Recherche par mot-clé: LITTÉRATURE SUISSE
2398 résultats. Page 44 sur 120.
Lu par : France de Goumoens
Durée : 5h. 25min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 66024
Résumé:Magali, célibataire un peu perdue, se dévoue à autrui. Elle accueille famille ou animaux en détresse, se préoccupe d’écologie et de la défense des défavorisés. Matthias, quant à lui, trouve son bonheur dans l’adrénaline: la vitesse, la musique et le sport sont ses raisons de vivre. Les excès de Matthias l’ont conduit à l’hôpital où Magali travaille et leurs itinéraires se croisent. Où mènera la confrontation entre le naturel inquiet de Magali et l’extrême insouciance de Matthias? Avec humour et lucidité, ce récit aborde, au fil des diverses péripéties traversées par ces personnages, la question des possibles façons de mener son existence et les incidences des choix que chacun de nous est amené à faire.
Lu par : Marie Deveaud-Plédran
Durée : 4h. 23min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 66023
Résumé:Je suis Spiegel. Qui est Spiegel? Pourquoi laisse-t-il des traces de son passage dans des endroits incongrus? Quelle va être la réaction de la sécurité intérieure quand ils auront entre leurs mains la dernière pièce de théâtre de Vlad ou le microfilm de l'écrivain dissident Sol? Bien approvisionné en pain atomique, M., un haut responsable de la sécurité, ne lésine sur aucun moyen pour déchiffrer ces énigmes. La sûreté de l'Etat en dépend. Texte hilarant, quel est donc ce léger sentiment de malaise qui se faufile dans l'esprit du lecteur? Car M. nous fait revivre de grands moments de l'histoire. On rit et on se rassure : c'est du passé; quoique... Un agent très spécial, des femmes prêtes à tout, des psychiatres dévoyés, des trafics à la frontière, des enjeux de pouvoir au plus haut niveau de l'Etat. Plongez dans les archives du régime et ses secrets avec M.
Lu par : Marianne Pernet
Durée : 1h. 34min.
Genre littéraire : Roman terroir
Numéro du livre : 66017
Résumé:Tous les vingt ans environ, à Vevey, en Suisse, a lieu la Fête des Vignerons, grande célébration de la vigne, du vin, de la campagne, de la montagne, des traditions, du labeur et des saisons. Au cœur de cet événement, s’il est un moment historique attendu avec impatience par les vingt mille spectateurs de l’arène, c’est celui où arrive le troupeau et où retentit le Ranz des Vaches et son refrain bouleversant, profondément marquant, inoubliable, le Liôba. Tel un chant sacré, il symbolise l’alliance des paysans de montagne et de leurs vaches, si précieuses, utiles et fidèles. Dans ce livre, l’auteur imagine qu’après le spectacle, François, armailli, va souhaiter bonne nuit à Laura, sa vache préférée. Mais elle a disparu. Pourquoi ? Où est-elle ? François cherche, ses amis l’aident, Laura va les étonner, les épater par sa lucidité et son envie de liberté. Dans ce texte tout en tendresse et en humour, en fraternité, chargé d’espoir et d’optimisme, on découvre le respect et l’affection, la reconnaissance de l’auteur pour la vache, amie éternelle de l’homme, et pour les êtres qui osent vivre leur différence.
