Recherche par genre: Essai/chronique/langage
966 résultats. Page 19 sur 49.
Lu par : Françoise Golaz
Durée : 1h. 50min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 67562
Résumé:Des histoire brèves, des réflexions...
Lu par : Cyrille Caille
Durée : 9h.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 67539
Résumé:Les expressions apparaissent ici et là comme des champignons qui essaiment, évoluent, disparaissent ou ressurgissent parfois longtemps après. Elles naissent dans différentes couches sociales, mais pour ce qui est de leur sens – on aime bien comprendre ce que dit l'autre –, les différences s'estompent rapidement et les expressions finissent presque toujours par avoir leur équivalent dans une autre langue. Ce livre tente de recenser les expressions et leurs équivalents dans une quinzaine de langues. Environ 300 «contextes» placés sous des «étiquettes» pouvant englober diverses nuances.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 2h. 48min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 67166
Résumé:"Qui prête attention aux bonnes manières mais rejette le mensonge ressemble à un homme qui s'habille à la mode mais n'a pas une chemise à se mettre". Voici un ouvrage d'un genre nouveau, dans lequel Walter Benjamin pratique le collage à la manière de ces amoureux des télescopages poétiques que furent Dada et les surréalistes. Rue à sens unique se compose de notes autobiographiques, de souvenirs d'enfance, d'aphorismes, de scènes de la vie urbaine, de considérations acérées sur l'état du monde, et de l'Allemagne en particulier, mais aussi de réflexions sur l'écriture elle-même, sur la graphologie.
Lu par : Dominique Destrée
Durée : 10h. 17min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 67274
Résumé:Ce livre est d'abord une passionnante biographie : celle d'Henri Veyrier, soldeur, libraire et éditeur dans la seconde moitié du vingtième siècle. Cette biographie conduit les auteurs à s'interroger sur le sens de la création littéraire et son rôle dans les bouleversements qui ont secoué le siècle précédent. Ils proposent une sorte d'autopsie de la nature du livre et de l'édition ; puis en inventorient les avatars. Ce qui les amène à poser la question d'une disparition prochaine de son support papier qui ne sera peut-être plus nécessaire pour transmettre l'information ou la connaissance : son éventuelle disparition laisserait alors la place libre à une agora virtuelle, un espace de partage tel que cela se fit à l'aube de notre civilisation occidentale. Les sept parties que contient ce livre/papier, puisque c'en est encore un, comportent plusieurs facettes, partant d'un prisme plus proche de nous, pour tenter d'en concevoir de plus étendus, s'agissant en quelque sorte de déchiffrer les microcosmes afin de dévoiler le macrocosme, car l'oeuvre que contient le livre dans son acception est un démiurge.
Lu par : Brigitte Cacheux
Durée : 6h. 53min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 67184
Résumé:A force de le lire et de l'entendre, cela semble admis : la langue française serait en péril. Diverses menaces contribueraient a la dégrader : les argots, les anglicismes, les barbarismes, le langage SMS, le politiquement correct, etc. De fait, défendre la langue est devenu un prétexte facilement recevable pour tempêter contre la société contemporaine (forcément décadente). Mais qu'est-ce donc qu'aimer la langue française ? C'est passer du temps à lire, parler, écrire et surtout s'interroger : sur la langue, mais aussi sur les discours qui la concernent et sur ceux qui sont tenus en son nom. Le français n'est pas figé, il a une histoire, qui continue a s'écrire. Si la langue est un dispositif de maintien de l'ordre social, elle est aussi une construction politique qu'il est possible de se réapproprier. Entrons ensemble dans l'histoire sociopolitique du français et dans les débats citoyens qui y ont trait ! Ce sera l'occasion de découvrir les liens subtils entre langue, politique et société. De voir qu'on peut à la fois aimer le français, sa richesse, sa complexité et son histoire, et avoir confiance dans sa vitalité, sans se complaire dans la nostalgie d'un passé mythique. Avoir l'ambition de se saisir de la langue française est une démarche exigeante, mais c'est une exigence joyeuse. Alors n'ayons pas peur de le proclamer : le français est à nous !
