Contenu

Au commencement était l'écoute

Résumé
Depuis leurs débuts, les réseaux sociaux portent une promesse de liberté et d'épanouissement. Pourtant, ils sont peu à peu devenus le théâtre de nouvelles formes d'oppression et d'aliénation : on s'exprime avant de penser, on " se fait plaisir " plutôt que d'écouter et comprendre, on assène, on insulte, on menace... avec – et c'est le vrai péril – des effets de contagion dans les autres arènes publiques. Comment lutter contre cette fièvre des réseaux (a)sociaux qui finit par tout contaminer, médias compris ? Que faire de cette avalanche de news où se mêlent constamment empathie et violence ? Comment en finir avec cette "société du défouloir" qui est aujourd'hui la nôtre ? Pour Sibyle Veil, il faut revenir à la "société de l'écoute" plébiscitée par le philosophe allemand Hartmut Rosa. Ecoute pour sortir de sa bulle numérique, de sa zone de confort. Ecoute d'histoires, écoute de ses proches, écoute de ses opposants, écoute de la société et de ses convulsions... Car l'écoute oblige à développer des qualités d'abstraction et d'inhibition qui sont les étapes indispensables à la réflexion, à la prise de décision et au progrès humain. Les citoyens ont besoin de se sentir respectés et entendus, pas uniquement lorsqu'ils crient et manifestent. Face à la montée des colères, nous avons un choix existentiel à faire pour notre avenir, notre démocratie : le chaos ou l'écoute.
Durée: 3h. 46min.
Édition: Paris, Eds de l'Observatoire, 2023
Numéro du livre: 80626
ISBN: 9791032931561
CDU: 316.77

Documents similaires

Durée : 1h. 10min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 17428
Résumé:
Durée : 2h. 37min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 15622
Résumé:L'avenir est aux créateurs, à tous ceux, scientifiques, ingénieurs, artistes, entrepreneurs, politiques qui savent résister à la douceur des habitudes, à la nécessité des routines, au confort des ressources acquises et qui prônent l'interdisciplinarité, le doute, l'ouverture, le mélange des approches et des cultures : pour inventer.
Lu par : Marianne Pernet
Durée : 6h. 42min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 17160
Résumé:"Quand il ne peut plus lutter contre le vent et la mer pour poursuivre sa route, il y a deux allures que peut encore prendre un voilier : la cape (le foc bordé à contre et la barre dessous) le soumet à la dérive du vent et de la mer, et la fuite devant la tempête en épaulant la lame sur l'arrière avec un minimum de toile. La fuite reste souvent, loin des côtes, la seule façon de sauver le bateau et son équipage. Elle permet aussi de découvrir des rivages inconnus qui surgiront à l'horizon des calmes retrouvés. Rivages inconnus qu'ignoreront toujours ceux qui ont la chance apparente de pouvoir suivre la route des cargos et des tankers, la route sans imprévu imposée par les compagnies de transport maritime."
Lu par : Josette Berclaz
Durée : 13h. 8min.
Genre littéraire : Psychologie/médecine
Numéro du livre : 16976
Résumé:L'observation du comportement des animaux, de la manière dont ils manifestent leurs souffrances psychiques, pose d'étonnantes questions et nous oblige à remettre en cause nos plus belles certitudes, L'homme possède pour s'exprimer bien d'autre moyens que la parole, son histoire s'articule à sa biologie, son équipement génétique participe à ses constructions sociales. Tandis que le zoologue montre que le singe figé dans son isolement recommence à vivre depuis qu'on lui a offert un leurre sur lequel il fixe son affection, que la paralysie hystérique du chien a disparu depuis que ses maîtres le caressent, le psychologue tente d'établir un lien avec l'enfant abandonné qui se laisse mourir de faim parce qu'il n'a rencontré personne à aimer.