Lu par : Jean Frey
Durée : 1h. 43min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 66018
Résumé:En 1994, les Presses universitaires de Princeton publient un ouvrage intitulé Geneva, Zurich, Basel : History, Culture & National Identity. On demande à Nicolas Bouvier de s'occuper du chapitre sur Genève ; il écrit dix pages dans lesquelles il aborde avec lucidité et non sans humour ce qui a fait la spécificité de la ville, tout comme les grands noms qui ont marqué son histoire. En commençant par la guerre des Gaules, il fait la part belle à tous les "grands thèmes genevois" : rigueur du protestantisme calviniste, banques, pédagogie, botanique, humanitaire... On y découvre le double visage d'une République qui, au fil des siècles, a tantôt recueilli quelques-unes des plus grandes personnalités étrangères, tantôt rejeté ses plus illustres penseurs ; une République qui, parce qu'elle a toujours été prise dans l'étau de puissances adverses et parfois hostiles, a su se façonner une identité propre ; et où les sciences ont pu trouver un terrain de développement favorable alors même que les arts sont souvent restés en rade. Sans complaisance mais avec une évidente affection pour sa ville natal
Lu par : Marianne Pernet
Durée : 16h. 54min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 65874
Résumé:Le roman des onze jours vides du calendrier. L’adoption du calendrier grégorien par les catholiques a créé un curieux décalage temporel. Ainsi, on vit à des jours différents selon que l’on se fie au Pape ou à la Réforme. À Genève, pour remettre les pendules à l’heure, on débute l’année 1701 le 12 janvier. Mais que faire de ces onze journées inexistantes?? Crécelle, jeune servante, trop timide pour affronter la vie, décide d’utiliser ce temps qui n’appartient à personne pour écrire sa propre histoire. Dans sa quête maladroite, elle croise le chemin de quelques hors-la-loi patentés pour qui ces onze jours seront l’occasion de manœuvres bien moins innocentes. Au tournant mou du XVIIIe siècle, entre un Roi d’Espagne agonisant et un Roi de France au règne trop long, Michaël Perruchoud tisse un roman historique rond en bouche et riche en saveurs et en rebondissements. Le succès de Crécelle et ses brigands marqua le début de l’œuvre littéraire protéiforme de Michaël Perruchoud. Recherché et introuvable, l’ouvrage ressort aujourd’hui, 20 ans après, dans une version (légèrement) revue par l’auteur. Michaël Perruchoud est né à Genève en 1974.
Lu par : Marianne Pernet
Durée : 5h. 51min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 65871
Résumé:Pour échapper à ce monde, elle trouve refuge dans le jardin des simples, auprès de sa mère qui l'initie aux mystères des herbes médicinales et des poisons, et dont elle tire une force que personne ne soupçonne. Lorsque les promesses d'une vie nouvelle viennent déraciner Dea, elle découvre un visage inconnu de la violence, une cruauté perverse et funeste.
Lu par : Denise von Arx
Durée : 8h. 57min.
Genre littéraire : Roman d'amour
Numéro du livre : 65865
Résumé:A bientôt 30 ans, Jessica Thomas a tout ce qu'il faut pour être heureuse : chorégraphe de talent, acclamée dans tout Paris, elle s'affiche au bras de l'homme idéal. Mais cette harmonie parfaite va bientôt voler en éclats. La raison ? Morgan Burns, un homme d'affaires aussi arrogant que dangereux. Il veut à tout prix acheter le club dont Jessica a hérité à la mort de ses parents. La jeune femme refuse de vendre et doit affronter ce redoutable businessman pour qui elle ressent, malgré elle, une inexplicable attirance. Le bras de fer se transforme en un fiévreux corps à corps et la jeune femme réalise que sa vie était jusqu'alors bien terne. Tandis que le club est la cible d'actes criminels, Jess sombre dans une passion fusionnelle, au risque. de perdre pied. Surtout avec un homme aussi dangereux à ses côtés...
Lu par : Gilbert Bezençon
Durée : 2h. 56min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 65855
Résumé:Roman posthume de François Conod, La Revanche du cheval fou évoque surtout une relation père-fils, dans l’Amérique du XXe siècle…
Lu par : Geneviève Glenck
Durée : 3h. 37min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 65835
