Contenu

Dévotion

Résumé
C’est une histoire d’obsession qui anime Patti Smith, d’obsession créatrice, que l’on retrouve sous différentes formes dans cet ouvrage très personnel. De passage à Paris, l’artiste observe tout et absorbe tout. À la manière d’un journal intime, elle retranscrit ses impressions qui viendront nourrir «Dévotion», la nouvelle qui compose le cœur du livre et lui donne son titre, conte poétique et glaçant qui revisite le Faust de Goethe au féminin. Patti Smith nous offre ici un aperçu émouvant de son processus d’écriture mais aussi une réflexion sur ce qui la pousse à écrire, encore et toujours.
Genre littéraire: Nouvelle
Durée: 2h. 16min.
Édition: Paris, Gallimard, 2018
Numéro du livre: 67614
ISBN: 9782072768057

Documents similaires

Durée : 1h. 25min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 20750
Résumé:Dans ce récit autobiographique bref et lumineux, Patti Smith, qui a été distinguée par le National Book Award, revient sur les moments les plus précieux de son enfance, les convoquant avec un réalisme saisissant qui confine au fantastique. L'auteur mêle l'évocation de la petite fille qu'elle était à des souvenirs à la fois authentiques et imaginaires de sa jeunesse new-yorkaise, passée parmi les cafés de la rue MacDougal. Glaneurs de rêves, dont l'écriture a été achevée le jour du quarante-cinquième anniversaire de Patti Smith, dans le Michigan, a été initialement publié aux États-Unis sous la forme d'un mince volume. Vingt ans plus tard, le texte est réédité et paraît enfin en France dans une version augmentée, complétée de fragments inédits et accompagnée de nouvelles photographies et illustrations.
Durée : 10h. 11min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 17868
Résumé:C'était l'été où Coltrane est mort, l'été de l'amour et des émeutes, l'été où une rencontre fortuite à Brooklyn a guidé deux jeunes gens sur la voie de l'art, de la ténacité et de l'apprentissage. Patti Smith deviendrait poète et performeuse, et Robert Mapplethorpe, au style très provocateur, se dirigerait vers la photographie. Liés par une même innocence et un même enthousiasme, ils traversent la ville de Brooklyn à Coney Island, de la 42e Rue à la célèbre table ronde du Max's Kansas City, où siège la cour d'Andy Warhol. En 1969, le couple élit domicile au Chelsea Hotel et intègre bientôt une communauté de vedettes et d'inconnus, artistes influents de l'époque et marginaux hauts en couleur. C'est une époque d'intense lucidité, les univers de la poésie, du rock and roll, de l'art et du sexe explosent et s'entrechoquent.
Lu par : Sonia Imbert
Durée : 2h. 47min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 68326
Résumé:Hugo Boris vient de passer sa ceinture noire de karaté lorsqu'il fait face à une altercation dans le RER. Sidéré, incapable d'intervenir, il se contente de tirer la sonnette d'alarme. L'épisode révèle une peur profonde, mélange d'impuissance et de timidité au quotidien. Trait de caractère personnel ou difficulté universelle à affronter l'autre en société ? Ce manque de courage l'obsède. Sa femme lui suggère de " se faire casser la gueule une bonne fois pour toutes " pour l'exorciser. Mais Hugo Boris est écrivain, alors, pendant quinze ans, il consigne sur le vif ces situations d'effroi dans les transports en commun. Il peint aussi le ravissement d'une rencontre, l'humanité d'un dialogue, l'humour d'un échange imprévu. A travers ces miscellanées heureuses ou tragiques, il décrypte une mythologie contemporaine, celle du métro et du RER, et cherche à appréhender ses craintes, à la maîtriser par la distance, la littérature ou...la lecture de Dragon Magazine ! Il tente aussi de conjurer sa peur en guettant le courage des autres sous toutes ses formes, profondément admiratif de tous ceux qui parviennent à intervenir lorsqu'une situation les interpelle, les sollicite, exige une prise de parole, un geste. Il dessine un hommage à tous ceux qu'il a vu avoir, sous ses yeux, le cran qui lui manquait. Et se demande si le courage est contagieux.
Lu par : Arantza Urrejola
Durée : 8h. 55min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 23958
Résumé:Comme dans le recueil précédent, Déjeuner de famille, on retrouve dans Le ver dans la pomme le mal-être dont souffrent presque tous les personnages de Cheever, la quête de quelque chose qu'ils ne savent nommer mais dont l'absence leur est insupportable. Cheever révèle les secrets de famille derrière les façades mais il le fait toujours avec humour et fantaisie (Le jour où le cochon est tombé dans le puits), de temps à autre sur un ton loufoque et touchant, mais toujours avec une grande empathie pour ses personnages, comme dans La duchesse.
Durée : 10h. 11min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 72826
Résumé:Dix nouvelles relatant les doutes, les désarrois et la solitude d'Américains et d'Irlandais résidant à Dublin, à Paris, à New York ou dans le Michigan, tels que Jimmy Green, agressé à la sortie d'un bar la nuit de l'élection de Bill Clinton ou Peter Boyle, qui doit se réconcilier avec sa fille à la suite du décès de son épouse.
Lu par :
Durée : 8h. 51min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 22584