Lu par : Thérèse Proust
Durée : 25h. 11min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 67229
Résumé:Qualifié à sa mort, en 2014, de « grand fauve de l’édition », Jean- Jacques Pauvert, l’éditeur de Sade et d’Histoire d’O, est souvent vu comme un franc-tireur sulfureux. Cette image est un cliché. D’abord parce que Pauvert ne s’est jamais limité à la littérature érotique, construisant un catalogue original et d’une qualité rare. Ensuite parce qu’il n’a jamais cessé de ferrailler contre la censure pour le grand bien de tous. Et qu’enfin, éditeur à vingt ans, il restera plutôt, avec quelques autres, l’incarnation de l’éditeur indépendant. À partir de précieux fonds d’archives publics et privés et d’échanges avec les grands acteurs de la geste pauvertienne, l’auteure éclaire sous son vrai jour l’itinéraire plein de panache d’un éditeur au non-conformisme assumé, devenu sur le tard écrivain érudit.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 8h. 41min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 67122
Résumé:Mikhaïl Chichkine, qui s’était donné pour mission d’adapter le modernisme « à la Joyce » aux lettres russes, se révèle ici au lecteur dans une simplicité et une intimité nouvelles. Qu’il évoque les relations entre la Suisse et la Russie, l’importance du mot ou le destin de l’écrivain, ses textes sont émaillés de détails biographiques qui leur confèrent la saveur toute personnelle du souvenir. Le texte sur Robert Walser, auquel il voue une grande admiration, est un chef-d’œuvre : c’est, selon Paul Nizon, l’hommage éblouissant d’un écrivain à un autre écrivain. Une enfance soviétique, une jeunesse rebelle, la haine de la violence ordinaire, l’appel de la littérature, l’exil, qui lui fit craindre de perdre sa langue maternelle, puis le rapprocha de « sa » langue d’écrivain et de la littérature russe : on trouve, dans ce recueil, le « code » de tous les livres de Mikhaïl Chichkine, ses sources d’inspiration autant que ses obsessions.
Lu par : Clélia Strambo
Durée : 3h. 26min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 67104
Résumé:"Je ne m'étais jamais mise auparavant dans les conditions d'écrire par obligation" , confie Elena Ferrante en ouverture de ce recueil. La romancière, dont l'identité n'a jamais été révélée, se dévoile à travers ces cinquante et une chroniques, publiées de façon hebdomadaire dans le Guardian, en 2018. Evoquant tour à tour la société, la politique, l'écriture, le cinéma, la ville, Elena Ferrante parle de son rapport au monde, et nous invite à repenser le nôtre. Son introspection touche à l'universel lorsqu'elle réfléchit aux liens familiaux, amicaux, à la maternité, toujours attentive à affirmer la puissance du féminin.
Lu par : Christophe Grauwin
Durée : 7h. 7min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 67768
Résumé:Repenser la religion, aujourd’hui. Ce livre varie sur les deux origines du mot religion, l’une probable, l’autre usuelle : relire et relier. Il ne cesse, en effet, de relire les textes sacrés tout en cheminant le long des mille et une voies qui tissent le réseau global de nos vies, de nos actes, de nos pensées, de nos cultures. En cela, il conclut quelques décennies d’efforts consacrés à lier toutes opérations de synthèse. À l’âge analytique – celui des divisions, décompositions, destructions, y compris celle de notre planète – succède celui de la synthèse et de la reconstruction. Nos problèmes contemporains ne peuvent trouver que des solutions globales.
Lu par : Annie Saby Aguila
Durée : 4h. 28min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 67646
Résumé:Une angoisse nous hante : être en retard. Nous vivons notre vie quotidienne, notre travail, l’éducation de nos enfants, et même nos vacances dans une telle crainte du retard que nous finissons par être en avance sur tout, par tout anticiper. Nous avons perdu le sentiment du temps, et avec celui-ci le sentiment de notre existence. Être en retard, c’est faire l’école buissonnière, prendre des chemins de traverse, ne pas aller droit au but, c’est introduire d’infimes variations qui peuvent faire dérailler les rouages bien huilés de nos vies trop machinales. C’est finalement vivre. Face aux valeurs dominantes de nos sociétés modernes – fluidité, flexibilité, urgence et vitesse – et aux pathologies qui en découlent, le retard, un « laps » de temps qui nous permet de ressaisir notre condition temporelle, devient une véritable stratégie de résistance.
Lu par : Carole Beuron
Durée : 1h. 54min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 67652
Résumé:Essai sur la vision du monde actuel dans l'esprit humain. Auparavent, l'histoire guidait la pensée, les espérances et les peurs. Aujourd'hui, l'angoisse écologique amène un nouvel oeil sur notre civilisation. L'auteur analyse alors la lutte de l'esprit dans ce nouveau jour, ce siècle vert.
