Contenu

Péquenaude

Résumé
Des textes poétiques ou narratifs et d'autres plus réflexifs autour de thèmes tels que la ruralité, l'héritage de la paysannerie, l'industrialisation, la relation au vivant, les traditions, la langue ou encore les questions de classe.
Genre littéraire: Essai/chronique/langage
Durée: 1h. 53min.
Édition: Paris, Cambourakis, 2024
Numéro du livre: 79238
ISBN: 9782366249170
Collection(s): Sorcières

Documents similaires

Durée : 3h. 4min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 80397
Résumé:Une bande de filles ordinaires décide un jour de reprendre ensemble le contrôle de leur vie et de partir en quête de leur propre justice après avoir été violées. Premier roman.
Durée : 9h. 15min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 73499
Résumé:L'écrivaine américaine évoque la misère sociale dans laquelle elle a grandi, ses relations avec les femmes de sa famille, la violence de son beau-père, sa sexualité, le féminisme, la maladie de sa mère, son rapport à la nourriture, entre autres.
Lu par : Maryse Gaubert
Durée : 4h. 2min.
Genre littéraire : Roman terroir
Numéro du livre : 80215
Résumé:Après plusieurs années d'une relation d'emprise avec un homme, Erin a trouvé la force de s'échapper pour recommencer sa vie seule. Du jour au lendemain, elle adopte une chienne qui devient une compagne indispensable, loue une maison isolée dans un village des Pyrénées où elle n'a plus à craindre d'être jugée, et se réapproprie son quotidien, en apprenant à vivre au rythme des saisons et de la nature.
Lu par : Simon Corthay
Durée : 2h. 24min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 18712
Résumé:C'est autour d'un événement - la destruction de Port-Royal par Louis XIV - et d'une idée : retrouver dans les ruines de la société actuelle « les signes d'une vie heureuse, toujours possible », que l'auteur fait s'entrecroiser des portraits du XVIIe (saint François de Sales, Saint-Cyran, Pascal, Racine, etc.) et du XXe siècle (Dhôtel, un clochard, Genet, le grand-père de l'auteur, etc.). Leurs rencontres, leurs paroles, leurs visions tissent une tapisserie lumineuse, pleine d'espérance pour notre siècle en ruine.
Lu par : Patrick Langlois
Durée : 3h. 33min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 73102
Résumé:Un recueil de textes courts dédiés à New York, une ville dans laquelle l'auteur n'est jamais allé.
Lu par : Alain Belly
Durée : 4h. 36min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 78274
Résumé:Des spécialistes de Balzac sont réunis lors d'un colloque à la faculté des lettres de Tours. Amour, haine, jalousie, bassesse ou encore ambition, de nombreux non-dits créent une certaine tension entre les intervenants. La rencontre universitaire s'achève par la visite du château de Saché, à l'occasion d'un escape game meurtrier.
Lu par : Jean Frey
Durée : 5h. 13min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 16899
Résumé:Où en est l'art de raconter des histoires, à l'heure où guerres et forteresses régissent un monde financièrement globalisé ? Où se trouvent identité et imaginaire, dans un monde dévoué au langage de communication et de communauté ? Quels contes construisent le monde de demain ? Dans son nouvel essai, « La Cité des mots », l'intellectuel canadien Alberto Manguel envoie ses sondes. (Texte d'une série de conférences prononcées en 2007 à Toronto dans le cadre des Massey lectures)
Lu par : Claude Fissé
Durée : 5h. 15min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 14412
Résumé:Kleist, Goethe, Höderlin, Don Juan, Hamlet, Van Gogh, Cézanne, ou tels protagonistes d'un opéra de Mozart. Toutes ces figures, énigmatiques ou complexes, Robert Walser les évoques, dans des proses courtes, poétiques, légères, graves, à sa manière inimitable, tour à tour pénétrante et allusive...
Durée : 4h. 59min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 17534
Résumé:"La lecture est un scandale pour les esprits pratiques." Charles Dantzig sait de quoi il parle. Plus d'une fois, dans sa jeunesse, il a dû subir les moqueries ou le dédain de ceux qui avaient des choses à faire autrement plus importantes et urgentes que de bouquiner. Egoïste est aussi le lecteur. "On ne lit pas pour le livre, on lit pour soi." Pour se comprendre, pour se tester, pour se comparer. Il n'est pas interdit d'avoir un peu d'ambition et de lire aussi pour comprendre le monde. Deux pages seulement pour affirmer "qu'on ne lit que par amour". Et de résumer ainsi son observation: "On commence par être amoureux des personnages; on le devient de l'auteur; on l'est enfin de la littérature." (Bernard Pivot, lejdd.fr)
Lu par : Jean Frey
Durée : 5h. 16min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 14170
Résumé:Mais qui étaient donc les frères Jules et Edmond Goncourt, personnages littéraires incontournables de la fin du XIXe siècle, de nos jours un peu oubliés, qui ont donné leur nom à un prix aussi célèbre que moqué ? C'est à cette question que tente de répondre le remarquable - et très piquant - essai de Roger Kempf, qui dresse le portrait de deux frères inséparables, qui furent à la fois historiens, biographes, romanciers, dramaturges, critiques d'art et surtout... langues de vipères géniales, à l'affût du moindre ragot concernant leurs contemporains, sans oublier de rapprocher leurs écrits de certaines interrogations contemporaines sur les rapports entre vie privée et vie publique.
Lu par : Brigitte Cottens
Durée : 1h. 49min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 11171
Résumé:Petit essai où Pagnol nous démontre, par quelques exemples, que le rire est un phénomène très relatif (Le coup de pied aux fesses n'a pas fait rire le maire, encore moins le boucher qui l'a confondu avec Stromboli, son rival...)
Lu par : Manon
Durée : 3h. 38min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 30709
Résumé:Notre époque déserte les livres mais se prend de passion pour Montaigne. Jamais il n'a suscité un pareil flot d'ouvrages, des plus accessibles aux plus érudits, tous pénétrants, alertes, et même, certains estampillés à bon droit succès de librairie. Prudence, néanmoins. Cassandre malgré moi, me reprochant ce que je redoute, j'entends un chant du cygne dans cet enthousiasme. En classe, on n'enseigne presque plus les Essais. Le public célèbre-t-il ce qui va disparaître ? Montaigne incarne le pouvoir créateur du verbe auquel nous ne croyons plus, mais dont, souterraine, la nostalgie nous reste. Dans la serre où prolifèrent les chiffres que nous cultivons comme aucune civilisation avant nous, il nous manque un supplément d'âme. On le loge dans le désir sans bornes de biens superflus : illusion désormais évidente que dénonçait le petit châtelain chauve à la moustache fournie, presque toujours vêtu de noir et de blanc sous sa calotte, qui parlait comme il agissait, écrivait comme il parlait, et s'essayait à vivre selon la nature. Dire adieu à Montaigne serait troquer l'humanisme qui s'attache à son nom contre un futur strictement prosaïque, où l'humanité, enclose dans sa bulle étanche, se penserait maîtresse de l'univers, sans limites à sa toute-puissance. C'est ce qui se joue au-delà des Essais.