Résumé:Passage des cœurs noirs est un roman tranquille, une balade sur les rives boisées, caressées d’ombres douces, d’un amour lumineux. Plusieurs voix se mêlent pour raconter les rêves et les angoisses, les plongées dans le désespoir, la renaissance, aussi, de ceux que les manques blessent. Il y a un peu de mer, pour l’espoir, quelques prés alpins, pour la nostalgie et les tendresses, de l’alcool pour les abysses, des livres, pour les souvenirs et les langueurs. Virgile, porté par un kaléidoscope de figures féminines, aime Heloïse, d’un coup. Il va l’accompagner jusque dans les tréfonds de sa douleur lorsque sa mère meurt, et faire, avec elle, le choix de la vie, qui jusqu’alors l’indifférait. Et puis, il va la perdre, subitement, et tracer, avec leur petite fille, un semblant de route, parsemé de rencontres farfelues, aimantes ou terrifiantes, jusqu’aux bords de la mer Noire, des années plus tard, à la recherche de la paix. Le récit est structuré essentiellement au cœur des émotions et des réflexions intérieures des personnages principaux. On va s’installer avec chacun d’eux dans le wagonnet de leurs montagnes russes personnelles et explorer les instants, d’amour, d’amitié, de confiance, d’éloignement, au gré des ressacs. Finalement, la seule question intéressante et qui traverse tout le livre, c’est, sans dieu ni au-delà, comment vivre avec toutes nos morts…
Lu par : Gilbert Bezençon
Durée : 9h. 24min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 65832
Résumé:Lorsqu’en 2014, Blaise Hofmann est approché pour co-écrire la Fête des Vignerons 2019, il ignore tout de son histoire, de ses mythes, de la ferveur qu’elle exerce sur les gens depuis des siècles. La curiosité l’emporte, le voilà catapulté dans l’univers de la Confrérie des Vignerons. Il invite le lecteur dans les coulisses de la Fête, raconte la gestation de cet événement unique au monde, patrimoine culturel immatériel de l’Unesco, qui n’a lieu que cinq fois par siècle, rassemble 400000 spectateurs, un millier de choristes, des centaines de musiciens, danseurs, gymnastes et 5000 figurants. Pendant quatre ans, Blaise Hofmann sera tour à tour intrigué, amusé, ému, furieux, perdu, passionné, épuisé, émerveillé. On découvre avec lui une communauté pétrie de traditions, des hommes et des femmes amoureux de la nature, de la terre. On suit le cycle des saisons et celui de la vigne. Et on accompagne l’auteur, touché au cœur, qui décide de reprendre une petite vigne familiale
Lu par : Karine Gremaud Mettraux
Durée : 1h. 15min.
Genre littéraire : Poésie
Numéro du livre : 65807
Résumé:Depuis 1797, le temps d’un été par génération, la place du Marché de Vevey accueille la Fête des Vignerons et son spectacle. Voici le livret de l’édition 2019, écrit pour la première fois de son histoire à quatre mains. Au fil des poèmes qui le constituent, on retrouve le cycle des saisons et la terre, les hommes et les femmes qui exercent les travaux de la vigne. À la manière d’une treille, ce texte entremêle le régional et l’universel, le traditionnel et le contemporain, le concret et l’onirique. Un éloge des sens, de la lenteur, du vivre ensemble, de la nature, du « repaysement ».
Lu par : Marie-Christine Mével
Durée : 5h. 3min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 65828
Résumé:Le récit d’Elise est celui d’un long retour à la vie après avoir vécu l’insoutenable, la perte de l’être aimé. Plus rien n’a de sens sans Yves. Pour tenter de le faire vivre encore, Elise plonge dans ses souvenirs et se laisse flotter. Sous les encouragements du Dr Julian Miles, elle commence une lente convalescence et tente de reprendre pied. Touché par la sauvagerie fragile de la jeune femme, il cherche à la revoir. Un nouvel amour pourrait-il sauver Elise d’elle-même ? Cette question s’insinue au fil des pages, et tient le lecteur en haleine dans une atmosphère dense. Les voix de Julian et d’Elise alternent, se complètent, se trahissent parfois, pour dire la douleur de survivre à un grand amour, le désir de connaître l’autre, et l’appel de la vie. La destinée d’Elise s’écoule, court, de plus en plus vite, nous absorbant totalement dans son histoire.