Lu par : Patrick Langlois
Durée : 7h. 21min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 67602
Résumé:Douze essais autobiographiques dans lesquels l'écrivain japonais dévoile les ficelles de ses créations, s'interroge sur l'avenir du livre ou prodigue des conseils aux auteurs en herbe. "Ecrire un roman n'est pas très difficile. Ecrire un roman magnifique n'est pas non plus si difficile. Je ne prétends pas que c'est simple, mais ce n'est pas non plus impossible. Ce qui est particulièrement ardu, en revanche, c'est d'écrire des romans encore et encore, sur une longue durée. Tout le monde n'en est pas capable. Comme je l'ai déjà dit, il faut disposer d'une capacité particulière, qui est certainement un peu différente du simple " talent ". Bon, mais comment savoir si l'on possède cette aptitude ? Voici la réponse : sautez dans l'eau et voyez si vous nagez ou si vous coulez. Une façon de parler rude, certes, mais au fond, la vie, c'est comme ça. Par ailleurs, rien n'empêche ceux qui n'ont pas besoin d'écrire de roman, (ou qui préfèrent ne pas en écrire) de mener une vie sage et parfaitement valable. Et ceux qui veulent écrire, qui ne peuvent supporter de ne pas écrire, ceux-là écriront des romans. Et continueront à écrire. En tant que romancier, je les accueille bien volontiers. Bienvenue sur le ring !"
Lu par : Maryline Kaim
Durée : 5h. 26min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 67660
Résumé:Faulkner à cheval, Conrad à terre, Isak Dinesen et la vieillesse, Joyce et ses gestes, Stevenson parmi les bandits, Conan Doyle devant des femmes, Wilde en prison, Tourgueniev, Mann, Lampedusa, Rilke, Nabokov, Madame du Deffand, Rimbaud, Henry James, le grand Laurence Sterne... Jusqu'à vingt génies de la littérature sont ressuscités dans ces biographies brèves et inhabituelles, qui se lisent comme de petites nouvelles grâce à la précision, la vivacité et l'élégance de la prose de Javier Marías. Tous ces classiques sont traités ici comme des personnages de fiction, avec un humour et avec une ironie non dénués d'ambiguïté ni de profondeur. Le volume est complété par six portraits de femmes fugitives ou femmes en fuite, dépeintes avec autant d'intensité que de minutie. Au fil des pages, ces vingt-six portraits brefs et irrévérencieux de grands écrivains deviennent l'invitation la plus amusante, mélancolique et fascinante à les lire ou les relire.
Lu par : Carole Beuron
Durée : 5h. 46min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 67771
Résumé:Dans ce livre, Neil Postam propose d’analyser la place dominante qu’a pris le divertissement dans l’espace public et l’impact des médias sur une société contemporaine vouée à la distraction. Refusant les thèses de la manipulation, il montre que les médias, et en particulier la télévision, agissent moins en fonction des contenus qu’ils transmettent qu’à travers la forme de cette transmission : celle de programmes dont le rôle essentiel est le divertissement. Comparant les deux sinistres prophéties de 1984 d’Orwell et du Meilleur des mondes d’Huxley, Postman expose comment nous en venons à adorer les technologies qui détruisent notre capacité de penser.
Lu par : Catherine Lassalle
Durée : 3h. 15min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 67641
Résumé:Cet essai, consacré à Sade, examine les facettes de la vie et de l'oeuvre de l'homme de lettres longtemps controversé. G. Macé présente le marquis de Sade comme un précurseur de l'anthropologie et met en avant sa curiosité insatiable, en ce qu'il a comparé les croyances et les coutumes de tous les peuples, sans préjugés, et en alliant la sexualité à un athéisme radical.
Lu par : Marie Coeugnet
Durée : 16h. 35min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 67607
Résumé:Un recueil réunissant les essais que l'auteur américain a consacrés au métier d'écrivain et à son rapport à la littérature. Il présente les coulisses de son travail, évoque les controverses suscitées par ses romans et raconte des anecdotes personnelles.