Résumé:Bienvenue en Amérique ! Bienvenue dans la banlieue chic de Shady Hill ! Où tout le monde déteste sans doute son voisin, où l'on est jugé à la tenue de son jardin, où les mots demeurent désespérément lisses, où les femmes feignent d'avoir des amants de peur de passer pour trop âgées... John Cheever, fabuleux chroniqueur, dans ces nouvelles qu'il écrivit durant de nombreuses années pour le New Yorker, décrit avec cynisme et brio cette société de la haute bourgeoisie états-unienne, dont les mondanités masquent tout juste l'état déliquescent et pervers.
Lu par : Gérard Pliquet
Durée : 6h. 49min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 24461
Résumé:Dans l’ombre de ses héroïnes, la conteuse veille à nous prendre au piège, au hasard des époques et des lieux, de la petite ville pas si tranquille de Templeton au huis clos angoissant d’une ferme française sous l’Occupation. Et l’on traverse ce livre comme on explore une maison inconnue, où chaque pièce recèle un nouveau mystère, chaque histoire une autre demeure. Quelques pages déroulent parfois une vie entière, retraçant les occasions manquées, les regrets des vieux jours que les flammes anciennes ne réchauffent plus ; des enfances passent sous la plume, les rêves d’une fillette qui voulait devenir majorette, les complexes d’une lycéenne trop ronde ; ou juste un épisode, une amitié vampirisante, un accident, l’être aimé qu’on n’a pas pu sauver, une inconnue traversant d’autres vies sans qu’on saisisse son mystère. Creuset d’inventions et de trouvailles, ces Fugues sont une symphonie, un chœur d’une rare puissance.
Lu par : Claude Fissé
Durée : 7h. 44min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 12993
Résumé:De 1853 à 1854, Melville, en proie à une profonde crise qui l'empêche de s'atteler à une oeuvre de longue haleine, fait paraître une douzaine de nouvelles dans des magazines. Rédigés à la même époque que Bartleby, les contes qui composent Le Paradis des célibataires en constituent le pendant enjoué. Jamais Melville ne s'est montré aussi libre que dans ces récits. Une étonnante allégresse les traverse, comme si l'auteur avait voulu se décharger un instant du poids du destin qui pèse habituellement sur ses personnages. Le Paradis des célibataires existe bel et bien ; il tient à la fois du club anglais et de l'ordre des Templiers. On peut y croiser le Dr Johnson et Charles Lamb. Ici, le rêve imbibe peu à peu la réalité, le fantastique fissure le quotidien et le lecteur se retrouve entraîné dans un univers parallèle, à l'imperceptible étrangeté...
Lu par : Michèle Quellet
Durée : 5h. 10min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 13423
Résumé:Parues entre 1909 et 1937, ces histoires de fantômes ont le charme de ces textes anciens dans lesquels sont dépeints des lieux, maisons, pièces où l'anormal se glisse subtilement, insidieusement. L'auteur n'y recherche pas la frayeur à tout prix, mais cisèle des histoires simples où le mystère plante sa griffe en douceur...
Lu par :
Durée : 9h. 5min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 21930
Résumé:" Trois nouvelles. Des personnages qui n'ont rien de commun. Des copains de campus devenus sages volant au secours d'un des leurs dont l'enragement terroriste ne s'est pas élimé. Une femme mûre qui ne veut simplement que s'évader de sa vie pour en retrouver la source. Un grand diable d'homme des bois qui a retrouvé un chef indien en plongée et veut l'enterrer dans le cimetière caché de ses ancêtres dont une accorte ethnologue traque le passé à travers lui... Que ses personnages aient quitté les bois pour la civilisation, les nostalgies de jeunesse, les fidélités qu'on se doit à soi-même, Jim Harrison leur garde leur sève, leurs élans et écrit l'un des plus beaux livres depuis Légendes d'automne.
Durée : 2h. 25min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 14625
Résumé:Présentation de l'éditeur : Au centre des plus célèbres nouvelles de William Faulkner, trois portraits de femmes denses et profonds : la tragique Miss Emily, cloîtrée dans sa maison comme dans ses souvenirs ; Minnie Cooper, vieille fille tourmentée par l'indifférence des hommes jusqu'au meurtre, et Nancy, la blanchisseuse noire abandonnée par son mari, dont le jeune Quentin raconte les peurs et les superstitions.
Durée : 5h. 2min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 29978
Résumé:Les douze nouvelles de ce recueil sont des portraits de désespoir rural, de vies oblitérées par la misère, le manque d'éducation, la drogue. Situées dans le décor sauvage et somptueux des Appalaches déjà rencontré dans les romans de Rash, elles se déroulent entre l'époque de la guerre de Sécession et nos jours, et décrivent avec une compassion résignée et lucide de pathétiques actes de survie, des trahisons, une violence quotidienne banalisée par la pauvreté, le mal que l'on peut faire à ceux que l'on aime sous couvert de bonnes intentions. Un malheureux vole des décorations dans des sépultures de confédérés, un homme est emprisonné pour avoir cédé à ce que les gens de la ville appellent la superstition, un vieillard innocent subit la loi d'un shérif dépourvu du moindre bon sens, un enfant est sacrifié par ses parents au culte de la méthadone... Entre le minimalisme de Raymond Carver et le gothique de William Faulkner, Ron Rash écrit une prose d'une noirceur poétique, laissant par instants entrevoir un éclair d'humanité chez les plus endurcis.