Lu par : Florence Bourqui
Durée : 47min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 78465
Résumé:Lorsqu'on observe le fonctionnement de la justice de plus près, certaines inégalités sautent aux yeux. Que l'on soit riche ou pauvre, noir ou blanc, homme ou femme, chômeur ou chef d'entreprise, français ou étranger, les chances de se retrouver un jour devant un tribunal et les réponses pénales ne sont pas les mêmes. Basile de Bure s'est retrouvé plongé au coeur de la machine judiciaire au contact des condamnés. Il a pu constater les dysfonctionnements d'une institution qui peine à se remettre en question.
Lu par : Francine Crettaz
Durée : 8h. 12min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 77884
Résumé:Dans un captivant voyage de l'aube de l'humanité à nos jours, l'économiste et penseur Oded Galor s'attaque à deux des grands mystères de l'humanité : pourquoi l'espèce humaine a-t-elle surpassé toutes les autres ? Quelles sont les causes ultimes des inégalités entre les peuples et comment les résorber ? Première partie du voyage : depuis l'émergence d'Homo sapiens en tant qu'espèce distincte il y a environ 300 000 ans, le niveau de vie de l'humanité, proche de la survie, n'a guère varié à travers le monde et les époques. Mais, de façon étonnante, au cours des tout derniers siècles, l'humanité a connu, presque du jour au lendemain, une amélioration spectaculaire et sans précédent de ses conditions de vie. Comment expliquer cet incroyable bond en avant ? Elucider ce " mystère de la croissance " permet de s'attaquer, dans la deuxième partie du voyage, au " mystère des inégalités ", aux sources des différences de développement entre les sociétés, et aux immenses écarts de richesse entre les nations advenus dans les deux derniers siècles. Les facteurs profonds qui sous-tendent ces inégalités mondiales nous amènent à inverser le cours du voyage et à remonter par grandes étapes dans l'histoire, pour finalement revenir là où tout a commencé : l'exode d'Homo sapiens depuis l'Afrique, il y a des dizaines de milliers d'années. Alors que nous sommes confrontés à une crise écologique sans précédent, Le Voyage de l'humanité est un livre de vérités urgentes à dire, à la fois profondes et positives : l'éducation, la tolérance et l'égalité des sexes sont les clés de l'épanouissement de notre espèce dans les décennies et les siècles à venir.
Durée : 15h. 44min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 26452
Résumé:La porte ! Combien de fois ne l'avons-nous pas dit ou entendu et combien de fois la passons-nous par jour ? Savons-nous vraiment ce qu'est une porte et jusqu'où elle nous mène ? Tout le monde s'accordera pour reconnaître que dans sa définition même elle implique l'existence d'un "dehors" et d'un "dedans", de l'ouvert et du fermé, du bien-être et du danger, et que toute porte utilisée déclenche une philosophie du monde. Des Magdaléniens à nos portes actuelles nous n'avons cessé de la réinventer et de l'utiliser pour des causes différentes au point que l'on peut se demander quelle folie nous a pris pour rendre cette barrière à la fois si simple et si complexe. Les portes antiques ont définitivement marqué nos imaginaires, tout comme les ponts-levis du Moyen Âge. Les portes c'est aussi l'incroyable étiquette de la Cour, les octrois, les frontières, tout ce qui nous empêche et nous régule, sans compter les hommes qui les tiennent : Suisses, portiers, concierges, domestiques, mais aussi le décorum, les pompes mortuaires et les terribles portes de prison. Aujourd'hui fini les gonds, et à nos portes rivalisent désormais codes et cambrioles. Par leur essence même, portes, passages et seuils expriment les cultures : c'est ainsi qu'en Afrique les Jnouns font concurrence à Eshou et que les serrures dogons reflètent encore l'âme de leurs maîtres, que la Chine oriente toujours ses portes en s'occupant du Ciel alors que le Japon les construit en papier. En Océanie ce sont surtout les tabous qui gardent les portes pendant qu'en Amérique au-delà des malocas, des tipis et des iglous, elles sont devenues héroïnes de feuilletons télévisés.