Lu par : Michel Bühler
Durée : 4h. 58min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 65826
Résumé:Un politicien bien ancré à droite me disait l’autre jour, entre condescendance et ironie: «Toi dont les convictions n’ont pas changé depuis notre jeunesse, tu n’en as pas marre d’être éternellement dans le camp des perdants? N’as-tu pas le sentiment de t’être trompé toute ta vie? » Sur le moment, je n’ai pas su quoi rétorquer. À la réflexion, voici ce que j’aurais dû répondre: «La première fois que j’ai manifesté, c’était pour marquer mon opposition à l’intervention américaine au Viêtnam. Tu nous traitais de gauchistes, d’ennemis de l’Occident et de la démocratie. Oserais-tu maintenant soutenir que cette guerre n’était pas une saloperie, inutile et cruelle? Entre nous: j’avais raison. Je me souviens d’un samedi à Kaiseraugst, là où tu voulais implanter une centrale nucléaire, indispensable au pays! Nous étions des milliers à dire non. Tu nous accusais de vouloir mettre à bas l’économie, nous étions de mauvais Suisses, des traîtres à la Patrie! Kaiseraugst ne s’est pas construite. Pourtant le pays n’est pas ruiné. J’avais raison. J’ai témoigné plus tard au procès d’un objecteur de conscience. Pour toi, ces idéalistes préparaient le lit des hordes barbares venues de l’Est, et s’apprêtaient à livrer nos femmes aux violeurs de toutes sortes. Maintenant, l’objection de conscience est admise, les convictions différentes respectées. Désolé mais, là aussi, j’avais raison… …La dernière fois que j’ai rejoint des protestataires, c’était pour suivre un cours de fauchage, pour être prêt au cas où Monsanto et toi-même parveniez à imposer les OGM dans nos champs. Il est un peu tôt pour juger, mais je crois hélas que le temps dira que j’ai eu raison. Cela dit, mon vieux, si tu as besoin de conseils, n’hésite pas à me rappeler!» Michel Bühler
Lu par : Yves Cuendet
Durée : 4h. 31min.
Genre littéraire : Science-fiction
Numéro du livre : 65825
Résumé:En 2040, Foogle rend public l’accès au dossier numérique de tous. La notion de vie privée disparaît, c’est la Grande Lumière. Privés d’intimité, les gens s’isolent. Bientôt, Foogle met sur le marché les premiers androïdes qui feront office de compagnes et de facilitateurs de vie – des Smartphones améliorés, à forme humaine. Les géants du numérique, de la finance, de la pharmaceutique et de l’agroalimentaire fusionnent pour ne former qu’un conglomérat, DEUS, rendant obsolètes les gouvernements. Les divertissements sont omniprésents. Le réchauffement climatique provoque des mouvements de populations inédits. Pour les plus riches, la santé parfaite devient une fin en soi. Trois castes se dessinent : les Élites, 5% de la population, les désignés, 25%, et les inutiles, 70%. En 2050, le narrateur, un désigné, écrivain quinquagénaire né dans les années 1990 qui tente de trouver sa place dans cette première moitié de XXIe siècle en pleine révolution, après des années de dépression et de solitude, tombe fou amoureux de son androïde…
Lu par : Jean Frey
Durée : 3h. 18min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 65823
Résumé:Dans cette troisième enquête, Matteo Di Genaro est de retour à Paris. Le fils de François de Fidos, politicien nationaliste, est assassiné dans un squat de la rue de Rivoli. Entre les milieux d’extrême gauche et les extrêmes d’extrême droite, Matteo di Genaro mène un enquête à décharge: le suspect principal, un jeune Congolais, ayant une tête qui lui revient trop bien. Fidèle à son éthique minimale, Matteo examine la question des liens familiaux et du patrimoine et arrive à des conclusions inattendues, voire, dérangeantes. Écrit dans la veine des romans noirs satiriques, « 1, rue de Rivoli », s’intéresse moins à l’intrigue qu’à une critique sociale, centrée ici sur la problématique du logement et de la spéculation immobilière. S’il prend plaisir à jongler avec les idées et les mots, Di Genaro aime aussi lancer de temps à autre une balle courbe au/à la lecteur/trice, ne serait-ce que pour s’assurer qu’elle lui revienne (la balle, pas la lectrice) et que la liberté d’expression remplisse sa fonction: nous faire réfléchir.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 13h. 17min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 65822
Résumé:Juin 1816. Lord Byron visite le château de Chillon. Dans le souterrain, il entend des voix, rencontre le fantôme d’un captif enchaîné au 16e siècle. Fébrile, inspiré comme jamais, le voyageur anglais compose à Ouchy un poème voué à la célébrité. Son titre ? Le Prisonnier de Chillon. Mais qui est cet homme, victime d’une embuscade et enfermé dans la forteresse en 1530 ? Il s’agit de François Bonivard (1493- 1570), né dans une noble famille savoyarde, élevé comme un chevalier du Moyen Age et prieur d’un riche monastère aux portes de Genève. S’ensuit un conflit avec le duc de Savoie qui cherche à en accaparer le bénéfice. Fuites éperdues, courses poursuites, traques incroyables mais vraies : Bonivard est deux fois rattrapé par les sbires de son ennemi, deux fois incarcéré dans des conditions rocambolesques. Et cela au milieu des bourrasques de la Réforme où s’affrontent durement catholiques et protestants. Au terme de sa captivité, Bonivard s’établit à Genève où il se voit confier par Jean Calvin des recherches historiques. Il rédige alors une œuvre d’une étonnante modernité, censurée illico par le pouvoir. Portrait haut en couleurs d’un grand humaniste devant l’Eternel.