Lu par : Clélia Strambo
Durée : 5h. 44min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 66950
Résumé:Les plus belles histoires d’amour de l’Antiquité. Du ciel à la terre, de Zeus à César Les émotions ont-elles une histoire ? L’amour est-il un sentiment immuable ? Pour y répondre, Eva Cantarella nous invite à revenir vers les Grecs et les Romains, nos ancêtres à la fois proches et lointains. Cette pittoresque peinture des mœurs des Anciens fait renaître les amoureux les plus célèbres de la mythologie grecque, Orphée et Eurydice, Ariane et Thésée, Médée et Jason, sans oublier les innombrables aventures extraconjugales de Zeus, le premier prédateur sexuel. Elle nous donne aussi l’occasion de partager l’intimité de personnages tout aussi illustres mais bien réels, qui ont laissé leur empreinte dans l’histoire romaine : Caton et Marcia, Lucrèce et Collatin, Livie et Auguste, sans compter César, le séducteur par excellence, « le mari de toutes les femmes et la femme de tous les maris ». À la lumière du mythe et de l’histoire, Eva Cantarella souligne les similitudes mais aussi les différences dans la manière de concevoir et de vivre, d’une société à l’autre et de l’Antiquité à nos jours, un sentiment aussi complexe que l’amour.
Lu par : Madiana Roy
Durée : 2h. 1min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 66917
Résumé:A 97 ans, la mère de l'auteur annonce qu'elle va mettre fin à ses jours. La date et l'heure sont fixées. Pendant les quinze jours qui précèdent cette mort programmée, l'auteur adresse une lettre quotidienne à son père, pasteur décédé six ans plus tôt. Né à Genève et de tradition calviniste, ce père admet volontiers qu'on peut perdre la foi, mais moins volontiers qu'on manque de réponse face au scandale de la mort. Dans l'abondante littérature pastorale depuis Gide, la figure du pasteur est celle d'un être tourmenté et peu sympathique. L'auteur rend hommage à son père pour avoir su exercer un ministère si différent. Ainsi, la culture calviniste qu'il lui a transmise apparaît pour le fils comme l'apprentissage en douceur d'un monde sans Dieu ni Maître.
Lu par : Marie-Christine Mével
Durée : 2h. 42min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 66910
Résumé:Dans le sillage des Pensées de Pascal citées en exergue, Bleuets est un objet hybride quelque part entre l’essai, le récit, le poème. Deux cent quarante fragments composent cette méditation poétique, intime et obsessionnelle autour d’une couleur, le bleu. Le deuil, le sentiment amoureux, la mélancolie sont autant de thèmes chers à Maggie Nelson ici abordés dans une maïeutique convoquant l’art et la beauté entre deux digressions introspectives ou savantes, des fantasmes de l’auteure à des approfondissements autour de la pensée de Platon ou de Goethe, en passant par l’oeuvre d’un Warhol ou d’un Klein ou la musique de Leonard Cohen. Laissons-nous séduire par cette déclaration d’amour fou à une couleur, un livre à ranger précieusement entre les Fragments d’un discours amoureux de Roland Barthes et Notre besoin de consolation est impossible à rassasier de Stig Dagerman. « Et si je commençais en disant que je suis tombée amoureuse d’une couleur. Et si je le racontais comme une confession ; et si je déchiquetais ma serviette en papier pendant que nous discutons. C’est venu petit à petit. Par estime, affinité. Jusqu’au jour où (les yeux rivés sur une tasse vide, le fond taché par un excrément brun et délicat enroulé sur lui-même pareil un hippocampe), je ne sais comment, ça a pris un tour personnel. »
Lu par : Laurent Oberson
Durée : 10h. 15min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 66867
Résumé:L'Enfantin nous invite à partir, à créer ou à trouver une écriture qui restitue la saveur et, parfois, la douleur des premières fois. Quels liens notre imaginaire tisse-t-il entre les enfants et les morts ? D'où vient la familiarité de l'enfant avec l'animal ou le monstrueux ? Qu'est-ce que la haine des enfants ? Quelle part d'enfance se tient derrière le geste de l'artiste ? Autant de questions que la modernité soulève en réévaluant la place sociale et symbolique de l'enfance. Obscure, radieuse, maltraitée ou perdue, l'enfance traverse l'oeuvre romanesque de Pierre Péju. C'est l'inquiétante familiarité de cet âge que l'auteur, image par image, pli selon pli, tente ici de révéler. En faisant alterner récits intimes et lectures des grands textes littéraires et philosophiques (Bachelard, Benjamin, Lévi-Strauss, Deleuze, Nabokov, Sarraute, Kafka), il esquisse par touches successives la notion d'Enfantin