Lu par : Dorys Pong
Durée : 4h. 5min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 12967
Résumé:« Si l'on se passionne tant pour cette histoire de pieds, de têtes, de torses, de buts, ce n'est pas seulement en raison de ses propriétés scéniques, de ses ressorts pathétiques, mais parce qu'elle met à nu, à la façon d'un drame caricatural, l'horizon symbolique de nos sociétés. » (C. B.) Pourquoi un match de football est-il aussi captivant à regarder qu'intéressant à commenter ? Ce qui se passe dans les gradins n'est-il pas aussi important que ce qui se déroule sur le terrain ? Ce divertissement apparemment « futile » met en scène des valeurs fondamentales et des enjeux majeurs de notre société : la place du mérite, de la chance, de la solidarité, de la justice sur le chemin de la réussite, la construction et la représentation des identités sexuelles, les processus d'indentification collective, le statut des émotions aujourd'hui. À partir d'enquêtes effectuées en France, en Italie et en Iran, Christian Bromberger, ethnologue, livre une réflexion originale et inattendue sur l'univers du football.
Lu par : Daniel Fleiria
Durée : 1h. 37min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 71143
Résumé:« Je pense que la leçon qui émerge de la situation moderne, c’est la morale, la complémentarité : c’est le fait que nous devons passer d’un équilibre avec le milieu qui, dans le passé, nous était imposé, donc qui n’avait pas à être conscient, à un équilibre dont nous devenons responsables, et qui doit être conscient. On n’est que par rapport à ce qui n’est pas soi, toujours en tension avec quelque chose. Les protecteurs de la nature maintenant spéculent beaucoup sur une impossibilité, et un désastre de la civilisation. Quant à moi, je préférerais que la civilisation s’ordonne le plus harmonieusement possible, parce qu’à ce moment-là, elle aurait d’autant plus besoin de la nature, et elle y trouverait sa raison d’être. Au moment où il n’y aurait plus de contraintes physiques, il faudrait trouver une détermination psychique, éthique, morale, esthétique, et à ce moment-là on ne peut la découvrir que dans l’autre, c’est-à-dire dans la nature parce qu’on ne peut pas trouver une détermination en soi.» Robert Hainard, naturaliste, écologiste et artiste suisse nous invite ici à découvrir sa vie, son travail sa passion, son œuvre.
Durée : 7h. 54min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 67651
Résumé:Certaines affaires disparaissent aussi vite qu’elles ont surgi dans l’actualité, d’autres font vaciller les fondements de la République et deviennent des scandales d’État. Dix de ces affaires sont racontées dans ce livre : comment la femme d’un futur président a été odieusement salie comment une opération immobilière s’est scellée par la mort mystérieuse d’un ministre,... Entre intrigues, corruption, et ambition, ces affaires révèlent qu’en politique, tous les coups sont permis : manipulation, complot, trahison. Et dans la course effrénée au pouvoir, rien ni personne n’est épargné.
Lu par : Manon
Durée : 4h. 38min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 32497
Résumé:Lu par Manon Ancien haut responsable de la Société Générale, l'auteur décrit ici le projet de Ryad Boulanouar, concepteur de la carte Moneo, de créer une nouvelle banque éthique, simple d'utilisation et aux frais bancaires réduits. ©Electre 2016
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 7h. 51min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 20111
Résumé:Prétendument réconciliés par une Paix perpétuelle signée en 1516, Français et Suisses persistent à se crêper le chignon à la manière de ces vieux amants qui se mordent par passion ou dépit. Quoi de plus normal! Il leur suffit d'ouvrir le clapet pour s'apercevoir qu'ils ne sont pas sortis du même moule et vérifier qu'ils brassent des conceptions existentielles discordantes. Pour la plupart des Français, la Suisse reste un propret paradis fiscal alpicole peuplé d'horlogers, de chocolatiers et de vachers à l'élocution engourdie, régentés par des banquiers rapaces. Quant aux Suisses, ils ont quelques idées bien arrêtées sur la France: un pays hypercentralisé et fauché où le travail est dénigré, l'entreprise contrariée et les riches - même méritants - discriminés. Les Français ne sont pas Suisses est une piquante déambulation franco-suisse parfois débridée, souvent caustique qui aura peut-être le mérite de caresser ce que Suisses et Français défrichent en commun: le sens de l'humour et de l'autodérision.