Lu par : Madiana Roy
Durée : 6h. 19min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 65816
Résumé:Edmonton au Canada, Pékin, Kuala Lumpur, Dubaï, Casablanca: un tour du monde en cinq escales, choisies parce qu'elles abritent ces monstres du commerce mondialisé que sont les malls géants. Prétendant transformer la planète en parc d'attractions pour consommateurs manipulés, ces centres commerciaux démesurés sont comme des villes à l'intérieur des villes, avec vocation à absorber la ville réelle. On y vient de loin, on y fait tout, manger, dormir, se divertir, nager, skier, se photographier, acheter, naturellement ; mourir, éventuellement, bien que la seule chose qui ne soit pas prévue, ce sont les cimetières. L'auteure y fait ou y suscite des rencontres, usagers, employés, cadres commerciaux à l'inénarrable discours d'extraterrestres. Elle nous dresse les portraits étonnants des bâtisseurs de ces "meilleurs des mondes" ménageant à la fois le stéréotype (les mêmes marques internationales partout) et l'inattendu, le spectaculaire, l'insensé. Elle promène sur ces immenses miroirs aux alouettes un regard curieux, critique, ironique sans être jamais malveillant, de plus en plus halluciné à mesure qu'elle avance dans son étrange voyage.
Lu par : André Cortessis
Durée : 1h. 44min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 65818
Résumé:Ce qu'on remarque d'abord ce sont les marques de scarifications sur leurs avant-bras...Tous égaux face au désépoir et la rage...
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 6h. 48min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 65814
Résumé:Nous partons virtuellement pour le Massachusetts et voyageons en Russie — Saint-Pétersbourg, Moscou, Kazan, Samara, Taroussa, Ielabouga. Ce septième volume du Manifeste incertain est consacré à deux poètes majeurs : une Américaine du XIXe siècle et une Russe du XXe siècle. Tandis qu'Emily Dickinson reste toute sa vie recluse chez elle, Marina Tsvetaieva, contemporaine de la révolution d'Octobre, s'exile en 1922 à Berlin, puis en Tchécoslovaquie et en banlieue parisienne, avant de retourner en 1939 en Russie, où elle se suicide deux ans plus tard. Deux destins littéraires qui ont survécu à l'indifférence, à l'hostilité, voire à la censure. L'occasion ici d'évoquer la vérité profonde du langage poétique, et son goût d'éternité.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 7h. 29min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 65637
Résumé:Il s’était fait une vie à lui, une vie comme en ont la plupart des gens ; les années avaient filé sans bruit ; les habitudes, les routines donnaient au temps qui passe des allures de ritournelle ; les jours se succédaient, si ressemblants qu’il avait parfois l’impression qu’il n’y avait plus qu’un seul jour. Jusqu’à ce matin d’automne où, venant d’Italie, une lettre lui annonçait la mort de Célia… Alors il retourna dans la vieille maison où, cet été là, il y avait bien longtemps de cela, il avait pu croire un moment à la beauté des choses, aux promesses palpitant dans la lumière du jour… Ces quelques jours en automne, il allait les passer à remettre ses pas dans les pas du jeune homme d’autrefois. Dans le murmure de la fontaine derrière la maison, dans les craquements du vieil escalier, dans les rumeurs du vent froissant le feuillage du grand marronnier, dans les ombres du soir tapies derrière les peupliers de l’allée, partout il retrouvait des échos des jours anciens, le tendre et lumineux sillage de Célia. Par les trouées de la mémoire, il assistait à la remontée des souvenirs, des visages, des vestiges de cet été-là – « l’été de Célia ». Et sa vie peu à peu atteignait à une sorte de grandeur, une espèce d’éternité.