérieur. Nous apercevons les pentes de son esprit et de son âme telles qu'il les a laissé voir à son ami en s'avançant vers sa fin.
Lu par : Jean Frey
Durée : 25h. 29min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 35500
Résumé:Un sous-officier me fit signe de sortir ; la cour était pleine de soldats. Je pouvais faire quelques pas. Il me tourna vers le mur, les mains appuyées sur les pierres au-dessus de ma tête. J'entendis un commandement : " Archtung ", je me retournai : j'étais en face d'un peloton d'exécution.
Lu par : Pierre Biner
Durée : 7h. 34min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 16521
Résumé:Notre acheminement vers la parole malraucienne dans sa réalité transcendante ne se comprend qu'à la manière d'une géodésique et non d'une ligne droite, car de même que la courbe suit le mouvement et la forme de la terre, nous avons tenté de suivre, le mouvement et la forme du Miroir des limbes et de La Métamorphose des dieux. Avec L'Homme précaire et la littérature, Malraux acheva plus que son oeuvre, sa vie même. En le lisant, on pense aux dernières oeuvres des grands musiciens, aux derniers Quatuors de Beethoven et de Schubert, aux dernières compositions de Bach ou de Mozart, et tout autant aux Peintures noires de Goya, aux dernières toiles de Rembrandt et de Hals
Lu par : Elena Vannotti
Durée : 1h. 25min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 80640
Résumé:On dit que les bébés ne se souviennent pas de leur enfance. Moi, si. Je me souviens de tout. La première leçon que j'ai apprise est que de grandes histoires se cachent au fond de chacun. Quelle que soit votre taille, votre apparence ou ce que les autres pensent de vous, tout le monde a quelque chose d'intéressant à raconter.
Lu par : Dominique Guindani
Durée : 7h. 28min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 38125
Résumé:"Giacomo, ne tarde pas. Les médecins sont formels, la fin est proche." C'est ainsi que notre héros, un jeune traducteur espiègle et rêveur, retourne sur l'île de son enfance, où sa grand-mère est au plus mal. Et alors qu'il doit rendre un travail sans tarder, soudain, c'est toute la Sardaigne qui le retient : Maria, sa mère, qui n'a jamais vraiment compris pourquoi son fils adoré l'avait quitté, Mario le père taiseux, l'envahissant oncle Gavino, Manuella l'épicière du village, dont Giacomo était secrètement amoureux quand il était enfant, la jolie dottoresse Alessandra, qui s'occupe de la nonna à l'hôpital, Fabrizio, l'ami d'enfance au corps cabossé et au grand coeur, et, surtout, le mystérieux Capitaine, figure tutélaire et énigmatique... D'une crique perdue aux ruelles pittoresques que bordent les maisons de couleur, entre une bouchée de dolci et les pastilles miraculeuses du docteur Ignazio, pas de doute, la maison de Giacomo est une île. Mais pourra-t-il en repartir ?
Lu par : Dominique Daniel
Durée : 18min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 37323
Résumé:Maurizio a quitté son village sarde pour les beaux yeux d'une touriste française, et voilà que l'idée le prend de rentrer au pays pour ouvrir une librairie! Aidé de Giacomo, son ami d'enfance, avec qui il a correspondu toutes ces années d'exil, Maurizio, «un homme sans histoire, sans bruit, dans un pays où l'on crie pour se dire bonjour» va devoir affronter la rancune tenace et la redoutable défiance de ses compatriotes.
Lu par : Laura DIEZ DEL CORRAL
Durée : 1h. 34min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 22847
Résumé:Tout à l'heure en promenant le chien le long du lac, j'ai trouvé un revolver. Ou peut-être un pistolet, je ne connais pas très bien la différence, enfin une arme de gangster, un joujou fait pour tuer son prochain. Il était près d'un buisson, à moitié enterré sous des feuilles sèches, le canon pointé en l'air. "
Lu par : Jeanne-Laure Hentschel
Durée : 2h. 1min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 4111
Résumé:Le lundi 7 avril 1986, la mère d'Annie Ernaux s'éteint dans une maison de retraite. En trois ans, une maladie cérébrale, qui détruit la mémoire, l'avait menée à la déchéance physique et intellectuelle. Frappée de stupeur par cette mort que, malgré l'état de sa mère, elle s'était refusé à imaginer, Annie Ernaux s'efforce de retrouver les différents visages et la vie de celle qui était l'image même de la force active et de l'ouverture au monde.
Lu par : Janick Quenet
Durée : 1h. 7min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 13161
Résumé:Quatrième de couverture : A partir du mois de septembre l'année dernière, je n'ai rien fait d'autre qu'attendre un homme : qu'il me téléphone et qu'il vienne chez moi.